Reconnaissance

photo: Babasteve, creativecommons

Il y a des jours ou je me demande quelle reconnaissance ont les designers graphiques. La plupart de nos mamans ne comprennent pas encore ce que l’on fait. Lors des réunion d’affaires, il me semble qu’on perçoit les gens comme moi comme des zartistes, des émotifs qui ne savent à peine compter, comme des singes savants qui passent leur samedi après-midi devant leurs écrans. Des exemples récents comme l’article d’André Marois paru dans le magazine grafika et les exemples trop nombreux de grandes corporations qui se contentent de design graphique de qualité douteuse ne font qu’alimenter mon ressentiment.

Un phénomène Québecois? un manque de culture graphique? Heille toué, t’es un grafik? tu fait des grafik? Qu’en pensez-vous?


17 commentaires sur «Reconnaissance»

  1. 1 francisco

    d’accord pour le fait qu’un designer graphique est à la base incompris, de ses amis (non designers), de ses parents, et de ses clients. d’accord que souvent les clients n’y pigent pas grand chose (c’est pour ça qu’ils ont besoin de nous).
    mais cette attitude n’est pas seulement québécoise. n’importe qui qui a lu un tant soit peu ses vieux Emigre, ses Eye ou qui suit un peu le site designobserver a pu observer cette attitude, qui est universelle dans le monde du design. paris, londres, tokyo, montréal, matagami, même combat : le designer est incompris, sous-estimé, voire ignoré. même les milton glaser et les paula scher de ce monde s’y frottent (s’y complaisent ?). est-ce qu’on est condamnés à une éternité d’incompréhension? n’en serions nous pas les premiers responsables? peut-on y changer quelque chose? j’ai pas vraiment l’impression que la volonté de changement est assez forte pour passer de la complainte à l’action.

    ça me fait penser à un vieux sketch de RBO, où un vieux poète un peu sénile explique à un type dans un café qu’il est un poète incompris.
    «Ah oui, je comprends», lui répond le type.
    «Mais non ! tu ne peux pas comprendre, je suis un incompris !» de rétorquer le premier.

  2. 2 paul

    Ce n,est pas un peu pour cela qu’on fais appel à nos services… notre vision unique de choses, notre jardin secrets. Notre habileté à synthétiser, rationaliser, à communiquer une saveur ponctuelle… personnellement c’est à cela que j’y trouve une satisfaction, contrairerement à la reconnaissance.

  3. 3 Catherine

    Peu importe le domaine dans lequel on travaille, si on attend la reconnaissance, on se gave d’attentes, on moisit dans notre coin, on devient désillusionné et pire, blasé! Je pense que oui, c’est vrai, notre beau métier est méconnu du commun des mortels, à part les exceptions. Je crois tout de même que si l’on veut faire changer les choses, il s’agit là d’éduquer une masse incroyable de gens sans réel désir d’apprendre et de comprendre, je ne sais pas si nous avons assez de motivation pour y arriver. Personnellement de mon côté, j’ai arrêté de rêver, d’avoir espoir en quelque chose qui n’arrivera jamais. Cependant j’ai une belle solution a proposer…

    Si l’on reprenait l’excellente chanson :
    « On t’donn’ des sous, tu m’donn’s ton aid’
    Pour mon problèm’ t’as un remède
    C’est ton travail, c’est ton métier
    Quand j’suis mal pris il faut m’aider »

    Non? Ben la! Vous êtes plates!…

  4. 4 Le fou

    Mon opinion s’approche d’une citation que j’ai lu dans « GRAPHIC DESIGN for the 21th century » de la compagnie Intro qui dit:

    «Le recours croissant au graphisme comme un outil purement commercial le dévalue. Les grands bureaux et les grands acheteurs de graphisme parlent de «différence» mais il faut plutôt comprendre «uniformité»: tout se ressemble. Le design a été surpplanté par la stratégie de marque mais personne dans la rue ne s’est jamais écrié «Oh! Regarde cette stratégie de marque!». Cela signifie que la création graphique est en train de devenir une pâte à tartiner visuelle. Le résultat est monotone, neutre et timoré. Paradoxalement, cela se produit à une époque où l’on s’est rarement autant intéressé à la culture visuelle.»

    Il n’a pas tout fait tord je pense, à part nous qui voyons certaines choses. Notre public, qui est les clients de nos clients, ne voyent pas tout le temps sa comme nous le souhaitons, personne va dire: As-tu vu le concept sur ce dépliant ou cette boîte de céréales. Pour ma part j’ai jamais entendu un ami, proche, concierge, pilote d’avion, travailleuse du sexe, dentiste, commis d’épicerie au IGA du coin, futur astronaute, etc, dire un opinion sur un concept visuel à moins qu’il soit vraiment laid ou humoristique ou que le logo de sa bière préféré a été modifié… vous comprenez ce que je veux signifier. Certaines personnes voit le message derrière le message, ils ne sont pas bêtes, mais majoritairement je serais près à miser sur l’inverse, qu’il ne perçoivent pas l’art visuel comme nous le souhaitons parfois ou que c’est routinier pour eux ou aucunement essentiel. Mais exceptions il ya. C’est tout à fait normal tant quand moi, je ne comprend pas tout le temps ce que mon ami tente de m’explique quand mon ordinateur plante et que pour lui c’est simple comme bonjour. Et je ne crois aucunement que c’est simplement Québécois mais plus une épidémie mondial. Mais bon, c’est mon opinion, à vous d’en prendre et d’en laisser…

    P.S.: Content de t’avoir rencontrer Marc, lors d’une conférence à mon cégep l’an passé. Ta manière de voir les choses et ton esprit d’ouverture devrait être contagieux envers certaine personne, en imaginant qu’elle est toujours semblable un peu… :D

  5. 5 Cath

    En effet… je crois que la reconnaissance de compétence est plus réaliste. En fait, il est rare que l’on va reconnaître le talent d’un bon notaire, d’un bon docteur, d’un bon plombier… mais l’on parlera plutôt de lui comme étant un professionnel compétent. De toute évidence, il ne faut pas entrer dans ce pattern de crise presque existencielle de qui sommes nous, où allons nous?!

  6. 6 Marc Serre

    J’abonde. Je crois qu’il soit plus nécessaire et urgent de reconnaître la compétence et la crédibilité des designers que de reconnaître leur talent. Le talent et la sensibilité d’un designer peuvent varier selon le mandat demander. La reconnaissance et de la compétence (la crédibilité ), elle, devrait être plus constante.

    Il serait intéressant de situer la crédibilité des designer graphique dans le sondage sur la crédibilité des professions effectué par LegerMarketing (http://www.legermarketing.com/fr/TenCAN.asp?p=1)
    La profession évaluée la plus proche de la notre sont les publicitaires; ils sont avant-derniers sur la liste des professions évalués. Seulement 31% des Canadiens leur ferait confiance. Une tendance à la baisse (-9% depuis 2006, merci Jacques Corriveau et PluriDesign et le scandale des commandites).

  7. 7 Sylvain Lemire

    Je crois qu’en communicateurs que nous sommes, la faute nous revient si nous sommes incapables de propulser nos idées.
    Bien entendu, il y aura toujours des clients qui n’ont pas la sensibilité nécessaire pour aller chercher le meilleur de leur relation avec les designers. Mais il revient au designer même de pousser au maximum cette relation pour arriver au meilleur résultat possible.
    Comme l’a décrit le gourou de la créativité Edward De Bono, il faut porter plusieurs chapeaux pour créer, juger et pousser nos idées, pas seulement le chapeau d’artiste.
    Le design graphique est un métier fantastique qui fait appel à notre sensibilité artistique. Mais c’est un métier de communication avant tout. C’est donc notre devoir de toujours mieux communiquer la valeur de notre travail afin d’être mieux compris pas tous.

  8. 8 Poil Buissoneau

    Qui d’autre a vu la mauvaise pub tele de GROUPE QUALINET http://www.qualinet.ca dans laquelle on voit un bebe laissé seul danns un bain qui déborde? Un vrai cas de plainte aux Normes canadiennes de la pub! C’est dangereux voire criminel de laisser un bambin seul dans l’eau! Laissez-le seul une minute et il aura le temps de se noyer. J’ai envoye un email a QUALINET pour leur donner d’la m…. Mettez la pub sur Youtube puis envoyez une plainte a leur president.

    Pour le sujet du jour, on nous prend peut-etre pour des singes mais nous sommes fins plus souvent qu’autrement.

  9. 9 francisco

    mais non Paul, il y avait toute une équipe de tournage autour du bébé, les éclairagistes, le craft, il n’aurait même pas pu avoir faim le petit. tu crois que les gens qu’on voit dans les annonces de clubs de vacances sont vraiment en vacances?

  10. 10 Pierre-Luc Auclair

    Personnellement, je préfère le terme « Communication Designer » ou « Information Designer ». Je trouve le terme « Graphic Designer » trop large et ne décrit pas vraiment ce qu’on essaie de vraiment faire.

  11. 11 Martin L'Allier

    Le terme «information designer» (graphiste d’information, à défaut d’une meilleure traduction) est spécifique à un champ de spécialité de la communication visuelle. Ce n’est pas parce que l’on met en forme une communication informative — versus une communication persuasive — que l’on est «information designer». On entend plutôt par cette appellation l’activité d’un spécialiste qui, après un exercice de recherche et d’analyse d’une problématique, proposera un médium de communication visuelle performant au regard des objectifs visés. Il s’agit surtout de faciliter la compréhension de ce qui est complexe (formulaires, mode d’emploi, …), de permettre la visualisation de systèmes (processus industriels, interactions de systèmes météo, mécanique, ingénierie, …), de situer dans l’espace (signalétiques, cartographies, …) ou d’interfaces (mécaniques ou digitales, bornes interactives, logiciels, …). En graphisme d’information, il n’y a, en théorie, aucune solution proposée qui n’est pas testée adéquatement auprès d’usagers potentiels avant son application. (pour en savoir davantage http://www.iiid.net/Menu.htm ou http://en.wikipedia.org/wiki/Information_design)

    Le manque de reconnaissance de la pratique du design graphique est assez normal et évident. Notre activité est basée sur l’abstraction, l’intuition et l’arbitraire des goûts personnels, choses moins valorisées en Occident que la raison et la rigueur — une intuition que nous tentons, parfois maladroitement (parfois malhonnêtement, dans de rares cas heureusement) de rationaliser par l’exercice de l’argumentaire (lire l’article par André Marois fut amusant et révélateur à ce sujet). Jorge Frascara dans le texte Graphic Design: Fine Art or Social Science? (du livre «Design Studies» édité par Audrey Bennett) souligne que l’intuition est la force dominante dans la perception que les graphistes se font de leur activité. La recherche, l’analyse rationnelle puis le test des solutions proposées pour leur pertinence et leur performance (sauf dans de rares cas comme l’emballage, un faible pourcentage d’interfaces de sites, …) sont des façons d’approcher les problématiques que les graphistes ont choisies de complètement évacuer de leur horizon. Choisissant de ne pas évaluer la performance de nos propositions nous nous limitons à lancer des flèches plus souvent à côté de la cible qu’en son centre — je souligne être bien conscient que les délais et les budgets alloués aux mandats de communication visuelle sont souvent bien insuffisants pour aller au-delà des actes de prises de commande, de création et de vente au client.

    D’autre part, cette intuition solutionnelle est une part intégrale des mécanismes mentaux humains. En Occident, l’intuition est plutôt une capacité dévaluée par rapport à la logique. Pourtant, c’est une part essentielle de notre structure intellectuelle, une façon non linéaire de trouver des solutions. Il se manifeste un problème lorsque cette intuition n’est pas adéquatement informée par une part d’analyse et de recherche.

    Le problème du manque d’information est encore plus criant pour le designer qui ne reçoit pas l’information directement du client lors du briefing — par exemple, lorsqu’elle ou il est informé du mandat par une tierce partie (dirigeant d’agence, service à la clientèle, …) comme c’est le cas dans la majorité des agences. La réalité sur laquelle le graphiste doit apporter une solution pertinente est vue par le filtre, le langage et les préjugés d’un autre individu, parfois de plusieurs. Le travail de designer graphique se vit non pas dans la réalité, mais dans le bocal qu’est le studio, presque comme l’allégorie de la caverne de Platon.

    Le désir de reconnaissance ne nous vient-il pas, à la base, de nos lectures de monographies de graphistes-vedettes? Sagmeister, Mau, Carson, … Comme l’écrit Jonathan Baldwin, il y a une distorsion entre le 99% de la réalité de la pratique et le 1% de l’univers des vedettes. (http://jonathanbaldwin.blogspot.com/2006/12/h-graphic-design-writing-causes.html)
    Les étudiants de design graphique croient souvent que la réussite d’une carrière est possible à condition de gagner des prix en concours, de travailler dans une agence bien en vue et que l’on parle d’eux dans un magazine — alors que plusieurs des professionnels qui ont connus de longues carrières n’ont souvent pas été récompensés pour leur propre travail. Nous sommes tous tombés dans ce panneau. Pourtant, la réussite en graphisme n’est pas différente de celle des autres professions: s’investir dans son travail, être attentif aux besoins, évoluer professionnellement en se formant toujours, connaître sont industrie, etc.

    Le désir de reconnaissance est aussi une manifestation d’une part de nous toutes et tous designers: au fond, nous sommes des artistes qui rêvent d’une création personnelle hors de toute contrainte, création qui serait vue comme une révélation par la communauté. Ainsi, plusieurs d’entres nous se développent des projets indépendants en art, en photographie, en objet, en magazine, en livre, … être son propre mandant semble la direction de l’assouvissement. Ce qui est très bien et sain pour tout designer, mais qui n’est pas sans manifester une fuite devant la nature même du design graphique. La relation mandant-mandataire.

    À ce niveau, tous les designers ont un désir d’art, aiment l’art. On le voit bien à chaque année au concours Grafika, ce qui gagne majoritairement ce sont des projets à connotation artistique, rares sont les pièces où la performance de la communication visuelle est tenue en compte. Les jurys le font inconsciemment. Au dernier concours, on a récompensé une brillante installation d’art visuel. De l’art brillant et novateur, mais qui n’est pas de la communication visuelle.
    On a la reconnaissance que l’on veut bien se donner…

    J’espère ne pas m’être trop égaré dans ce long texte… :)

  12. 12 paul

    Toujours trop long….

  13. 13 Steve Poutré

    Je pense personnellement qu’il serait hypocrite de ma part de demander à un vieux plombier d’avoir de la reconnaissance envers mon métier, parce que lorsque j’observe son manque de classe et/ou ses carences au niveau culturel, j’ai le mauvais réflexe de le juger. Je le regarde en me disant qu’il n’a sûrement qu’un secondaire 5 et qu’il est alors bien effronté de me charger 50$ de l’heure, mais lui de son côté m’observe en se demandant comment un homme de mon âge qui semble pourtant en pleine forme et qui a toute sa tête peu encore avoir besoin d’appeler un plombier pour juste resserrer deux vis en-dessous d’un lavabo. Je trouve ce plombier primitif, mais lui me considère de son côté comme un rat de laboratoire qui devrait rester moins longtemps devant son ordinateur et peut-être écouter un peu plus Ma maison RONA à la télé. Mais on ne peut pas se passer l’un de l’autre. Voilà donc la preuve que chacun apporte un élément important dans la vie de l’autre. La reconnaissance ne sert plus à rien lorsqu’on se sent essentiel aux yeux d’un autre. Aujourd’hui ce plombier m’a évité un dégât d’eau, et, qui sait, un jour il aura problablement besoin d’un graphiste pour concevoir sa carte d’affaire et le lettrage sur son camion. On est une société pleine de préjugés, mais on ne voudrait voir disparaître AUCUNE profession. Surtout pas le ti-coune qui ramasse nos vidanges au chemin, même si on ne lui présentera jamais notre soeur.

    J’ai pendant longtemps été affecté par le manque de reconnaissance de ma famille et de mes amis. Mais en même temps je ne pourrais même pas vous expliquer ce que fait exactement mon père dans sa shop depuis 20 ans, et je comprends pas vraiment non plus le but du doctorat de ma belle-soeur. Est-ce que j’ai vraiment le droit de me plaindre? Est-ce qu’un métier plus créatif doit nécessairement paraître plus intéressant aux yeux des autres?

    À force d’être déçu que mes amis ne me donnent jamais de bons commentaires en regardant mon portfolio en ligne, j’ai décider d’y ajouter mes oeuvres abstraites à l’acrylique. Depuis, mes amis ont commencé à me dire que j’avais l’air de faire un métier ben l’fun. Il ne réalise pas que ces peintures ne sont pas le travail d’un graphiste, mais plutôt d’un artiste qui se défoule entre deux projets corpo que personne ne regardera en se disant «Wow! Regarde le choix judicieux de typo et les belles césures!».

  14. 14 Nelson

    Personellement, j’ai l’impression que l’arrivé du numérique dans notre vie n’a pas aidé à notre reconnaissance. Je parle, bien sûr, de l’accès au grand puplic à divers outils que nous utilisons en tant que graphiste. Je penses à ma voisine qui utilise photoshop pour faire ses petits cartons d’invitations… Bien que je ne l’a compare aucunement à nous, les professionelles, je crois que dans le passé les gens voyaient un autre angle à notre travail. Ils n’avaient aucun outils afin de faire  »la même chose » que nous (sans l’être vraiment). Tous semble être plus facile, selon eux. Pourtant notre travail est tout aussi complexe qu’auparavant non ?

  15. 15 Nad

    Depuis quelques années je travaille comme  »in house designer » pour une grosse Firme mondiale de comptables. Je vis quotidiennement ce manque de reconnaissance de la part de mon employeur (qui me prends pour une secrétaire trop bien payée) et mes collègues de travail qui croient que faire une brochure de 48 pages est faisable en 2 semaines (impression comprise!).

    J’ai quize années d’expériences, j’ai fait de la pige, j’ai travaillé en agences etc. Je crois que le fait de faire de  »l’art commercial » me donne l’illusion que je suis un peu une artiste…mais je ne fait que des trucs qui ne sont que commerciaux. Je ne suis qu’une simple graphiste, qui n’a jamais gagné de prix, et dont les client ne veulent pas de choses trop flyées. J’ai beau essayer de les convaincre, trouver des astuces pour leur faire choisir mon design trippant, ca ne foncionne pas toujours.

    En regardant les résultats des concours, ici ou ailleurs, j’ai l’impression que c’est toujours les mêmes designers qui gagnent et les mêmes clients. C’est souvent des trucs personnels ou pas payant. Ca ne reflète pas ma réalité. Je dois gagner ma croûte, payer mes comptes.

    Je crois que la plupar des designers graphiques vivent la même chose que moi. Sinon, je me suicide ou je me recycle en caissière au Dollorama.

  16. 16 Sophie

    Et moi, simple, ordinaire et banale secrétaire chez Dollorama, me plairais à corriger les fautes dans chacun de vos textes de non-reconnus malgré tous leurs « talents » (selon qui?) et diplômes et qui se plaisent à se croire supérieurs étant donné ceux-ci.

  17. 17 Antoine Nonnom

    Bien envoyé, Sophie !

    Et sache que plusieurs ne sont pas diplômés, ou ne méritent tout simplement pas les honneurs des plus hauts niveaux d’études en design.

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