Dites-nous le.

photo jurvetson creativecommons

Nos écoles diplôment plusieurs centaines de designers par année.
Quel type d’enseignement recoivent-ils? Deux sondages sont en cours.
Un pour les professeurs et l’autre pour les entreprises. Prenez la parole.


10 commentaires sur «Dites-nous le.»

  1. 1 Marc Serre

    Une initiative très fondamentale. Piloté par Louis Lapointe, ce projet à pour but de scruter et d’analyser la formation des designers graphique au Québec. Mieux comprendre le milieu académique permet d’entrevoir l’avenir de la profession. Cette recherche va mettre plusieurs préjugés à l’épreuve: Les institutions d’enseignements sont-elles des voies de sorties pour les designers en perte d’altitude? Les professeurs on-iis l’expérience requise pour enseigner? Est-ce que les finissants ont une vision du monde du design coupée de la réalité?

    Une situation plus critique encore est celles des finissants. Une marée annuelle de nouveau travailleurs submergent le milieu du design chaque année. Le nombre de dîplomés étant de beaucoup supérieur à l’offre d’emploi, qu’advient-il des laissés pour compte?
    Cette problématique d’emploi pourrait-elle être résolue par une plus grande participation de l’entreprise privée dans le milieu de l’enseignement ? Faut-il encourager des projets privés réalisés à l’école? Instaurer une bourse AbsolutVodka, créer des stages-emploi et faire travailler des étudiants sans rénumération?

  2. 2 Louis Lapointe

    À titre d’information, nous avons ciblé 70 adresses d’ institutions d’enseignement ainsi que 200 adresses d’entreprises.

    • Les questionnaires électroniques furent envoyés par courriel à deux reprises.

    • Afin de stimuler la participation, nous avons fait plusieurs appels téléphoniques pour expliquer l’importance de collaborer à notre sondage.

    • Nous avons eu 37 répondants des institutions d’enseignement qui ont complété leur questionnaire, mais seulement 16 professionnels qui ont fait leur part et complété le leur.

    • Nous dévoilerons quelques résultats du sondage lors de l’assemblée annuelle de la SDGQ.

    Louis Lapointe

  3. 3 Jean-Sébastien Dussault

    Après une petite incursion sur le questionnaire pour les entreprise, j’ai l’impression qu’il ne vise que les boîtes de création. Est-ce que je me trompe?

    Si non, pourquoi exclure les entreprises qui ont leur propre designer à l’interne (ces fameux « in-house designer »)?

  4. 4 Le fou

    J’ai regardé le sondage pour les professeurs (l’établissement), ne risque-t-il pas d`être faussé? Par exemple, les coûts moyens par session; un professeur pourrait penser que les étudiants ne déboursent que 100$ par session car «tout est fourni» par l’établissement même (d’après lui) (ordinateur, logiciel, peinture, etc…) que par exemple pour nous, pour les premières sessions cela tournait autour de 300-400$ en moyenne pour du matériel que l’on devait acheter (CD, clé USB, peinture, pinceau, crayon, papier, photocopie, etc, etc, etc…). Et j’imagine que l’achat d’un ordinateur au domicile n’entre pas jeux avec les coûts véritables car ils fournissent les ordinateurs, que pour ma part, cela pourrait faire parti des achats que certains étudiants on fait (mais moi je profitait de l’école, c’est quand même une coupe de miles piastres dont je n’avais pas). Bien sûr c’est eux qui le veulent mais encore, et l’appartement ou le gaz pour voyager… je me question… C’est un peu flou je trouve, ou je ne vois pas clair ou d’une autre façon, je sais pas, et ça dépendent du professeur qui répond dans certains cas, et de l’établissement. Peut-être c’est moi qui trouve sa pas assez précis aussi, je ne sais pas, il y a de quoi qui me «chicotte».

    Pour ce qui est des étudiants qui travaillent ou de ceux à l’université… Pour ce qui est de l’université, ils connaissant les étudiants qui y vont car ils reçoivent leur réponse au courant de l’année et habituellement ces derniers informent leur professeur, mais pour ceux qui travail, comment peuvent-ils le savoir s’ils ne font pas de sondage avec les anciens élèves, car les données changent surment plus souvent qu’on le croit. Certain n’informe pas les professeur, mais bien sûr d’autres étudiants dit à leur professeur comme quoi ils ont été embauchés mais si après quelques mois ils sont renvoyés et n’informent personne, les professeurs croiront toujours qu’ils sont embauchés, ce qui fausse les données. Donc la vérité serait faussé, non?

    Et pour ce qui est des évaluations sur les projets, ce que les étudiants voient durant les année, si le professeur trouve que 3-4 cour sur les affiches par exemple est amplement suffisant, il notera peut-être cela de très satisfesant ou d’excellent. Ça dépend du professeur encore là. Pour ma part, c’est le contraire, c’est jamais suffisant, dans le sens que pendant quelque cours nous voyons une théorie, nous la pratiquons, puis un petit examen, ou bien un plus gros examen plus tard en session qui resemble a un «medley» de ce que nous avions apprit depuis les dernières semaines. Mais on doit tout voir, donc on ne peut s’éternisser sur tout, alors c’est nous d’y voir hors cours. Je vais me permmettre une petite anecdocte: Une fois un professeur nous a fait un «speach» et nous a dit que c’était décevant et qu’elle s’attendait à beaucoup plus de notre part, lorsque l’un de mes collègues de ma classe lui répliqua (je précise; sans qu’il la nargue mais plutôt lui donné une réalité que la plupart des étudiants approuvaient) que nous y allons avec ce que l’on sait, ce que nous nous rappellons, et avec le plus de facilité, pour X raison, comme le temps, la complexité, l’oubli, l’incertitude, etc… Cela à clos le sujet par après, puis elle nous a offert de prendre une période pour revoir quelques matières oubliées, etc… Donc, alors, est-ce que 3-4 cours sur une technique est amplement suffisant réellement et que c’est moi qui est trop bête ou que j’en voudrait plus, je ne sais pas exactement, cela demenderait plus de réflexion de ma part, mais le temps presse… Et comparativement aux infographistes qui approndissent les logiciels de fond en comble, il y a une plus grand marge que je ne le croyais.

    Cela semble de même pour le sondage sur les entreprises comme le laisse prévoir Jean-Sébastien plus haut. Les graphiste indépendants sont oubliés…? Et quelle compagnie se donnerait de mauvaises notes, si tel est le cas, mais je vais surment aller voir le sondage en temps et lieux plus tard pour me donner une opinion. Y a-t-il de l’égo dans l’air??? Sans être méchant…

    Mais bon, sur cet o-p-i-n-i-o-n, j’attend de voir les résultats, espérant voir tout les détails. Respect à vous qui passé sur ce forum quotidiennement, au plaisir de vous lire! :)

    P.S.: Désoler pour les fautes d’orthographes, j’ai pas eu mon diplôme de professeur de français. mouhéhéhé :P

  5. 5 Le roi

    L’université du québec à montréal doit abolir certains programmes dû à son extraordinaire déficit. Peut-être que ce serait le bon moment d’abolir le programme de design graphique pour enfin niveler l’offre à la demande. Le problème doit bien dater des années 80, ceci est bien malheureux.

  6. 6 Cath

    On dirait presque que le débat de l’UQAM persiste peu importe le sujet! C’est presque drôle!

  7. 7 Louis Lapointe

    Notez que tous le sprofessionnels sont invités à répondre au sondage et que les questions permettent de répondre en tant que travailleur autonome qui emploie des pigistes.

    Voici quelques commentaires récoltés lors du sondage adressé aux maisons d’éducation.

    Comment votre institution désire-t-elle se positionner d’ici cinq ans ?

    « ÊTRE EN MESURE DE NÉGOCIER CORRECTEMENT LE VIRAGE NUMÉRIQUE ET LES NOUVELLES TECHNIQUES D’IMPRESSION. »

    « OPTIMISER LA MISE À JOUR, GARDER NOS ENSEIGNANTS
    À L’AVANT GARDE DES TECHNOLOGIES. »

    Comment voyez-vous la situation du design graphique pour les cinq années à venir ?

    « DANS LE DOMAINE DE FORMATION C’EST UNE BATAILLE DE CLIENTÈLE ENTRE LES CFP, LES CÉGEP ET LES UNIVERSITÉS. SOUVENT TOUS CES ÉLÈVES FONT LE MÊME TRAVAIL. »

    « EVEN MORE CROSS-POLLENATION BETWEEN THE WEB AND PRINT. I SEE GRAPHIC DESIGN AS A DEFINITE GROWTH AREA IN EDUCATION. »

    « TRÈS INTÉRESSANTE, CA JE CROIS QUE LE QUÉBEC S’OUVRE DE PLUS EN PLUS AU DESIGN, ET S’Y TAILLE UNE PLACE RESPECTABLE. IL Y AURA TOUJOURS PLACE POUR LES IDÉES ET LA CRÉATIVITÉ, CE DONT NOUS NE MANQUONS PAS AUJOURD’HUI. »

  8. 8 Olivier Bruel

    En plus de reprendre ma fille sur ses tournures de phrases fautives, devrais-je faire le papa sur Oeil pour oeil ?

    « Dites-nous le » est incorrect, c’est du baragouinage de cour d’école. Je ne vous ferai pas l’affront de vous dire ce qu’il aurait fallu écrire…

    Ceci étant dit, le débat est salutaire, et si je n’avais pas obtenu mon diplôme si loin, il y a si longtemps, j’aurais volontiers contribué.

  9. 9 Antoine Nonnom

    Ah ! Papa, mais tu sais qu’on peut aller loin comme ça. Que dirais-tu d’utiliser des guillements français et la ligature « œ » ?

    Si le débat est effectivement salutaire, mieux vaut y participer de manière constructive.

  10. 10 Olivier Bruel

    Effectivemnent, Antoine, j’aurais peut-être dû faire l’effort de contraindre mon pauvre PC aux guillemets et autres ligatures !

    J’avoue que mon commentaire est un peu « formaliste », mais je trouve quand même utile de reprendre une erreur dans le titre d’un article sur l’éducation.

    Et j’ai pris soin de souligner la pertinence du débat…

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