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	<title>Commentaires sur : Québec international</title>
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	<description>DESIGN · DISCUSSION · DÉBAT</description>
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		<title>Par : Antoine Nonnom</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1735</link>
		<dc:creator>Antoine Nonnom</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2006 11:03:06 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;En plus d&#039;être mal articulé, notre Racine se trompe de forum pour déblatérer ses commentaires.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En plus d&#8217;être mal articulé, notre Racine se trompe de forum pour déblatérer ses commentaires.</p>
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		<title>Par : racine futur</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1732</link>
		<dc:creator>racine futur</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2006 06:30:17 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;voici ta population le 5$ le 10$ le 50$ et le 100$ parce que c&#039;est pour eux que vous voulez une nation c&#039;est pour avoir un droit sur eux que vous voulez une nation mais non pour le genre des hommes des femmes et des enfants ; vous êtes ce que je nommes l&#039;ingratitude du québec réel parce que ce n&#039;est pas l&#039;économie mais que le cash et avoir du cash qui vous intérêsse ; vous aimez la base qui vous rapporte en continue du cash mais non la base qui est installer dans le but d&#039;avoir une rélation qui n&#039;aspire qu&#039;à être présent et après ont verra ; mais vous âne vos sabot semble être ferrer avec de l&#039;or c&#039;est pour cela que vous êtes peut constructive    &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>voici ta population le 5$ le 10$ le 50$ et le 100$ parce que c&#8217;est pour eux que vous voulez une nation c&#8217;est pour avoir un droit sur eux que vous voulez une nation mais non pour le genre des hommes des femmes et des enfants ; vous êtes ce que je nommes l&#8217;ingratitude du québec réel parce que ce n&#8217;est pas l&#8217;économie mais que le cash et avoir du cash qui vous intérêsse ; vous aimez la base qui vous rapporte en continue du cash mais non la base qui est installer dans le but d&#8217;avoir une rélation qui n&#8217;aspire qu&#8217;à être présent et après ont verra ; mais vous âne vos sabot semble être ferrer avec de l&#8217;or c&#8217;est pour cela que vous êtes peut constructive    </p>
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		<title>Par : racine futur</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1731</link>
		<dc:creator>racine futur</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 04 May 2006 06:02:12 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;La majorité des industries soit 99% du québec appartient à des étrangés ; vous êtes un des ceux qui ont la mentalité d&#039;âne qui aime être un âne parmit d&#039;autre âne ; vous n&#039;aimez pas le québec mais que le cash que vous rapporte le québec ; le québec n&#039;à presque rien parce que des sales comme vous ont tout vendu à des européens et des consorsium américains ; militant trou cul qui crit vive le québec qui fait mon cash ; puisque le peuple n,est pas votre préocupation mais que la compétition du québec avec d&#039;autre en oubliant que québec est une population et non des ânes comme vous ; radicale de merde manger votre merde avant de vous prendre pour la voix colléctive du québec intelligent sans être intellectualisme &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La majorité des industries soit 99% du québec appartient à des étrangés ; vous êtes un des ceux qui ont la mentalité d&#8217;âne qui aime être un âne parmit d&#8217;autre âne ; vous n&#8217;aimez pas le québec mais que le cash que vous rapporte le québec ; le québec n&#8217;à presque rien parce que des sales comme vous ont tout vendu à des européens et des consorsium américains ; militant trou cul qui crit vive le québec qui fait mon cash ; puisque le peuple n,est pas votre préocupation mais que la compétition du québec avec d&#8217;autre en oubliant que québec est une population et non des ânes comme vous ; radicale de merde manger votre merde avant de vous prendre pour la voix colléctive du québec intelligent sans être intellectualisme </p>
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		<title>Par : pascal beauchesne</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1352</link>
		<dc:creator>pascal beauchesne</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 10 Feb 2006 16:58:26 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Ça m&#039;a porté à réfléchir, tout ces commentaires...  Le destin économique du Québec est intimement lié à celui des États-Unis, rien de neuf. Mais pourquoi penser que nous aurions intérêt à nous déguiser pour les entretenir? Serait-ce notre rejet de l&#039;aventure canadienne qui pousserait certains dans les bras de l&#039;Oncle Sam? Je ne sais trop. Je suis cependant convaincu qu&#039;il faut encore rappeler que ce n&#039;est pas en embrassant une identité qui rend la notre invisible que nous allons progresser. Il y a davantage qu&#039;une simple question de perspective.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il m&#039;importe de dire que le désire des souverainistes d&#039;appartenir au monde ne peut que s&#039;actualiser que du Québec. Ceux qui pensent que c&#039;est par Washington ou encore même Paris que nous y parviendront se trompent. Au sens biologique du terme, le Québec n&#039;a pas à être le parasite ni de l&#039;un, ni de l&#039;autre. Nous n&#039;avons pas besoin de leur miroir pour nous mesurer.  Pour se faire respecter, il faut commencer par se respecter soi-même.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Faut arrêter de regarder en arrière.  ça prend un discours plus actuel, plus créatif.  La créativité est d&#039;ailleurs notre novueau modèle économique.  Aussi, Souveraineté et Droits individuels vont de pair.  On a qu’à observer la Norvège qui ont obtenu leur indépendance  de la Suède de façon très pacifique et harmonieuse  au début du siècle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Et pourquoi pas le siège de l&#039;ONU à Montréal ?  Le Québec a remporté en 2005 sa première grande victoire diplomatique sur la scène internationale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C&#039;est à la suite d&#039;une bataille de tous les instants menée depuis 10 ans que le Québec a convaincu le Canada et, par la suite, plusieurs autres pays de l&#039;importance d&#039;adopter une Convention internationale sur la diversité culturelle. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J&#039;y reviendrai un peu plus tard, dans un prochain commentaire...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ça m&#8217;a porté à réfléchir, tout ces commentaires&#8230;  Le destin économique du Québec est intimement lié à celui des États-Unis, rien de neuf. Mais pourquoi penser que nous aurions intérêt à nous déguiser pour les entretenir? Serait-ce notre rejet de l&#8217;aventure canadienne qui pousserait certains dans les bras de l&#8217;Oncle Sam? Je ne sais trop. Je suis cependant convaincu qu&#8217;il faut encore rappeler que ce n&#8217;est pas en embrassant une identité qui rend la notre invisible que nous allons progresser. Il y a davantage qu&#8217;une simple question de perspective.</p>
<p> Il m&#8217;importe de dire que le désire des souverainistes d&#8217;appartenir au monde ne peut que s&#8217;actualiser que du Québec. Ceux qui pensent que c&#8217;est par Washington ou encore même Paris que nous y parviendront se trompent. Au sens biologique du terme, le Québec n&#8217;a pas à être le parasite ni de l&#8217;un, ni de l&#8217;autre. Nous n&#8217;avons pas besoin de leur miroir pour nous mesurer.  Pour se faire respecter, il faut commencer par se respecter soi-même.</p>
<p> Faut arrêter de regarder en arrière.  ça prend un discours plus actuel, plus créatif.  La créativité est d&#8217;ailleurs notre novueau modèle économique.  Aussi, Souveraineté et Droits individuels vont de pair.  On a qu’à observer la Norvège qui ont obtenu leur indépendance  de la Suède de façon très pacifique et harmonieuse  au début du siècle.</p>
<p> Et pourquoi pas le siège de l&#8217;ONU à Montréal ?  Le Québec a remporté en 2005 sa première grande victoire diplomatique sur la scène internationale.</p>
<p> C&#8217;est à la suite d&#8217;une bataille de tous les instants menée depuis 10 ans que le Québec a convaincu le Canada et, par la suite, plusieurs autres pays de l&#8217;importance d&#8217;adopter une Convention internationale sur la diversité culturelle. </p>
<p> J&#8217;y reviendrai un peu plus tard, dans un prochain commentaire&#8230;</p>
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		<title>Par : Mathieu Cournoyer</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1339</link>
		<dc:creator>Mathieu Cournoyer</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2006 13:34:58 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Je suis un peu sceptique quand à la reconnaissance et la valeur de la pub québécoise à l&#039;étranger. Je crois que comme tout peuple ayant une tendance nationaliste qui de plus est n&#039;est pas une grande puissance, nous sommes porté à vouloir encenser les quelques exemple de réussite (nous en avons d&#039;ailleurs plusieurs bons exemples à l&#039;intérieur cette discussion), désirant faire rejaillir sur tout un peuple les quelques exemple d&#039;accomplissement. En ce sens, je me retiendrai quelques jours avant de faire des comparatifs avec Cuba (ou peut-être la création d&#039;un nouveau sujet de discussion?). &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais bon voilà, une industrie qui oeuvre à vendre par une signature locale, des intérêts essentiellement étrangers, m&#039;apparaît un peu malsaine.  Je n&#039;y vois rien en quoi être fier. Puisque vous l&#039;aurez compris, je différencie la pub du design et des autres manifestations de la culture. Car à cet égard, la pub est particulière, je crois. Elle est effectivement le miroir de la culture pourtant je ne crois pas qu&#039;elle la fait évoluer. Ainsi, si la simple traduction de productions étrangères n&#039;est pas souhaitable, le développement de concepts «made in quebec» comme dit l&#039;expression que je haïs, ne fait que masquer un contrôle de notre économie par la grande puissance. Je vous laisse sur un bon article de Stéphane Baillargeon sur la possible mort du Publicité Club et les raisons du déclin de la pub au Québec, ayant paru aujourd&#039;hui dans le Devoir. La longueur du texte est-il approprié? Désolé je ne le referai plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Publicité club pourrait se faire hara-kiri - Autopsie d&#039;un cadavre ambulant&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Stéphane Baillargeon?Édition du mercredi 8 février 2006&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le Publicité club de Montréal pourrait se faire hara-kiri cette semaine. Pourquoi une menace mortelle pèse-t-elle maintenant sur l&#039;institution fondée en 1959 pour regrouper les forces vives de la publicité québécoise? «On revient à la situation du début des années 60», observe un spécialiste. «On fait de plus en plus d&#039;adaptations de pubs et de moins en moins de création.»&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La mort rôde et le verdict tombera cette semaine. Après un demi-siècle de bons et loyaux services, le Publicité club de Montréal (PCM) pourrait subir le coup de grâce si ses membres entérinent la proposition de dissolution du conseil d&#039;administration. La motion sera débattue lors d&#039;une réunion extraordinaire convoquée vendredi. L&#039;autodestruction planifiée signalerait en même temps la fin de toute une époque. ??La création du Publicité club remonte à 1959. La Révolution tranquille est sur le point d&#039;exploser. Jacques Bouchard, futur fondateur de la célèbre agence BCP (pour Bouchard, Champagne, Pelletier), veut rassembler les professionnels de son milieu pour promouvoir la publicité made in Québec et plus particulièrement la publicité francophone. La majorité des campagnes diffusées ici se contentent alors de traductions des spots conçus et réalisés à l&#039;étranger plus ou moins proche. ??Dès le milieu des années 60, Bouchard, le premier président du PCM, expose à Toronto sa théorie dite des lits jumeaux (twin-bed marketing). Pour lui, selon une jolie formule, le Québec et le Canada partagent la même chambre, mais pas le même lit. Chrysler, Labatt puis d&#039;autres gros joueurs se rendent à l&#039;argument et en tirent vite profit tout en stimulant le développement de l&#039;industrie de la publicité sur la paillasse francophone. ?&lt;br /&gt; Au plus fort de son magistère, il y a encore une décennie, le PCM pouvait se réclamer d&#039;un bon millier et demi de membres, ce qui en faisait la plus importante association de publicitaires du Canada. Ils ne sont plus maintenant que quelques centaines, autour de 800 selon les données non officielles, représentant tous les maillons de la longue chaîne publicitaire, des «créatifs» aux «marketologues», en passant par les petits et longs couteaux des médias. L&#039;organisme distribue les prix Coqs d&#039;or et organise un tournoi annuel de golf, assez couru. Seulement, à la longue, le club fondé pour accompagner une révolution a oublié que le monde avait lui-même continué de se transformer. ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La roue tourne ?&lt;br /&gt; «Le PCM a accompli des choses merveilleuses et, sans lui, le marché québécois de la communication marketing ou de la publicité ne serait pas le même», écrit Carl Grenier, président du conseil d&#039;administration du club, dans une lettre parvenue la semaine dernière aux membres. Le document de quelques pages, dont Le Devoir a obtenu copie, explique le contexte de la réunion capitale à venir. «Toutefois, les temps ont changé, les associations et organismes dans le secteur des communications se sont multipliés, l&#039;industrie privée s&#039;est organisée, et ce, au profit de l&#039;ensemble de l&#039;industrie. Nous croyons aujourd&#039;hui que l&#039;industrie souhaite passer à autre chose, c&#039;est pourquoi nous vous proposons la dissolution de l&#039;organisme.» ??En entrevue, le vice-président du conseil d&#039;administration, Michel Desjardins, ajoute le facteur de la démobilisation au sein d&#039;une structure ne comptant qu&#039;une petite poignée de permanents. «Le PCM fonctionne beaucoup avec des bénévoles de plus en plus difficiles à recruter, dit-il. Notre organisme ne semble plus répondre aux besoins et aux habitudes du milieu.» ??Comme d&#039;autres professionnels interrogés au cours des derniers jours, il observe que le consortium constitué autour du média Infopresse réussit mieux qu&#039;un bon vieux club à réunir, au moins virtuellement, la communauté des publicitaires, en rameutant au passage les marketologues, les relationnistes et même quelques vilains journalistes. En plus, Infopresse organise maintenant le concours Crea, alors que le milieu a clairement manifesté, par sondage, sa volonté de ne pas voir se multiplier les récompenses. La direction d&#039;Infopresse a refusé de commenter son rôle involontaire dans la chute du PCM. ??L&#039;Association des agences de publicité du Québec (AAPQ), fondée il y a deux décennies, offre également des services autrefois réservés aux membres du club. Le regroupement de 44 agences a d&#039;ailleurs eu des discussions avec le PCM pour éventuellement abriter les archives du suicidaire, conserver les droits sur les prix gallinacés, reprendre le tournoi de golf. «Nous représentons les employeurs, commente Yves St-Amand, porte-parole de l&#039;association. La disparition du Publicité club ne nous fait pas plaisir. C&#039;est une voix de moins pour défendre ce secteur comptant entre 3000 et 4000 employés.» ??Le retour du refoulé ??Il n&#039;y a pas que ces questions de cuisine et d&#039;efficacité. Jean Desautels, docteur en sémiologie, fondateur et président de Communication 7, membre du PCM -- il n&#039;a pas encore décidé s&#039;il voterait pour le grand sabordage --, reproche au Publicité club son manque de leadership moral dans la récente tourmente éthique. «J&#039;ai été éberlué, en tant que membre, par le fait que le Publicité club ne se soit pas manifesté de manière importante dans le cadre des révélations de la commission Gomery qui entachait le milieu de la publicité québécoise. Mais ça s&#039;explique. Les grandes agences impliquées [par leurs membres] dans le Publicité club étaient impliquées dans le scandale. On ne mord pas la main qui nous nourrit.» ??C&#039;est finalement Yves St-Amand, de l&#039;AAPQ, qui a affronté la situation, au nom des agences. «Les membres provenant de la publicité ne trouvent plus leur compte dans le club, résume M. Desautels. Seulement, si le Publicité club disparaît, il n&#039;y aura plus d&#039;organisme pour parler au nom des publicitaires et des professionnels.» ??Pour lui, le noeud de l&#039;affaire se trouve peut-être là, dans l&#039;atomisation croissante de son secteur, emporté depuis une dizaine d&#039;années par le tourbillon de la concentration. Huit des vingt grandes agences du Québec appartiennent maintenant en tout ou en partie à des conglomérats nationaux ou internationaux -- Cossette, avec son chiffre d&#039;affaires annuel dépassant les 50 millions, demeurant l&#039;exception notable. ??La publicité se nourrit des tendances et les subit tout autant. «On revient à la situation du début des années 60, observe le spécialiste Desautels. On fait de plus en plus d&#039;adaptations de pubs et de moins en moins de création. On peut bien blâmer la mondialisation, il reste qu&#039;une part du marché publicitaire québécois glisse à l&#039;extérieur du Québec. On fait de nouveau face à des traductions.» ??L&#039;exemple le plus flagrant concerne McDonald. L&#039;empire du hamburger-frites fait maintenant réaliser une seule et unique pub pour la planète. Fini le beau temps du célèbre «Moi, j&#039;M McDonald» à la québécoise. ??Il a été impossible de joindre M. Bouchard pour qu&#039;il commente cette grande boucle historique et ironique. «Sa théorie des lits jumeaux demeure tout aussi valable, mais on l&#039;a oubliée au Québec, dit M. Desautels. Le pire, c&#039;est que l&#039;industrie de la publicité du Québec est une locomotive pour l&#039;industrie culturelle québécoise. De 1965 à 1995, c&#039;était une industrie florissante, extrêmement forte, d&#039;une originalité indéniable. On produisait ici en une année à peu près autant de films publicitaires que la France. L&#039;industrie cinématographique a profité de cette base solide et a permis d&#039;attirer des tournages hollywoodiens à Montréal. La publicité a nourri le bottin de l&#039;Union des artistes. Le glissement actuel va avoir des répercussions à plus ou moins long terme sur toute notre culture.» ??Où sont les idées ? ??La solution ? Se serrer les coudes, comme aux premiers temps du PCM, répond M. Desautels, qui en appelle donc à la création d&#039;une institution de substitution -- ou à la mutation du PCM... -- pour représenter les intérêts de tout le milieu. Certains de ses collègues souhaitent une plus grande réforme encore, la mort du PCM fermant un cycle d&#039;affirmation et de maîtrise pour en ouvrir un autre. Simon Beaudry vient d&#039;écrire un long texte, presque un manifeste, diffusé sur le site oeilpouroeil. Il y défend le rayonnement international de la pub québécoise qui, selon lui, pourrait emboîter le pas au cinéma ou à la musique, dont les produits d&#039;ici reçoivent des reconnaissances enviables à l&#039;étranger. ??«Le PCM nous a permis de ne plus être de simples faiseurs d&#039;adaptations, dit l&#039;employé de Bos, qui s&#039;exprime à titre personnel. Maintenant, on doit pouvoir exporter notre créativité et attirer ici les grandes marques mondiales. [...] Je suis nationaliste, c&#039;est-à-dire que je désire améliorer le sort de mon pays. Les Anglais ont été vus longtemps comme les meilleurs du monde. Les Néerlandais réalisent des pubs exceptionnelles. Je pense que le Québec peut à son tour devenir une des plaques tournantes de la création publicitaire.» ??En même temps, il ne se fait pas trop d&#039;illusions sur les capacités de débattre des grands enjeux de son milieu professionnel ou de sa société. «J&#039;aimerais peut-être ajouter quelque chose qui est plutôt une perche pour un débat plus grand, poursuit-il dans un courriel. Où sont les penseurs québécois ? En fait, où sont les penseurs, tout court ? On dirait qu&#039;on assiste à une période molle, tout en étant dans une période excitante au Québec. Les débats sont des événements marginaux. Les opinions véhiculées à haute voix sont exception et créent une sorte de malaise. L&#039;internationalisation-mondialisation est vraiment le temps de dire ce qu&#039;on pense, d&#039;affirmer des valeurs, de redéfinir ce que nous sommes dans ce tout de plus en plus universel.» ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis un peu sceptique quand à la reconnaissance et la valeur de la pub québécoise à l&#8217;étranger. Je crois que comme tout peuple ayant une tendance nationaliste qui de plus est n&#8217;est pas une grande puissance, nous sommes porté à vouloir encenser les quelques exemple de réussite (nous en avons d&#8217;ailleurs plusieurs bons exemples à l&#8217;intérieur cette discussion), désirant faire rejaillir sur tout un peuple les quelques exemple d&#8217;accomplissement. En ce sens, je me retiendrai quelques jours avant de faire des comparatifs avec Cuba (ou peut-être la création d&#8217;un nouveau sujet de discussion?). </p>
<p> Mais bon voilà, une industrie qui oeuvre à vendre par une signature locale, des intérêts essentiellement étrangers, m&#8217;apparaît un peu malsaine.  Je n&#8217;y vois rien en quoi être fier. Puisque vous l&#8217;aurez compris, je différencie la pub du design et des autres manifestations de la culture. Car à cet égard, la pub est particulière, je crois. Elle est effectivement le miroir de la culture pourtant je ne crois pas qu&#8217;elle la fait évoluer. Ainsi, si la simple traduction de productions étrangères n&#8217;est pas souhaitable, le développement de concepts «made in quebec» comme dit l&#8217;expression que je haïs, ne fait que masquer un contrôle de notre économie par la grande puissance. Je vous laisse sur un bon article de Stéphane Baillargeon sur la possible mort du Publicité Club et les raisons du déclin de la pub au Québec, ayant paru aujourd&#8217;hui dans le Devoir. La longueur du texte est-il approprié? Désolé je ne le referai plus.</p>
<p> Le Publicité club pourrait se faire hara-kiri &#8211; Autopsie d&#8217;un cadavre ambulant</p>
<p> Stéphane Baillargeon?Édition du mercredi 8 février 2006</p>
<p> Le Publicité club de Montréal pourrait se faire hara-kiri cette semaine. Pourquoi une menace mortelle pèse-t-elle maintenant sur l&#8217;institution fondée en 1959 pour regrouper les forces vives de la publicité québécoise? «On revient à la situation du début des années 60», observe un spécialiste. «On fait de plus en plus d&#8217;adaptations de pubs et de moins en moins de création.»</p>
<p>
 La mort rôde et le verdict tombera cette semaine. Après un demi-siècle de bons et loyaux services, le Publicité club de Montréal (PCM) pourrait subir le coup de grâce si ses membres entérinent la proposition de dissolution du conseil d&#8217;administration. La motion sera débattue lors d&#8217;une réunion extraordinaire convoquée vendredi. L&#8217;autodestruction planifiée signalerait en même temps la fin de toute une époque. ??La création du Publicité club remonte à 1959. La Révolution tranquille est sur le point d&#8217;exploser. Jacques Bouchard, futur fondateur de la célèbre agence BCP (pour Bouchard, Champagne, Pelletier), veut rassembler les professionnels de son milieu pour promouvoir la publicité made in Québec et plus particulièrement la publicité francophone. La majorité des campagnes diffusées ici se contentent alors de traductions des spots conçus et réalisés à l&#8217;étranger plus ou moins proche. ??Dès le milieu des années 60, Bouchard, le premier président du PCM, expose à Toronto sa théorie dite des lits jumeaux (twin-bed marketing). Pour lui, selon une jolie formule, le Québec et le Canada partagent la même chambre, mais pas le même lit. Chrysler, Labatt puis d&#8217;autres gros joueurs se rendent à l&#8217;argument et en tirent vite profit tout en stimulant le développement de l&#8217;industrie de la publicité sur la paillasse francophone. ?<br />
 Au plus fort de son magistère, il y a encore une décennie, le PCM pouvait se réclamer d&#8217;un bon millier et demi de membres, ce qui en faisait la plus importante association de publicitaires du Canada. Ils ne sont plus maintenant que quelques centaines, autour de 800 selon les données non officielles, représentant tous les maillons de la longue chaîne publicitaire, des «créatifs» aux «marketologues», en passant par les petits et longs couteaux des médias. L&#8217;organisme distribue les prix Coqs d&#8217;or et organise un tournoi annuel de golf, assez couru. Seulement, à la longue, le club fondé pour accompagner une révolution a oublié que le monde avait lui-même continué de se transformer. ?</p>
<p> La roue tourne ?<br />
 «Le PCM a accompli des choses merveilleuses et, sans lui, le marché québécois de la communication marketing ou de la publicité ne serait pas le même», écrit Carl Grenier, président du conseil d&#8217;administration du club, dans une lettre parvenue la semaine dernière aux membres. Le document de quelques pages, dont Le Devoir a obtenu copie, explique le contexte de la réunion capitale à venir. «Toutefois, les temps ont changé, les associations et organismes dans le secteur des communications se sont multipliés, l&#8217;industrie privée s&#8217;est organisée, et ce, au profit de l&#8217;ensemble de l&#8217;industrie. Nous croyons aujourd&#8217;hui que l&#8217;industrie souhaite passer à autre chose, c&#8217;est pourquoi nous vous proposons la dissolution de l&#8217;organisme.» ??En entrevue, le vice-président du conseil d&#8217;administration, Michel Desjardins, ajoute le facteur de la démobilisation au sein d&#8217;une structure ne comptant qu&#8217;une petite poignée de permanents. «Le PCM fonctionne beaucoup avec des bénévoles de plus en plus difficiles à recruter, dit-il. Notre organisme ne semble plus répondre aux besoins et aux habitudes du milieu.» ??Comme d&#8217;autres professionnels interrogés au cours des derniers jours, il observe que le consortium constitué autour du média Infopresse réussit mieux qu&#8217;un bon vieux club à réunir, au moins virtuellement, la communauté des publicitaires, en rameutant au passage les marketologues, les relationnistes et même quelques vilains journalistes. En plus, Infopresse organise maintenant le concours Crea, alors que le milieu a clairement manifesté, par sondage, sa volonté de ne pas voir se multiplier les récompenses. La direction d&#8217;Infopresse a refusé de commenter son rôle involontaire dans la chute du PCM. ??L&#8217;Association des agences de publicité du Québec (AAPQ), fondée il y a deux décennies, offre également des services autrefois réservés aux membres du club. Le regroupement de 44 agences a d&#8217;ailleurs eu des discussions avec le PCM pour éventuellement abriter les archives du suicidaire, conserver les droits sur les prix gallinacés, reprendre le tournoi de golf. «Nous représentons les employeurs, commente Yves St-Amand, porte-parole de l&#8217;association. La disparition du Publicité club ne nous fait pas plaisir. C&#8217;est une voix de moins pour défendre ce secteur comptant entre 3000 et 4000 employés.» ??Le retour du refoulé ??Il n&#8217;y a pas que ces questions de cuisine et d&#8217;efficacité. Jean Desautels, docteur en sémiologie, fondateur et président de Communication 7, membre du PCM &#8212; il n&#8217;a pas encore décidé s&#8217;il voterait pour le grand sabordage &#8211;, reproche au Publicité club son manque de leadership moral dans la récente tourmente éthique. «J&#8217;ai été éberlué, en tant que membre, par le fait que le Publicité club ne se soit pas manifesté de manière importante dans le cadre des révélations de la commission Gomery qui entachait le milieu de la publicité québécoise. Mais ça s&#8217;explique. Les grandes agences impliquées [par leurs membres] dans le Publicité club étaient impliquées dans le scandale. On ne mord pas la main qui nous nourrit.» ??C&#8217;est finalement Yves St-Amand, de l&#8217;AAPQ, qui a affronté la situation, au nom des agences. «Les membres provenant de la publicité ne trouvent plus leur compte dans le club, résume M. Desautels. Seulement, si le Publicité club disparaît, il n&#8217;y aura plus d&#8217;organisme pour parler au nom des publicitaires et des professionnels.» ??Pour lui, le noeud de l&#8217;affaire se trouve peut-être là, dans l&#8217;atomisation croissante de son secteur, emporté depuis une dizaine d&#8217;années par le tourbillon de la concentration. Huit des vingt grandes agences du Québec appartiennent maintenant en tout ou en partie à des conglomérats nationaux ou internationaux &#8212; Cossette, avec son chiffre d&#8217;affaires annuel dépassant les 50 millions, demeurant l&#8217;exception notable. ??La publicité se nourrit des tendances et les subit tout autant. «On revient à la situation du début des années 60, observe le spécialiste Desautels. On fait de plus en plus d&#8217;adaptations de pubs et de moins en moins de création. On peut bien blâmer la mondialisation, il reste qu&#8217;une part du marché publicitaire québécois glisse à l&#8217;extérieur du Québec. On fait de nouveau face à des traductions.» ??L&#8217;exemple le plus flagrant concerne McDonald. L&#8217;empire du hamburger-frites fait maintenant réaliser une seule et unique pub pour la planète. Fini le beau temps du célèbre «Moi, j&#8217;M McDonald» à la québécoise. ??Il a été impossible de joindre M. Bouchard pour qu&#8217;il commente cette grande boucle historique et ironique. «Sa théorie des lits jumeaux demeure tout aussi valable, mais on l&#8217;a oubliée au Québec, dit M. Desautels. Le pire, c&#8217;est que l&#8217;industrie de la publicité du Québec est une locomotive pour l&#8217;industrie culturelle québécoise. De 1965 à 1995, c&#8217;était une industrie florissante, extrêmement forte, d&#8217;une originalité indéniable. On produisait ici en une année à peu près autant de films publicitaires que la France. L&#8217;industrie cinématographique a profité de cette base solide et a permis d&#8217;attirer des tournages hollywoodiens à Montréal. La publicité a nourri le bottin de l&#8217;Union des artistes. Le glissement actuel va avoir des répercussions à plus ou moins long terme sur toute notre culture.» ??Où sont les idées ? ??La solution ? Se serrer les coudes, comme aux premiers temps du PCM, répond M. Desautels, qui en appelle donc à la création d&#8217;une institution de substitution &#8212; ou à la mutation du PCM&#8230; &#8212; pour représenter les intérêts de tout le milieu. Certains de ses collègues souhaitent une plus grande réforme encore, la mort du PCM fermant un cycle d&#8217;affirmation et de maîtrise pour en ouvrir un autre. Simon Beaudry vient d&#8217;écrire un long texte, presque un manifeste, diffusé sur le site oeilpouroeil. Il y défend le rayonnement international de la pub québécoise qui, selon lui, pourrait emboîter le pas au cinéma ou à la musique, dont les produits d&#8217;ici reçoivent des reconnaissances enviables à l&#8217;étranger. ??«Le PCM nous a permis de ne plus être de simples faiseurs d&#8217;adaptations, dit l&#8217;employé de Bos, qui s&#8217;exprime à titre personnel. Maintenant, on doit pouvoir exporter notre créativité et attirer ici les grandes marques mondiales. [...] Je suis nationaliste, c&#8217;est-à-dire que je désire améliorer le sort de mon pays. Les Anglais ont été vus longtemps comme les meilleurs du monde. Les Néerlandais réalisent des pubs exceptionnelles. Je pense que le Québec peut à son tour devenir une des plaques tournantes de la création publicitaire.» ??En même temps, il ne se fait pas trop d&#8217;illusions sur les capacités de débattre des grands enjeux de son milieu professionnel ou de sa société. «J&#8217;aimerais peut-être ajouter quelque chose qui est plutôt une perche pour un débat plus grand, poursuit-il dans un courriel. Où sont les penseurs québécois ? En fait, où sont les penseurs, tout court ? On dirait qu&#8217;on assiste à une période molle, tout en étant dans une période excitante au Québec. Les débats sont des événements marginaux. Les opinions véhiculées à haute voix sont exception et créent une sorte de malaise. L&#8217;internationalisation-mondialisation est vraiment le temps de dire ce qu&#8217;on pense, d&#8217;affirmer des valeurs, de redéfinir ce que nous sommes dans ce tout de plus en plus universel.» ?</p>
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	</item>
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		<title>Par : Antoine Nonnom</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1335</link>
		<dc:creator>Antoine Nonnom</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Feb 2006 11:41:49 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Si Infopresse publie un livre sur les Nouvelles Villes de Design (dont Montréal) qui est diffusé à l&#039;international, pourquoi ne pas penser à un livre sur les jeunes designers graphiques émergents ou la nouvelle ère de design post-1990 au Québec ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; À ce sujet, je me questionne : est-ce que le livre de Marc H. Choko sur l&#039;affiche au Québec (même si son approche est très historique) a donné une crédibilité aux affichistes Québécois ? Oui / Non / Un peu, quand même ? Le simple fait de documenter un sujet ne le fait-il simplement pas exister aux yeux des autres ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On parlait de la scandinavie, je vois bien le design graphique dans la même situation : &lt;a href=&#039;http://www.chroniclebooks.com/site/catalog/index.php?main_page=pubs_product_book_info&amp;cPath=1_4_24&amp;products_id=4451&amp;store=books&#039; title=&#039;http://www.chroniclebooks.com/site/catalog/index.php?main_page=pubs_product_book_info&amp;cPath=1_4_24&amp;products_id=4451&amp;store=books&#039;&gt;www.chroniclebooks.com/si...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Si Infopresse publie un livre sur les Nouvelles Villes de Design (dont Montréal) qui est diffusé à l&#8217;international, pourquoi ne pas penser à un livre sur les jeunes designers graphiques émergents ou la nouvelle ère de design post-1990 au Québec ?</p>
<p> À ce sujet, je me questionne : est-ce que le livre de Marc H. Choko sur l&#8217;affiche au Québec (même si son approche est très historique) a donné une crédibilité aux affichistes Québécois ? Oui / Non / Un peu, quand même ? Le simple fait de documenter un sujet ne le fait-il simplement pas exister aux yeux des autres ?</p>
<p> On parlait de la scandinavie, je vois bien le design graphique dans la même situation : <a href='http://www.chroniclebooks.com/site/catalog/index.php?main_page=pubs_product_book_info&amp;cPath=1_4_24&amp;products_id=4451&amp;store=books' title='http://www.chroniclebooks.com/site/catalog/index.php?main_page=pubs_product_book_info&amp;cPath=1_4_24&amp;products_id=4451&amp;store=books'></a><a href="http://www.chroniclebooks.com/si.." rel="nofollow">http://www.chroniclebooks.com/si..</a>.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : sylvainman</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-2#comment-1321</link>
		<dc:creator>sylvainman</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Feb 2006 15:36:41 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Bonjour à tous.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Alors moi je débarque après la tempête. C&#039;est peut-être pas si mal, ça permet de prendre le temps de réfléchir à tout ce qui a été dit.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avant d&#039;avoir une reconnaissance hors de ses frontières, est-ce que le design québécois ne doit pas trouver sa place au... Québec ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout le monde connait la Scandinavie pour son goût pour le design. Il est reconnu. Mais ce n&#039;est pas seulement grâce à un ou deux designers qui se sont illustrés sur la scène internationale. C&#039;est grâce à un tout.&lt;br /&gt; Les pouvoirs publics tout d&#039;abord, qui lui ont laissé une large place, et qui a permis de le rendre accessible et de le faire accepter par tous. Au point que c&#039;est maintenant intégré dans la culture.&lt;br /&gt; De grandes enseignes internationales, je pense particulièrement à Ikéa ou B&amp;O, qui l&#039;ont exporté. Et lui ont donc permis cette reconnaissance.&lt;br /&gt; Ce n&#039;est donc pas seulement une question politique, ou le fait d&#039;arme d&#039;un célèbre designer, mais une conjoncture qui fait que tout va dans le même sens.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Maintenant c&#039;est vrai que la reconnaissance du Québec en tant que pays peut aider le peuple à se sentir compris et reconnu à travers cette identité propre. Mais j&#039;ai le sentiment que cette conscientisation est déjà présente. Combien de fois j&#039;ai vu, lu ou entendu cette mention &quot;fait ici&quot;. Le Québec se considère déjà à part, est-ce que le fait que les autres le considère aussi changera quelque chose ? &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dernier point, et je pense qu&#039;il est important. Ça fait maintenant deux ans que je vis à Montréal et je sens un tiraillement entre  les  &quot;Anglos&quot; à l&#039;ouest et les Européens à l&#039;est. Le besoin de prouver qu&#039;un Québécois vaut mieux qu&#039;un Canadien ou lui est au moins égal et l&#039;envie de se rapprocher de l&#039;Europe et de sa richesse culturelle. De ces deux ressort un complexe qui annihile toute créativité. Parce que la créativité c&#039;est pas du sport. C&#039;est pas en se comparant à quelque chose ou quelqu&#039;un qu&#039;on y arrive. C&#039;est en se retrouvant soi-même.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour à tous.</p>
<p> Alors moi je débarque après la tempête. C&#8217;est peut-être pas si mal, ça permet de prendre le temps de réfléchir à tout ce qui a été dit.</p>
<p> Avant d&#8217;avoir une reconnaissance hors de ses frontières, est-ce que le design québécois ne doit pas trouver sa place au&#8230; Québec ?</p>
<p> Tout le monde connait la Scandinavie pour son goût pour le design. Il est reconnu. Mais ce n&#8217;est pas seulement grâce à un ou deux designers qui se sont illustrés sur la scène internationale. C&#8217;est grâce à un tout.<br />
 Les pouvoirs publics tout d&#8217;abord, qui lui ont laissé une large place, et qui a permis de le rendre accessible et de le faire accepter par tous. Au point que c&#8217;est maintenant intégré dans la culture.<br />
 De grandes enseignes internationales, je pense particulièrement à Ikéa ou B&amp;O, qui l&#8217;ont exporté. Et lui ont donc permis cette reconnaissance.<br />
 Ce n&#8217;est donc pas seulement une question politique, ou le fait d&#8217;arme d&#8217;un célèbre designer, mais une conjoncture qui fait que tout va dans le même sens.</p>
<p> Maintenant c&#8217;est vrai que la reconnaissance du Québec en tant que pays peut aider le peuple à se sentir compris et reconnu à travers cette identité propre. Mais j&#8217;ai le sentiment que cette conscientisation est déjà présente. Combien de fois j&#8217;ai vu, lu ou entendu cette mention &quot;fait ici&quot;. Le Québec se considère déjà à part, est-ce que le fait que les autres le considère aussi changera quelque chose ? </p>
<p> Dernier point, et je pense qu&#8217;il est important. Ça fait maintenant deux ans que je vis à Montréal et je sens un tiraillement entre  les  &quot;Anglos&quot; à l&#8217;ouest et les Européens à l&#8217;est. Le besoin de prouver qu&#8217;un Québécois vaut mieux qu&#8217;un Canadien ou lui est au moins égal et l&#8217;envie de se rapprocher de l&#8217;Europe et de sa richesse culturelle. De ces deux ressort un complexe qui annihile toute créativité. Parce que la créativité c&#8217;est pas du sport. C&#8217;est pas en se comparant à quelque chose ou quelqu&#8217;un qu&#8217;on y arrive. C&#8217;est en se retrouvant soi-même.</p>
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	<item>
		<title>Par : Philippe Lamarre</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-1#comment-1187</link>
		<dc:creator>Philippe Lamarre</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2006 15:48:32 +0000</pubDate>
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		<description>&lt;p&gt;Maudit que t&#039;es têteux Sébastien! ;)&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cela dit, il est vrai que le magazine est né d&#039;un dépit, soit le sentiment que je ne trouverais jamais le &quot;client idéal&quot;. Mais même quand on est son propre client, à moins d&#039;être vraiment riche (ce qui n&#039;est pas notre cas), il y aura toujours quelqu&#039;un à qui on doit se plier. Dans le cas d&#039;un magazine, c&#039;est les annonceurs. Dans le cas des capsules télé, disons qu&#039;ARTV nous a donné carte blanche (chose très rare en télé), mais on était payés des pinottes, ce qui garantit souvent une plus grande liberté...&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Maudit que t&#8217;es têteux Sébastien! ;)</p>
<p> Cela dit, il est vrai que le magazine est né d&#8217;un dépit, soit le sentiment que je ne trouverais jamais le &quot;client idéal&quot;. Mais même quand on est son propre client, à moins d&#8217;être vraiment riche (ce qui n&#8217;est pas notre cas), il y aura toujours quelqu&#8217;un à qui on doit se plier. Dans le cas d&#8217;un magazine, c&#8217;est les annonceurs. Dans le cas des capsules télé, disons qu&#8217;ARTV nous a donné carte blanche (chose très rare en télé), mais on était payés des pinottes, ce qui garantit souvent une plus grande liberté&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : slep</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-1#comment-1185</link>
		<dc:creator>slep</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2006 13:17:37 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=26#comment-1185</guid>
		<description>&lt;p&gt;réflexion suite à l’écoute des 4 vidéos, des prof de l’UQÀM, (qui sont fort intéressant)&lt;br /&gt; &lt;a href=&#039;http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2004/08/05/16-existe-t-il-une-identite-visuelle-propre-au-design-graphique-au-quebec&#039; title=&#039;http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2004/08/05/16-existe-t-il-une-identite-visuelle-propre-au-design-graphique-au-quebec&#039;&gt;www.cestmartin.com/carnet...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Parlons clients!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est vrai que les clients ont peur d’acheter un design, une idée, un concept audacieux,  différent, mais ya pas d’autres solutions que de continuer à leur proposer ce qu’ils n’achèteront probablement pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C’est ici la responsabilité du designer à pousser son travail, à chalenger son client, à affirmer ses opinions à travers son travail. PRENEZ POSITION&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour que le Québec se démarque, &lt;br /&gt; les clients doivent avoir l’audace d’acheter l’inconnue, la nouveauté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J’ai espoir, avec notre génération celle qui s’apprête à prendre les reines de la société, que les clients de demain seront moins frileux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais je suis un optimiste.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Sinon &lt;br /&gt; il restera toujours la solution de créer son client idéal! ça peu débloquer sur de belles surprises, comme les capsules urbania qui sont né du magazine!&lt;br /&gt; bravo toxa!&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>réflexion suite à l’écoute des 4 vidéos, des prof de l’UQÀM, (qui sont fort intéressant)<br />
 <a href='http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2004/08/05/16-existe-t-il-une-identite-visuelle-propre-au-design-graphique-au-quebec' title='http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2004/08/05/16-existe-t-il-une-identite-visuelle-propre-au-design-graphique-au-quebec'></a><a href="http://www.cestmartin.com/carnet.." rel="nofollow">http://www.cestmartin.com/carnet..</a>.</p>
<p>
 Parlons clients!</p>
<p> C’est vrai que les clients ont peur d’acheter un design, une idée, un concept audacieux,  différent, mais ya pas d’autres solutions que de continuer à leur proposer ce qu’ils n’achèteront probablement pas.</p>
<p> C’est ici la responsabilité du designer à pousser son travail, à chalenger son client, à affirmer ses opinions à travers son travail. PRENEZ POSITION</p>
<p> Pour que le Québec se démarque, <br />
 les clients doivent avoir l’audace d’acheter l’inconnue, la nouveauté.</p>
<p> J’ai espoir, avec notre génération celle qui s’apprête à prendre les reines de la société, que les clients de demain seront moins frileux.</p>
<p> Mais je suis un optimiste.</p>
<p>
 Sinon <br />
 il restera toujours la solution de créer son client idéal! ça peu débloquer sur de belles surprises, comme les capsules urbania qui sont né du magazine!<br />
 bravo toxa!</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : simon beaudry</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/26-quabcc-inucnnauinnal.opo/comment-page-1#comment-1182</link>
		<dc:creator>simon beaudry</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Jan 2006 10:24:06 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=26#comment-1182</guid>
		<description>&lt;p&gt;Ce cher professeur Raymond Vézina (UQAM) pourrait sûrement alimenter cette discussion et voir s&#039;il y a un parallèle à faire entre Québec et Cuba. Le design Cubain est surtout associé à la révolution de 1959 et à en faire la propagande durant les années à venir. Le style graphique est influencé par le contexte social (influences artistiques de l&#039;époque, contexte économique, moyen de diffusion disponible, culture cubaine - espagnole, communiste russe).&lt;br /&gt; Au Québec, le contexte est fort diffférent du fait de notre confort, de nos influences et de nos moyens de diffusion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; On pourrait essayer de voir en quoi le style de design graphique québécois est vraiment différent (l&#039;est-t-il?).&lt;br /&gt; Si je regarde ce que KO création à été à ses débuts, ça se rapprochait de ce que David Carson faisait. Mais je crois que cette boîte a quand même apporté au design d&#039;ici en terme d&#039;influence. Orange Tango, surtout avec leurs affiches culturelles pour le Quat&#039;sous et Époxy (qu&#039;en adviendra-t-il?) qui a su se démarquer avec plusieurs oeuvres graphiques traditionnelles et interactives. Peut-on pour autant en extraire ce qui est vraiment québécois et voir ce en quoi nous sommes différents ou non?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; quelques liens web vite, vite :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#039;http://www.unites.uqam.ca/cuba/merci.htm&#039; title=&#039;http://www.unites.uqam.ca/cuba/merci.htm&#039;&gt;www.unites.uqam.ca/cuba/m...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#039;http://www.unites.uqam.ca/cuba/marti.htm&#039; title=&#039;http://www.unites.uqam.ca/cuba/marti.htm&#039;&gt;www.unites.uqam.ca/cuba/m...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&#039;http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2006/01/20/141-cuba-la-suite&#039; title=&#039;http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2006/01/20/141-cuba-la-suite&#039;&gt;www.cestmartin.com/carnet...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Ce cher professeur Raymond Vézina (UQAM) pourrait sûrement alimenter cette discussion et voir s&#8217;il y a un parallèle à faire entre Québec et Cuba. Le design Cubain est surtout associé à la révolution de 1959 et à en faire la propagande durant les années à venir. Le style graphique est influencé par le contexte social (influences artistiques de l&#8217;époque, contexte économique, moyen de diffusion disponible, culture cubaine &#8211; espagnole, communiste russe).<br />
 Au Québec, le contexte est fort diffférent du fait de notre confort, de nos influences et de nos moyens de diffusion.</p>
<p> On pourrait essayer de voir en quoi le style de design graphique québécois est vraiment différent (l&#8217;est-t-il?).<br />
 Si je regarde ce que KO création à été à ses débuts, ça se rapprochait de ce que David Carson faisait. Mais je crois que cette boîte a quand même apporté au design d&#8217;ici en terme d&#8217;influence. Orange Tango, surtout avec leurs affiches culturelles pour le Quat&#8217;sous et Époxy (qu&#8217;en adviendra-t-il?) qui a su se démarquer avec plusieurs oeuvres graphiques traditionnelles et interactives. Peut-on pour autant en extraire ce qui est vraiment québécois et voir ce en quoi nous sommes différents ou non?</p>
<p> quelques liens web vite, vite :</p>
<p> <a href='http://www.unites.uqam.ca/cuba/merci.htm' title='http://www.unites.uqam.ca/cuba/merci.htm'></a><a href="http://www.unites.uqam.ca/cuba/m.." rel="nofollow">http://www.unites.uqam.ca/cuba/m..</a>.</p>
<p> <a href='http://www.unites.uqam.ca/cuba/marti.htm' title='http://www.unites.uqam.ca/cuba/marti.htm'></a><a href="http://www.unites.uqam.ca/cuba/m.." rel="nofollow">http://www.unites.uqam.ca/cuba/m..</a>.</p>
<p> <a href='http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2006/01/20/141-cuba-la-suite' title='http://www.cestmartin.com/carnet/index.php?2006/01/20/141-cuba-la-suite'></a><a href="http://www.cestmartin.com/carnet.." rel="nofollow">http://www.cestmartin.com/carnet..</a>.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
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