Après Bruno et Nadia, les étudiants de l’École de design de l’UQAM lancent Victor, la toute nouvelle édition de leur magazine.

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7 commentaires sur «Lancement de Victor ce vendredi 27 avril»

  1. 1 Antoine Nonnom

    Et La Brique ? Et La Brique ? Qui parlera de La Brique ?

  2. 2 Martin L'Allier

    Au risque de paraître dur, le problème que je constate à chaque publication de ce type d’exercice est le manque de contenu. On y a rien de bien profond à dire. Trop souvent qu’un triste et ennuyeux prétexte pour jouer à publier un magazine en montrant des projets personnels.Ce feuillette en 15 secondes et ce recycle en moins de deux. Je leur souhaite tout de même bonne chance…

  3. 3 Catherine

    C’est surement plus facile de porter des jugements… mais honnêtement, même s’il est vrai que les précédents magazines n’avaient pas beaucoup de contenu palpitant, j’avoue tout de même que j’ai passé d’agréables secondes à les regarder. Un prétexte pour afficher des projets personnels, une tribune gratuite, bof… j’en ai pas grand chose à battre! Eux ils osent faire quelque chose, ils travaillent pour voir un projet se réaliser, pour moi l’effort est là, et même s’il y a des coquilles et des omissions d’idées et de tonus, je ne pointerai surement pas du doigt la tentative!

  4. 4 Bruno Cloutier

    En effet, je pointe plutôt dans le sens de Catherine. Pour avoir participé à plusieurs initiatives de ce genre, je peux confirmer que c’est le genre de projet qui est très difficile à mener à terme. Quand on parle d’initiative étudiante, la prise de décision se fait généralement par un trop grand nombre de personnes, ce qui empêche souvent d’obtenir un produit fini de (très grande) qualité. Tout le monde veut y avoir sa page, et il est souvent difficile de justifier le refus d’inclure tel article ou tel élément visuel ; c’est un peu comme une exposition de finissant, on ne peut pas vraiment rejeter quelqu’un juste parce qu’il n’a pas assez de talent …

    Par contre, je souhaiterais voir plus de contenu textuel dans de tels exercices. Martin a raison quand il mentionne que ça ce feuillete en une 15e de seconde et qu’après on l’oublie tout simplement (sauf que moi je le range dans ma bibliothèque, pas dans le recyclage). Ce qui est assez triste du fait que les protagonistes y ayant participé en sont probablement très fiers, et qu’il souhaiterait probablement voir leur lectorat consacrer plus de temps à apprécier leur travail.

    Cela dit, je crois que ça témoigne d’une situation dont on ne parlera jamais assez, c’est-à-dire le manque assez incroyable d’intérêt pour le travail de réflexion écrit et la lecture. Du temps que je participais à LaBrique (voilà pour toi Antoine), on essaiyait (je dis bien essayer) de travailler d’abord les textes, et ensuite le visuel, afin justement de favoriser le contenu écrit et non pas seulement le contenu visuel. Je vous laisse juger des résultats, mais bon, voilà.

    Bref, je crois toujours qu’il soit important de continuer à encourager de telles initatives, mais je crois avant tout qu’il soit important de développer le contenu écrit avant le contenu visuel.

  5. 5 Adrien Sanchez Valero

    Je me permet de répondre à ces commentaires qui me semblent injustifiés. Je dois bien admettre que ce jugement n’engage que la personne qui l’énonce, mais à la vu de ces propos je m’interroge à savoir si oui ou non vous avez pris la peine de lire ou même de regarder ce magazine afin de comprendre l’idée qui s’articule autour.

    Le contenu littéraire est un des cheval de bataille de ce périodique puisque qu’il s’inscrit dans une démarche qui mélange réflexion littéraire et production graphique. La solution graphique est le fruit de la sélection littéraire en amont. Tous les travaux ne sont pas pris. Même si il s’avère être très difficile de faire des choix, il existe une ligne éditorialiste et graphique qui conditionne ces choix bien définis. Ceux ne sont également pas des projets personnels, puisque chacunes des personnes participantes au magazine créent et oeuvre seulement pour celui-ci.

    Ce projet à vu le jour après de nombreux échecs au sein de l’UQAM en design, peu de gens imaginaient que d’arriver ne serait-ce à réaliser qu’un seul numéro serait possible. La critique est constructive lorsqu’elle s’applique à l’exercice en lui même, pas lorsqu’elle se réfère à des désillusions universitaires personnelles.

  6. 6 Bruno Cloutier

    En effet, bien que j’aie lu les deux premiers numéros (Bruno et Nadia), je n’ai pas encore eu l’occasion de feuilleter Victor …

    Je me suis permis dans mon commentaire de mélanger mon appréciation des deux premiers numéros avec mon expérience personnelle dans ce type de projet. Je n’aurais pas dû, je m’en excuse.

    N’empêche que le commentaire de Martin, suivit du mien, reposent sur le fait qu’une plétorade de pubications en lien au design graphique n’arrêtent pas de sortir des premiers numéros et d’être nouveaux. Le n° 1, puis peut-être le deuxième … alors que nous savons pertinemment pourquoi les publications qui durent, durent.

    Seule hic, comment est-ce qu’on se procure ce dernier nom si l’on a pas pu assister au lancement? Le site web n’est pas très explicite sur la question, même s’il présente une façon assez originale de calculer … des … choses?

  7. 7 Jean-Francois Dumais

    Je pense qu’au dela de notre appréciation personnelle du magazine, c’est intéressant de voir des «jeunes designers» s’impliquer dans qqch comme ca, et arriver à le mener a terme (pour une 4eme fois) avec aussi peu de moyens.

    J’ai participé de près ou de loin à la plupart de leurs réalisations, et c’est assez impressionnant de les voir aller.

    Pour avoir été impliqué dans le «mouvement étudiant», je peux vous dire que c’est assez difficile de motiver les étudiants à mettre du temps dans des projets autres que leurs «devoirs»…Même pour l’organisation de leur expo, peu d’étudiant(e)s se sentent appelés et préfèrent se fier aux quelques 7-8 étudiant(e)s, qui vont tout faire pour eux. Sans rancune.

    Bref, mon point est que de voir ces gens, Adrien, Nicolas, Élie, Xavier et tous les autres mener à terme un projet comme ca, en réussissant à embarquer plusieurs collaborateurs, à l’interne comme dans d’autres facultés, ainsi que tout le coté administratif que ca implique, je trouve ca très cool et rassembleur. Je suis confiant que l’esprit de communauté entre les designers graphiques du québec peut se resserrer grace a des projets de la sorte.

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