Il ne manque pas de lieux où l’on peut s’initier au design graphique.

Entre l’Université Laval, le Cégep du Vieux-Montréal, ceux de Rimouski et Sainte-Foy, l’UQAM, …, et l’Académie du Design.

_ Quelles sont vos perceptions des différentes institutions?
_ Votre impression de la formation que vous avez reçue?
_ L’éducation au design graphique est-elle adaptée au marché?
_ Un bacc, c’est utile?
_ Des suggestions de parcours pour les futurs étudiants/designers?


65 commentaires sur «L’enseignement du design graphique au Québec»

  1. 1 Janick

    J’aime ce sujet Martin :)

    Personnellement, je suis allée au Cégep Marie-Victorin faire ma technique en graphisme. Et je suis bien contente d’avoir choisi cet endroit! C’était là ou Rivière-du-Loup mes deux choix premiers, après avoir été acceptée aux deux, le choix s’imposait, maisssss c’est creux là-bas pour moi, alors je suis restée pas trop loin de chez nous!

    J’ai bien aimé autant le cégep en tant que tel que le programme. Je viens d’un coin nature, alors Marie-Vic était tout indiqué pour pas trop me sentir dépaysée! Beaucoup d’artistes et créatifs sont à ce cégep en divers techniques, j’ai donc fait des rencontres très intéressantes et enrichissantes, qui ont aidés à ma formation je suis certaine! je crois que je serais morte si j’avais été au Vieux-Montréal pour le cours, en plein centre-ville dans les voitures et aucune tranquilité! hehe Et je ne dis pas cela juste pour conter une histoire, je crois vraiment que le fait que le cégep était une place plus calme, un peu nature, a aidé à ce que ça fonctionne bien pour moi.

    Côté programme, j’ai pas mal aimée! Des bons cours concrets je trouve, surtout côté Image de marque, avec un projet en dernière session en contexte réaliste: créer l’image de marque d’une véritable entreprise.

    Par contre, je dois avouer que quelques cours, j’ai dû parfois me battre pour défendre mon style, qui apparemment était différent (c’est ce qu’ils ont dit, dans le bon sens j’aime le croire, hehe), mais si ça m’a aidé à dÉfendre mes idées, alors tant mieux!

    J’aurais aimé un peu plus de focus sur le Web de temps en temps, Marie-Vic étant (entoutcas, entre 1998 et 2001) plus focussé sur l’imprimé. Je suis sortie de là détestant le Web, parce que je ne "catchais" pas ce Web, et en fait j’ai réappris 2 ans plus tard par moi-même par la force des choses. Aparremment que le programme a été modifié un peu en ce sens depuis.

    Pas de Bac dans mon CV, et parfois je me surprend à en être même fière! Je crois qu’il y a vraiment TROP de focus sur l’uqam. Et ne me comprenez pas mal, je n’ai rien contre, j’aimerais un jour plus tard peut-être commencer le Bac en design, tranquillement. Mais je suis déçue que plusieurs employeurs (ou collègues) attribuent parfois trop de crédit SEULEMENT au bac. Il y a de bons créatifs qui sortent des cégep, et parfois j’ai l’impression qu’on ne veut même pas leur donner une petite minute, que ça n’en vaut pas la peine! Et ça me déçoit cette façon de penser: un bac ou rien. Donnez-nous une chance!!! Personne ne me l’a donné, j’ai chercher un emploi pendant presque un an après mon DEC, pour me trouver un emploi de in-house designer dans une compagnie qui comprennait rien du métier. Puis je me suis donné ma chance moi-même, devenant à mon compte.

    Je suis contente que quelqu’un m’aie donné ma chance, moi-même, car maintenant ça fonctionne à merveilles!!! J’espère seulement que les autres pourront le faire pour d’autres, sinon imaginez le nombre d’indépendants dans quelques années! hehe, je blague :)

  2. 2 Philippe Lamarre

    Janick,

    il y a de bons designers qui n’ont qu’un DEC, soit. Mais ils sont l’exception. en tant qu’employeur, je peux te dire que je vois généralement une différence entre qqn qui a un BACC et qqn qui n’a qu’un DEC. C’est une question de maturité créative, de souci de profondeur et de culture générale.

    Mais il y a aussi de très mauvais designers coiffés d’un BACC, donc ça demeure une question de talent.

  3. 3 Janick

    Oui le talent, c’est où je voulais en venir! Désolée si je n’étais pas très claire! :)

    Comme je disais, j’aimerais faire mon bac un jour, pas pour le papier, mais bien pour apprendre d’avantage, pour moi.

    Je trouve seulement dommage que plusieurs "considèrent" même pas des détenteurs de DEC sans avoir même regarder quelques pièces.

    D’ailleurs, ça mène à ta question 1, Martin, sur les perceptions. Beaucoup on la perception que plusieurs UQAMeux (désolé de ce mot inventé, je sais pas comment dire ça) sont centrés sur eux même, et que des UQAMeux pensent que les cégepiens sont finalement pas grand chose.

    Ce genre de jugements me rendent dingue!!!!!!!!!!!!!! D’un bord autant que de l’autre!

    On parle de gens, d’être humains, de créativité, de motivation… Pas d’un terme et d’un papier.

  4. 4 Janick

    que c’est joli paul :)

  5. 5 Sonia Pasquale

    S.O.S. DESIGN!!

    j’ai un dec en arts.visuel et un dec en graphisme du collège Ahuntsic. Malheureusement, ce dec m’a apporté des contrats de pige (courte durée) et un salaire de creve de faim!!!

    Donc est-ce que je poursuis mes études pour un bac en design graphique (4ans) quand j’ai connu des collègues qui mon dit que ce sont les mêmes cours et projets de mes 3 ans au collège! Donc ont se sentirait plus créatifs sortant de l’université mais quand on recherche de l’emploi ils affichent dec en graphisme, infographiste ou bacc en graphisme!!! C’est absurde!! Ce sont les mêmes emplois pour tout le monde et le salaire est le même? Pourquoi le cegepien n’est pas considéré comme un créatif?
    D’abord une technique de 2 ans c’est suffisant!!! Au moins j’aurais gagné plus de temps pour un bacc!! C’est ça mon problème, je ne suis pas technicienne!! Mais plutôt créative.

    Si vous connaissez un orienteur à ce sujet, ça serait grandement apprécié!

    Merci! Bonne Chance!!
    Sonia Pasquale

  6. 6 Bruno Cloutier

    Un DEC pareil à un BAC? Désolé je n’y crois pas. Je suis prêt à croire qu’un détenteur de DEC puisse être meilleur qu’un détenteur de BAC, évidemment. Mais parlons de façon générale.

    À l’Université Laval, où j’étudie présentement, il existe des ententes DEC-BAC, justemment sous prétexte que les cours données au Cégep sont équivalent à ceux donnés à l’Université (lire: design graphique fondamental, bases typographiques, etc.) Foutaise. Le contexte dans lequel ses cours sont enseignés est complètement différent. L’approche aussi est totalement différente. Depuis quand on perd son temps à étudier? Si quelqu’un veut faire un BAC, pourquoi on lui enlèverrait un an complet d’études?

    Les élèves issus d’une entente DEC-BAC que j’ai cotoyés, dans les cours de typographies notamment sont complètement nuls. Désolé. Pas tous, mais la grande majorité. Et je trouve ça triste.

    S’il n’existe aucune différences entre le cégep et l’Université, pourquoi les deux existe-il? Est-ce qu’un DEC en sciences pures équivaut à un BAC en bio-chimie? Voyons donc.

    _ _

    Et maintenant voilà pour le décompte des questions.

    1. L’UQAM semble être une très bonne école. En tout cas, elle jouit d’une excellente réputation. Chapeau pour le Centre de Design et pour le contingentement du programme. L’Université Laval est aussi une excellente école, mais avec certains problèmes, notamment, le manque criant de financement de la part du campus et l’absence de contingentement au programme. Cependant, l’enseignement qu’on y reçoit est excellent, surtout dans les corridors ou dans le bureaus des professeurs. Il y a trop d’élèves, et une bonne partie a du mal à suivre. Certains professeurs doivent donc baissé le niveau de difficulté des cours. C’est déplorable, mais ça ne veut pas dire qu’on n’a rien à y apprendre. Un élève de talent avec suffisament de potentiel et de motivation se verra pousser le plus loin possible par des professeur de qualité. Pour ce qui est des cégeps, je ne les connais pas, ayant personnellement étudié à Maisonneuve en multimédia. J’ai cependant l’impression que la formation qu’on y reçoit est très technique et que la réflexion n’est pas vraiment encouragée.

    2. J’ai reçu une excellente formation à l’Université Laval. J’aime l’école malgré les petits problèmes qu’elle a. Nous avons l’avantage que l’École des arts visuels dispense à la fois les programme en art et en design graphique, ce qui créé un lien assez fort entre les deux disciplines. Je dis «assez» parce que je crois que ce pourrait être encouragé d’avantage, mais c’est tout de même très bien. L’École possède aussi l’École internationale d’été de Percé, où des professeurs du monde entirer viennent enseigner à un petit groupe de 15 élèves sur une période d’une semaine intensive (sous la forme d’un workshop). Cette année nous recevrons Ruedi Baur (pour la 3e année consécutive) et Michal Batory.

    3. Je m’en fou un peu. Je suis confiant que je trouverai ma place un jour. L’important pour moi est de me développé en tant que graphiste, autant sur le plan esthétique que de la réflexion. L’arrimage au marché, c’est pour le cégep. Je ne crois pas que le mandat de l’Université soit de donner une formation adaptée au marché mais de pousser la discipline qu’elle enseigne vers l’avant et de contribuer à son essor. Quoi qu’on y échappe pas …

    4. Un BAC me semble utile. Je crois pas. Je sais pas. Je travaille pas encore beaucoup. Je laisserai les employeurs parlé là-dessus.

    5. Si j’avais une siggestion à faire, ce serait de tout remettre en question ce qu’on vous enseigne afin de comprendre pourquoi on vous l’a enseigné. Il n’y a pas de façon de faire du design. C’est à chacun de trouver sa propre démarche, laquelle passe entre autre par l’assimilation de principes abstraits. Chacun doit s’en forger sa propre compréhension. Il est une chose de comprendre qu’un texte se lit mieux dans un sens lorsqu’il est placé à la verticale, mais il en est une autre que de dire qu’un texte doit être placé dans un sens précis lorsqu’il est à la verticale parce qu’il se lit mieux. Vous me suivez? Et allez donc à l’Université … si vous le pouvez.

  7. 7 Nathalie Gignac

    Mmmm ! Pour avoir fait une technique en chimie biologie, un bacc. et une maîtrise en biologie, et avoir travaillé en laboratoire avec des docteurs es sciences, je peux vous dire que ces derniers étaient très fort en théorie, mais extrêmement déficients en ce qui a trait à la technique. Dire que les résultats de leurs expériences sont publiés dans les grandes revues scientifiques. C’est épeurant !

    Par ailleurs, j’ai une amie qui est technicienne de lab depuis plus de 20 ans. Au fil de ces années elle a acquis une somme de connaissances qui font d’elle une référence auprès des bacheliers et autres étudiants de maîtrise ou de doctorat qui travaillent avec elle.

    Tout ça pour dire qu’un diplôme, c’est bien beau, mais c’est avec le temps qu’on acquiert l’expérience, le savoir-faire, la rapidité de réflexion et d’exécution, etc. Bref tout ce qui fait qu’un designer se démarque.

    Cela dit, pour avoir vu les travaux de bacheliers et de finissants du Cégep, je pense qu’il y a du talent dans les deux types d’institutions, mais dans des proportions différentes, mettons.

    Pour ma part, je viens de terminer une simple AEC au Cégep du Vieux, programme désormais fermé faute d’inscriptions. J’ai été extrêmement déçue de la formation que j’y ai reçue, mais j’ai quand même apprécié certains profs passionnés par l’enseignement et le graphisme. Je ne me considère pas comme une designer, mais plutôt comme une infographiste avec des idées. Depuis mes premiers cours, j’ai bossé comme une folle pour en apprendre le plus possible en très peu de temps, et je le fais encore. Malgré mon peu d’expérience dans le domaine, disons que j’ai un long C.V. Et ce que j’ai appris en forgeant ce C.V., c’est qu’on n’arrive à rien sans travail, persévérance et ben du guts.

  8. 8 Antoine Nonnom

    Merci Philippe de plonger aussi rapidement dans le vif et de dire ce que peu oseraient avouer en tant qu’employeurs ! Et je dois confier que bien que je ne sois pas à la barre d’une entreprise, j’approuve cette réflexion.

    Je ne lève pas le nez sur les détenteurs d’un DEC. Je donne une chance à quiconque veut parler de création et je serai toujours heureux de connaître différents points de vue. Je dois cependant avouer que les cégépiens que j’ai vu à l’oeuvre étaient d’excellents producteurs, mais de piètres concepteurs.

    Alors il n’est pas difficile d’imaginer qu’après avoir parcouru 100 portfolios de candidats, un employeur puisse constater une tendance.

    L’avantage premier de l’Université est d’encourager la réflexion et le développement personnel. Malheureusement, les universités Québécoises n’offrent pas la rigueur du Royal College of Art ou de l’ESAG Penninghen. Par contre, il est évident que nos universités déploient un cadre qui encourage fortement le développement et la maturité de ses étudiants. Cadre qui ne peut pas être offert aussi précisément entre les murs d’un cégep.

    L’autonomie, la culture générale, le travail acharné (accomplir 3 années d’études supplémentaire en dit long), la pensée critique, l’abstraction et la métaphorisation d’idées, l’esprit d’initiative et d’entrepreneurship. Voilà des qualités qui sont développées à l’Université.

    Vous me direz que ces mêmes atouts sont peut-être encouragés au cégep. Soit. Mais l’université pousse le développement personnel encore plus loin. Et ce développement est basé sur l’autonomie de l’étudiant, qui devra trouver lui-même la façon de s’épanouir avec les outils donnés par son école et ses enseignants.

  9. 9 Alain Mélançon

    Ce sujet en est un inévitablement complexe et le système d’enseignement québécois n’aide en rien à définir l’apprentissage du design graphique. Jusqu’à présent, il a été question de la distinction à faire entre les programmes universitaires et collégiaux, mais il ne faut pas oublier en plus les programmes professionnels au secondaire. Je sais, certains diront qu’il ne faut pas mettre comparer les pommes et les oranges. Néanmoins, ces programmes proposent des approches pédagogiques et créatives qui ressemblent drôlement à ce que l’on retrouve au collégial, voire même à l’université, c’est à dire grosso modo :
    ?- Couleur?- Créativité et images?- Design de produits?- Design graphique?- Dessin d’observation?- Idéation publicitaire?- Illustration?- Langage graphique?- Multimédia?- Processus de design??Je pose donc la question qu’est-ce qui distingue (ou qui pourrait distinguer davantage) les programmes de cycles supérieurs ? L’analyse critique du design. Le designer de demain sera un spécialiste de l’intégration et de la coopération, à l’oeuvre dans un environnement où la concurrence est vive et les progrès rapides. On exigera des designers qu’ils soient capables d’évoluer hors des limites étroites de leur discipline pour assimiler l’information, dégager des idées et exercer une pensée critique qui intègre des points de vue multiples. Et c’est précisément ce qui doit faire partie des compétences acquises lors de la formation universitaire.??Malheusement, l’histoire de l’enseignement du design est enracinée dans une tradition d’arts et métiers et la formation telle que nous la connaissons actuellement est relativement jeune. Cependant, les nouvelles connaissances et compétences exigées du designer dans son travail au quotidien sont en train de provoquer d’importantes transformations. Ainsi les progrès technologiques et les dimensions interdisciplinaires du design vont susciter une nécessaire réévaluation de l’enseignement dans ce domaine. Et surtout favoriser une meilleur interrelation entre les différents cycles de formation.
    Par conséquent, mon point là-dessus n’est pas de dire que l’enseignement universitaire est plus meilleur que le collégial, l’idéal serait d’avoir une suite logique dans le cursus et que les candidats à la base soient bien orientés.

  10. 10 Alain Mélançon

    Nous sommes en train de réaliser une études, avec Rock Anctil et Louis Lapointe. Nos objectifs sont à la fois d’obtenir le point de vue des institutions d’enseignements, mais également des employeurs. Nous vous reviendrons là-dessus très prochainement.

  11. 11 Sonia Pasquale

    Oui je suis d’accord que l’Université nous apporte une très belle formation approfondie, mais cependant je crois que certain employeurs ne réalise pas l’investissement qu’un étudiant fait pendant 7 années dec+bacc. Je suis présentement à la recherche d’emploi et souvent je m’apperçois qu’ils recherchent un dec ou un bacc. C’est absurde!!
    Tu as un dec et tu n’est pas reconnue, tu vas chercher un bacc et tu es sur le même niveau. Ont-ils des budgets?, y-a-t-il vraiment une différence salariale?

  12. 12 Patrick de Varennes

    Tout à fait d’accord avec toi Bruno…….mais pour ma part, ayant étudier a l’université Laval, je regrette parfois amèrement le choix d ecette institution. Non pas que les profs sont nul….au contraire…..la plupart sont très qualifiés (lire ici extremement…soit Nadine Ouellet, fred lépinay,Alexi Roger, Sylvie Pouliot ou Dyane Plourde ou Stéphane Vallée,etc.)

    Cependant, le programmme ayant été changé après mon départ, je ne peut confirmer que présentement, les problèmes auquels j’ai fait face soit les meme aujourd’hui…….j’espère bien que non.

    La formation que j’ai reçu m’a semblé deficiente à certains points de vue…..Le trop grand nombre d’élèves inscrits et finnisants chaque anné étaient impensable….nousétions 160 finissants a notre vernissage!!!!!!!!!!! Mias voyons…..Certes, je crois qu’un contingentement serais des plus approprié, sinon obligatoire, comme l’uqam le fait.
    Les cours quand à eux étaient pour la plupart très instructifs et nous permettait de nous faire valoir…..mais avec tant d’étudiant, il semblait bien difficile pour ces pauvres prof de tenter de nous cerner tous et chacun afin d enous donner une théorie et une attention particulière à chacun…..Dommage
    Le manque de financement du campus ne devait pas aider non plus……

    Mais de grâce, contingenter ce programme…..

    Ayant comme point de départ mon DEC en arts visuels, la rentrée au bacc en design(informatique) fut pénible.

    J’ai meme retourné au college Ahuntsic pour approfondir certaines connaissances…..

    Le DEC + le BAC , pour ma part sont indisociable…..les deux ont leurs part de connaissances et de formations, mais ceux-ci réunis permettent de gagner beaucoup en autonomie, et en talent….du moins je crois.

    Le mar5ché du travail nous aident également à nous forger notre identité propre, forger notre talent et le faire valoir, toujours repousser nos limites.

    Mais bref, tout ca pour dire, qu’avec de la persévérence et une passion pour ses rêves, on arrive toujours à nos fins….même si parfois ca peut etre long, pénible, mais combien valorisant une fois l’objectif atteint!

  13. 13 Patrick de Varennes

    Tout à fait d’accord avec toi Bruno…….mais pour ma part, ayant étudier a l’université Laval, je regrette parfois amèrement le choix d ecette institution. Non pas que les profs sont nul….au contraire…..la plupart sont très qualifiés (lire ici extremement…soit Nadine Ouellet, fred lépinay,Alexi Roger, Sylvie Pouliot ou Dyane Plourde ou Stéphane Vallée,etc.)

    Cependant, le programmme ayant été changé après mon départ, je ne peut confirmer que présentement, les problèmes auquels j’ai fait face soit les meme aujourd’hui…….j’espère bien que non.

    La formation que j’ai reçu m’a semblé deficiente à certains points de vue…..Le trop grand nombre d’élèves inscrits et finnisants chaque anné étaient impensable….nousétions 160 finissants a notre vernissage!!!!!!!!!!! Mias voyons…..Certes, je crois qu’un contingentement serais des plus approprié, sinon obligatoire, comme l’uqam le fait.
    Les cours quand à eux étaient pour la plupart très instructifs et nous permettait de nous faire valoir…..mais avec tant d’étudiant, il semblait bien difficile pour ces pauvres prof de tenter de nous cerner tous et chacun afin d enous donner une théorie et une attention particulière à chacun…..Dommage
    Le manque de financement du campus ne devait pas aider non plus……

    Mais de grâce, contingenter ce programme…..

    Ayant comme point de départ mon DEC en arts visuels, la rentrée au bacc en design(informatique) fut pénible.

    J’ai meme retourné au college Ahuntsic pour approfondir certaines connaissances…..

    Le DEC + le BAC , pour ma part sont indisociable…..les deux ont leurs part de connaissances et de formations, mais ceux-ci réunis permettent de gagner beaucoup en autonomie, et en talent….du moins je crois.

    Le mar5ché du travail nous aident également à nous forger notre identité propre, forger notre talent et le faire valoir, toujours repousser nos limites.

    Mais bref, tout ca pour dire, qu’avec de la persévérence et une passion pour ses rêves, on arrive toujours à nos fins….même si parfois ca peut etre long, pénible, mais combien valorisant une fois l’objectif atteint!

  14. 14 Erick Marshall

    Tout d’abord M. Mélançon je dois dire que j’ai très hâte de voir votre étude.

    Ensuite, pour mettre mon opinion en contexte je vous décrits mon parcours. J’ai 25 ans et je viens de finir mon DEC en graphisme au Cegep Marie-Victorin. Avant cela j’ai fait un DEC en arts visuels au Cegep André-Laurendeau et plus loin en arrière j’avais commencé un DEC en sciences humaines que j’ai abandonné en mi-parcourt.

    Je suis présentement employé comme graphiste à l’interne dans une compagnie qui fait de la gestion de projet d’urbanisme…donc personne ne comprends vraiment ce que je fais. Et certain de mes amis sont à l’UQÀM et à l’université Laval. Je pense donc avoir un point de vu d’ensemble sur le sujet.

    En ce qui concerne mon opinion sur les différentes institutions et bien premièrement je pense que le Cegep du Vieux-Montréal devrait s’en tenir aux différentes diciplines artistiques parce que leur formation de graphisme laisse à désirer et je ne connais pas vraiment le Cegep d’Hauntic donc je ne «bitcherais» pas dessus. Deuxièmment, je vois l’université Laval comme l’endroit ou «Je n’ai pas été accepté à l’UQÀM, donc je vais à Québec». Troisièmement, l’UQÀM est bien bonne, mais il y a un certain «pattern» qui revient souvent, je pourrais dire un certain conformisme. C’est bien beau faire des choses «design», mais quand tout est pareil c’est ennuyant. Finalement, mon Cegep (Marie-Victorin), bien je crois que les professeurs sont de bons techniciens, mais qu’ils ont cessé de regarder ce qui ce fait depuis qu’ils ne sont plus sur le marché. Il faut donc vraiment faire valoir son point quand on fait un projet plus «actuel» (en soi, je pense que c’est une bonne chose). Je n’ai eu qu’une seule professeure qui était à jour et elle m’a permis d’avancé beaucoup plus (Merci Annie).

    Pour ce qui est de la formation face au marché du travail, bien il est évident de tant qu’on a pas envoyé un fichier chez un imprimeur on n’est jamais sûr du fontionnement. Donc, d’après moi il y a des manques, mais ils peuvent difficilement être comblés.

    Je pense qu’un BACC est plus ou moins utile. Par exemple, je me vois mal faire mon BACC et finir près de la trentaine sans expérience. Aussi le fait d’avoir deux DEC dans un secteur créatif compense (selon moi) le fait de ne pas avoir la supposée exploration profonde de la création en milieu universitaire. Toutefois, pour une personne qui a 19 ans et seulement 1 DEC, je pense que cela peut valoir la peine d’allé chercher une certaine maturité.

    Pour tous les futurs diplômés, je pense que la meilleur chose est de regarder ailleurs que simplement l’institution où vous êtes. Vos professeurs ne sont pas la connaissance absolu et le design de «quand j’étais jeune» fonctionne rarement. Il faut explorer et explorer encore. Ensuite, bien moi j’ai envoyé plus de 200 CV et je n’ai passé que 7 ou 8 entrevues. La plus part du temps j’ai passé des entrevues pour des postes pour les quels je ne croyais même pas avoir les compétences, mais les gens qui me passaient en entrevue m’ont toujours dit qu’ils aimaient ma créativité (!!) et ce n’était pas des petites agences du genre «on fait la circulaire de Jean-Coutu». Malheureusement, je me suis toujours fait «clancher» par une personne qui avait de l’expérience, mais il faut percéverait et un jour quelqu’un nous donne une chance. Et ce n’est pas parce qu’on mentionne «5 ans d’expérience» dans la demande d’emploi qu’il ne faut pas postuler, 6 des entrevues, que j’ai passé, demandaient entre 3 et 5 ans d’expérience…mais quand on se donne la peine de faire un bon CV on reçoit quand même des appelles et des fois pour des postes qu’on imagnie comme utopique (Merci madame Hudon, pour m’avoir redonné confiance même si finalement je ne travaille pas avec vous.) Donc, il ne faut jamais lacher et jamais avoir peur de se lancer dans le vide parce qu’il y a peut-être quelque chose de bien au fond.

  15. 15 Bruno Cloutier

    D’accord sur toute la ligne avec toi Patrick (de Varennes).

    160 étudiants au vernissage?! Non c’est vraiment impensable. Totalement ridicule. Cette année nous serons environs une centaine. C’est encore beaucoup trop. C’est une simple question de logique. L’UQAM forme 60 élèves par année? Environ? Il me semble qu’ils en acceptent autour de 60. Donc moins de finissants? Enfin, j’ai pas les chiffres. Disons 50. Et comprenons surtout que le milieu dans lequel se situe l’UQAM, Montréal, recèle un bien plus grand nombre d’employeurs et de postes potentiels pour les finissants, ce qui est loins d’être le cas de Québec, avec ses 120 finissants. La majorité part d’ailleurs à Montréal essayer de se trouver du travail. Les meilleurs en trouve aisément. Les autres changent de vocation?

    _ _

    À ce sujet, l’École des arts visuels a récemment lancé un projet de restructuration. L’idée était de séparer l’école en deux, une d’art et une de design. Je ne suis pas forcémment en faveur de l’idée, considérant surtout qu’une des choses qui différencie fondamentalement l’UQAM de l’Université Laval est l’intégration des programmes d’art et de design graphique à l’intérieur d’une même école. Ça a cependant été l’occasion de jaser de l’école en général, et surtout de parler de contingentement.

    Ne vous méprennez pas : les professeurs sont plus qu’au courrant des problèmes causés par le manque de contingentement. Cependant, ce n’est pas l’école elle-même qui décide de cela mais l’administration du campus, qui impose un accès libre à tout ses programmes, sauf ceux régis par un ordre professionnel limitant le nombre de finissants (médecins, avocats, etc.)

    La gronde est telle que le campus semble prêt à écouter le point de vue de l’école. On verra donc peut-être un contingentement bientôt à l’Université Laval. Mais d’ici là, ce sera sa principale faiblesse.

    Il faut dire que ça lui enlève beaucoup de sérieux! Erick dirait qu’on va à l’Université Laval parce qu’on a été refusé à l’UQAM. C’est un peu vrai. Laval ne jouit pas du sérieux de l’UQAM.

    _ _

    Le rôle premier du CÉGEP est de préparer les étudiants et futurs travailleurs au milieu du travail. Un point c’est tout. On ne leur demande pas de repousser les limites de leur discipline ou de la faire avancer. On leur demande de connaître un métier afin de pouvoir l’exécuter sur le marché du travail.

    Dans la réalité, le CÉGEP essaie de plus en plus de ressembler à l’Université, et l’Université au CÉGEP.

    J’ose cependant espérer qu’un employeur, quoi qu’il ne pourra pas l’ignorer, essaiera de voir plus loins que le simple diplôme inscrit au dossier afin de cerner une personne et son talent.

    _ _

    Et Patrick, c’est bien triste que tu aie dû retourner au CÉGEP afin d’approfondir certaines notions relatives à l’ordinateur. Cependant, le design graphique n’a en soi rien à voir avec l’ordinateur. Il n’est qu’un outil. Certains dirons essentiels ; je dis que ça dépend de la démarche. Et l’Université n’a pas, selon moi, à s’encombrer d’avoir à prodiguer un enseignement technique à ses étudiants. C’est le propre du CÉGEP.

  16. 16 Janick

    Je constate (et je suis en "total denial"…) que beaucoup d’employeurs ne voient pas l’avantage d’investir (je parle de temps) dans la jeunesse créatrice. Le domaine est un monde rapide et exigeant, j’en conviens. Mais que c’est dommage! Il y a du bon talent sortant des cégeps. Si les cégepiens (et des universitaires aussi) ne sont pas prêts pour le marché du travail selon plusieurs, alors où doivent-ils commencer? Je pose la question.

    Le rôle de l’enseignement est d’enseigner. Peut-être qu’un stage obligatoire devrait être intégré aux programmes, afin que les étudiants soient plus prêts à la fin de leurs études? Si oui, alors quoi sacrifier (sachant que les horraires de cours sont déjà chargés d’heures et qu’il n’en reste plus)? Un DEC de 3 ans et demi, ça se fait? Est-ce nécéssaire si des employeurs s’engageaient à mentorer la jeunesse montante au sein de leur entreprise? Ou ont-ils trop peur de "révéler leurs secrets" (c’est une question que je me suis souvent posée en recherche d’emploi après mon DEC! haha)?

  17. 17 Nelson Rouleau

    En bref, j’ai obtenu un diplôme en graphisme de Rivière-du-Loup en 2002. Bien que tous le monde trouve ça  »creux », ce fut une expérience extraordinaire où des gens de partout au Québec venaient dans un cégep dynamique avec un département des arts meilleur que celui du Vieux (selon moi). Suite à mon diplôme, j’ai travaillé comme arrache pied afin d’obtenir un emploi intéressant dans mon domaine et ce fût le cas. Ma formation m’a permis d’avancer dans le domaine sans même avoir un diplôme universitaire. Et vous savez quoi ? Je tente désespérément d’entrer en design graphique à l’uqam depuis l’an dernier. Et je vais réussir (il ne faut pas abandonner). Pas parce que je ne trouve pas d’emploi, pas parce que je trouve que mon DEC est insuffisant. Seulement par passion, chercher à aller plus loin dans ma créativité, mes connaissances. C’est ce que les employeurs recherche, des gens créatif, qui n’ont pas peur. Peu importe la formation, il faut surtout y croire. Plusieurs de mes amis, bien que créatifs, ont abandonné bien avant d’avoir commencer le travail. C’est dommage.

  18. 18 Janick

    Bonjour Nelson :)
    C’était creux pour moi, mais j’aurai bien pu y aller aussi! Tu as l’air satisfait de leur programme! :)

    Oui, l’admission à l’UQAM est pas mal difficile à ce que j’entend dire! Je connais des amis, qui ont beaucoup de talent, et je dit ça le sincèrement le plus impartialement possible, qui on réussis à y entrer après moult essaies, longtemps, difficilement.

    Sur quoi se basent-ils côté acceptation? (je demande car je n’ai jamais encore fait la démarche!) Quel est le processus pour s’y rendre? Quels genres de tests, etc.?

  19. 19 Martin L'Allier

    L’acceptation à l’UQAM est basée sur un évaluation d’un portfolio de projets et sur un test d’aptitudes/connaissances générales.
    L’évaluation est faite par une équipe combiné de professeurs et d’étudiants finissants.

    design.uqam.ca/graphique/…

  20. 20 Philippe Lamarre

    Pour avoir fait le tour du jardin avec ce que je qualifie de "bacc itinérant" avec ma première année à l’UQAM, ma seconde aux USA (University of Connecticut), une troisième à Emily Carr Institute of Art+Design à Vancouver pour finalement obtenir mon bacc à l’UQAM avec les cours qui me manquaient, je peux vous dire que l’UQAM mérite pleinement sa réputation. Après ma première année, j’avais soif de découvrir une autre approche au design. Aux USA, j’ai cotoyé des professionnels reconnus qui bossaient à NYC, des profs formés à Cranbrook ou à RISD, mais le calibre des étudiants était très inégal et l’immaturité quasi-généralisée. À Vancouver, disons que ça ressemblait un peu à l’UQAM, sans colonne vertébrale au niveau professoral… Bref, il leur manquait un Metz pour donner le ton. Quand je suis revenu à l’UQAM, je pouvais dire de manière empirique que le gazon n’est pas plus vert chez le voisin. Cela dit, j’encourage quiconque à étudier à l’étranger car ces voyages sont extrêmement formateurs humainement.

  21. 21 Youan L. Gagnon

    Je suis personnellement détenteur d’un DEC en graphisme de Collège de Sherbrooke, sur lequel je n’ai pas grand chose à dire. Peu de reproche à faire, sinon que quelques professeurs devraient aller refaire un petit tours sur le marché du travail question de retombé un brin sur terre. La même chose s’applique bien évidemment à certains enseignants UQAMiens, bien (lire trop) encrés dans le décors des corridors du Pavillon de Design. Je pourrais aussi reprocher à mon DEC de ne pas avoir mis suffisament d’emphase sur la technique, mais je crois que la seule personne à blâmer sur ce point n’est nul autre que moi même. Peut-être aurais-je manqué un brin d’attention lors des cours plus techniques… Ça reste une possibilité.

    Maintenant en ce qui concerne l’UQAM, j’ai pu constaté une certaine similitude avec mes cours collégiaux. Certains diront qu’un rafraîchissement des otions apprises ne peut être que bénifiques. Soit. Mais placer un A dans un carré de 5×5 pour voir de quelle façon la lettre réagit peut devenir un tantinet ennuyant à la longue. Mais un tantinet seulement. J’ai l’impression d’avoir commencé à apprendre et à apprécier l’uiniversité après 3 ou 4 sessions seulement. Je ne crois cependant pas avoir perdu mon temps. Au contraire. Mais je pense que cette formation aurait pu m’amener beaucoup plus loin. Certains cours devraient, selon moi, être rayés du cheminement, pour laisser la place à d’autres cours, optionels pour la plupart, qui offrent du contenu beaucoup plus utile et significatif. Je n’ai plus assez de doigts pour compter le nombre de fois que cette discussion est retombée sur la table lors de dîner entre collègues.

    <je cite>Le rôle de l’enseignement est d’enseigner. Peut-être qu’un stage obligatoire devrait être intégré aux programmes, afin que les étudiants soient plus prêts à la fin de leurs études?</je cite>

    Je crois en effet qu’un stage serait une bonne chose. Un stage en entreprise? J’en doute. Janick, tu faisais mention de sacrifice dans le programme scolaire pour être en mesure d’y introduire un stage. Je crois que le sacrifice doit venir du marché du travail. Combien de studio sont prêt à accueillir un étudiant pendant disons une semaine ou deux et qui sont prêt à courir le risque de lui confier un mandat? Car il y a un risque, c’est bien évident. Un stage d’observation peut être sympathique, mais ne mène pas à grand chose…

    Voici proposition qui, selon moi, pourrait mettre fin, ou du moins amoindrir, ce problème de stage. Cette idée ne viens pas du tout de moi, ayant vécu cette expérience lors de passage au Cégep.

    Le Collège de Sherbrooke offre aux étudiants finissants lors de leur 6e, donc dernière, session, un cours portant le nom de Studio Stage. Ce dernier est un stage, comme son nom l’indique, mais à l’intérieur des murs de l’école, avec toutes les ressources qui s’y trouvent. Les projets sont réels. De vrais clients font appels aux services de ce <italique>vrai</italique> studio pour que leurs besoins soit comblés. Donc de vrais budgets, de vrais échéanciers, de vrais contraintes. La vraie vie, mais supervisée par des enseignants. Les frais chargés aux clients sont considérablement réduits, en raison des risques que cette démarche étudiantes pour contenir. Cette formule, que j’espère avoir expliquer correctement, pourrait sans aucun doute prendre place dans les murs de l’UQAM. À la limite, un nouveau studio pourrait voir le jour à Montréal. Ce dernier aurait comme mission de développer la relève. Donc 2 ou 3 designers permanents et une constante rotation de personnel étudiant. Beaucoup de gestion me direz vous. Peut-être. Mais les résultats en vaudraient sans aucun doute l’investissement.

  22. 22 Janick

    J’aime l’idée de Studio Stage, Youan! Ça semble super pratique pour tous les partis!! Que j’aurais aimé avoir ça en session 6!!!

    Côté studio de ce genre, je me trompe ou le Carré de sable (Cosette) fait un peu cela?

  23. 23 Marie Pier Roy

    Bonjour à tous,

    L’idée du studio stage existe aussi au Cégep de Sainte-Foy et ce, depuis presque 25 ans. Il s’agit du «studio stage Créons». C’est une superbe expérience pour les étudiants qui découvrent ainsi la réalité du marché du travail. Je l’ai vécu il y a quelques années et maintenant je le supervise avec 4 autres professeurs.

    Vous pouvez avoir plus d’informations sur ce site : http://www.creons.ca

  24. 24 Bruno Cloutier

    Le concept de studio école existe aussi au département de multimédia du cégep de Maisonneuve, avec exactemment le fonctionnement décrit plus tôt par Youan.

  25. 25 Charles

    Je remercie la grêve de 2005 pour m’avoir permis de débarquer dans une agence comme infographe; pendant mon DEC en graphisme au Vieux Montréal. Formation intéressante pour un étudiant curieux et acharné. Au sinon, ils donnent des DEC très facilement à des gens qui ont rien foutu pendant 3 ans et qui après vont trimbaler un cv dans des boîtes de design. Qui eux vont se faire une idée bien arrêté du DEC au Vieux Montréal ou du DEC en général (ce qui parfois coupe les ponts aux autres).

    Maintenant je suis en design graphique a l’UQAM et je suis, petit à petit, devenu designer dans la même agence (à temps partiel). Beaucoup d’acharnement, et d’heures supplémentaire sont au rendez-vous pour ce mettre à jour avec le marché du travail.

    Bref, l’impression que j’ai de la formation ,que j’ai reçus à date, est bonne, parfois sinueuse, . Cependant, ce n’est pas terminé.

    À suivre…

  26. 26 Alain Mélançon

    « Certains cours devraient, selon moi, être rayés du cheminement, pour laisser la place à d’autres cours, optionels pour la plupart, qui offrent du contenu beaucoup plus utile et significatif. »

    Je serai curieux de savoir quels sont les cours qui selon vous sont obligatoires et ceux qui peuvent être optionnels.

    Pour ma part, j’ai trouvé que ma formation à l’UQAM manquait un peu de contenu : théorie, histoire, administration, gestion de projet. Toutes les notions de création et d’expérimentation y sont très bien développée, rien à redire là-dessus, mais à mon avis, ce que l’université peut amener de plus à un designer graphique, c’est la capacité de gérer un équipe, de prendre des décisions significatives pour son entreprise.

    Sans compter que la recherche universitaire est quasi inexistante au Québec. Une seule maîtrise (de type professionelle) en multimédia est offerte à l’Université Laval et un DESS en design d’événements en fonction depuis quelques années et un DESS en création publicitaire en développement à l’UQAM. Par conséquent, ce manque de programmes de 2e et 3e cycles nuit à l’avancement de la recherche en design, à la constitution d’une somme de connaissances propre à la discipline et au développement d’un corps professoral formé au Québec et au Canada.

    Je vous fais part de cette citation de Carolyn McCarron sur la nécessité de développer des programmes de cycles supérieurs :

    « Designers need better research skills and increased capabilities to be able to work on more complex design problems, and on team basis. Designers have always been creative thinkers and doers with a unique set of skills, but designers have not always been well-utilized by upper management in other industries. Advanced education will help maximize the contributions designers can make to economies around the world, both strategically and tactically. Design education must anticipate the expanding needs of the design profession […] »

    C. McCarron. A Matter of Degrees : The PH.D in Design, « The Education of an e-designer », New York, 2001, p. 28.

  27. 27 Youan L. Gagnon

    Eh bien messieurs dames, si ce concept existe un peu partout en province, dans les Cégeps, qu’attendons-nous pour en mettre un sur pied pour les étudiants de nos universités… Étant étudiant de l’UQAM, j’aurais été le premier à soumettre ma candidature pour participer à un projet de ce genre.

    Janick, je crois en effet que le Carré de sable, qui ne sera pas répété si mes info sont exactes, joue le même rôle. Cependant, seulement un petite fraction de graphistes y sont admis, 2 ou 3 ..? Un Studio-stage permettrait à plusieurs étudiants de pouvoir prendre un premier bon contact avec le marché du travail.

    Il ne suffirait pas de grand chose pour qu’un projet du genre voit le jour sur l’ile. Même pas besoin d’être affilié à l’UQAM. Un simple studio avec une mission éducative, une mission de développement, une philosophie axée sur la jeunesse, qui embauche des étudiants finissants pour quelques mois, voir quelques semaines. Et effectivement, comme Janick la si bien dit, tout les partis y trouveraient leur compte.

  28. 28 simon beaudry

    Il n’y a pas de programme d’étude qui fourni tout le kit parfait et ensuite on sait tout et on a une job parfaite. La curiosité est primordial comme caractéristique et c’est à nous d’aller chercher ce qui nous manque, car personne ne lui manque la même chose.

    Je suis d’accord avec ce que tu proposait plus haut (Alain Melançon) quand tu dis que «l’idéal serait d’avoir une suite logique» de formation. Il n’y a pas de parcours établi pour les publicitaires, les designers, les illustrateurs.. les communicateurs visuels. Mais il existe assez de «modules» pour qu’on puisse se bâtir une formation satisfaisante, ici ou ailleurs (comme l’expérience de phil lamarre).

    «Il faut explorer et explorer encore». Disait plus haut Erik Marshall. Tout-à-fait d’accord et pour toujours. Par contre, je suis vraiment en désaccord quand tu dis qu’un BAC ne sert à rien et que 2 techniques équivalent. Je pense que dans une technique on apprend des choses différentes que dans un BAC, on y côtoit des gens différents, d’âge différents, de milieux différents, les profs aussi sont différents et ont des bagages différents.

    Dans mon cas, le BAC a été mon meilleur tremplin car j’y ai maturé, j’ai beaucoup plus expérimenté qu’au cégep (dec en graphisme Marie-Victorin) et j’ai été confronté à des influences tellements plus grandes et de partout à travers le monde. Le BAC ça donne un 3 ans de plus, sans la pression de te trouver une job, avec tout le temps et beaucoup de ressources pour continuer ton évolution, te faire des contacts et rencontrer d’autres designers en devenir ou dans les agences (il faut pas avoir peur de déranger).

    Le fait d’avoir fait une technique avant le BAC donne des outils (déjà 3 ans d’étude dans le domaine visuel + connaissance des logiciels de base). Il est vrai qu’on peut trouver que la première année du BAC ressemble à ce qu’on peut faire dans un technique graphique. Mais au lieu de se désintéresser et d’être moins motivé pour cette raison dans les projets, c’est plutôt l’occasion d’essayer des choses, de se dépasser, de voir comment les autres autour solutionne le même projet que celui que tu fais, bref de continuer ton évolution personnelle.

    Pour se sentir à l’aise dans un processus de création, il me semble important de maîtriser les outils (colle prit, logiciels, peinture..) et l’idéation. Dans ce sens, le complément DEC + BAC m’apparaissent un bon parcour d’apprentissage et une bonne base d’expérimentations, de ressources et de rencontres.

    Je suis aussi d’accord qu’il n’y a pas qu’un seul chemin et que nous sommes tous différents dans nos forces et nos faiblesses.

    Une dernière chose (pendant que je relis Brunno cloutier plus haut). Je pense qu’il est important pour la santé de notre industrie, que les DEC, BAC et autre formation en design graphique soient difficiles d’accès, contingentés et très sélectifs, car il me semble qu’on est toujours mieux de niveler vers le haut que vers le bas, ça me paraît logique.

    Et là il faut faire confiance à ceux qui évaluent les candidats et leur portfolio, sur leur faculté de sélectionner les bons candidats.
    De toute façon, tout au long de notre carrière, on est toujours jugé, constamment (professeurs, directeurs de création, collègues, clients, jury, …).
    Il faut vivre avec ce fait.

  29. 29 Janick

    Le Carré de sable (oui, seulement 2-3 personnes, mais c’est toujours un pas dans la bonne direction), c’est dommage que ça se termine, si tes infos sont bonnes :(

    "Une dernière chose (pendant que je relis Brunno cloutier plus haut). Je pense qu’il est important pour la santé de notre industrie, que les DEC, BAC et autre formation en design graphique soient difficiles d’accès, contingentés et très sélectifs"

    – Ok pour le BAC, mais le DEC? Oufff je suis vraiment pas convaincue! La plupart sortent du secondaire, et là sincèrement, on y fait pas grand chose côté créatif (avec un peu de chance un cours d’arts plastique ou de photo). J’avais eu un cours de "communication" au secondaire, mais c’était une option. Commencer à être TRÈS difficile d’accès ou TRÈS sélectif au stade du DEC, je trouve que c’est vraiment mettre des batons dans les roues à ceux qui ont le plus besoin de trouver leur voie et leur passion (tous ceux qui détestait apprendre des formules par coeur comme la plupart des cératifs), et ça ne serait pas rendre service au domaine, ni à la société créatrice et artistique en général.

    Pour le BAC, je n’ai rien contre, rendu à ce stade de dévelloppement créatif, il faut filtrer, question d’espace et peut-être encourager la démarche créatrice personnelle, pourquoi pas!

  30. 30 Antoine Nonnom

    Janick a mis le doigt dessus sans le savoir : «La plupart sortent du secondaire…».

    Voilà une autre raison pourquoi un employeur devrait hésiter à offrir un job de création à un technicien. La plupart des gens ne sont pas suffisament développés (culture générale, esprit critique, vision globale, etc.) seulement trois ans après le secondaire. Imaginez !

    //

    Contingenter les programmes universitaires ? Absolument ! Pas surprenant de voir des bacheliers sans emploi au bout de plusieurs mois/années de recherche : certains d’entre eux ne devraient pas avoir leur diplôme. Alors cessons d’encombrer le marché et serrons la vis pour que le titre de designer ait (enfin !) une quelconque valeur !

    Par contre, si on agit de cette manière, on devra ouvrir les portes des cégeps afin de ne pas empêcher les étudiants de choisir cette voie. Ensuite, s’ils sont vraiment passionnés, ils pourront gravir les échelons universitaires.

    Dans un autre ordre d’idées, je n’arrive simplement pas à comprendre pourquoi tant de cégépiens se disent passionnés et intéressés à approfondir leurs connaissances académiques. Le commentaire est redondant dans cette discussion. Facile à dire ! Retroussez vos manches ! Vous ne le regrettrez pas !

  31. 31 Janick

    "Je n’arrive simplement pas à comprendre pourquoi tant de cégépiens se disent passionnés et intéressés à approfondir leurs connaissances académiques. Le commentaire est redondant dans cette discussion."

    Hum, c’est évident que ce n’est pas accessible à tous… bien sûr, ce fameux $$. Ça a beau être moins cher au Québec, il faut accepter la réalité de plusieurs! Et c’est vraiment dommage!

  32. 32 Éloïse

    Je trouve ce billet vraiment bon ! Ça donne un bon coup d’oeil sur ce qu’est la réalité du design graphique suite aux études, ou pendant les études. Pour ma part, j’ai terminé mon DEC à Rivière-du-Loup en 2004 et suis contente de ce que j’y ai apprise. Ce que je regrette par contre c’est de m’être fait miroiter toutes les belles possibilités du graphiste et de recevoir une "claque dans la face" en entrant sur le marché du travail. Nous nous imaginons tous au top en sortant alors que bien souvent ce n’est pas le cas, et pourtant c’est tout à fait normal (faut bien se faire une expérience, non !) :)

    Pour la formation que j’ai reçu, elle m’aide beaucoup, car on m’a enseigné à toujours pousser plus loin, et à rester à l’affût de ce qui se passe ailleurs. Peu importe la formation, c’est en découvrant ce qui se passe autour de nous qu’on parvient à se dépasser et à nourrir continuellement notre passion pour le graphisme !

  33. 33 Frederic Paulhus

    L’academie internationale du design (maintenant l’academie des art et design)…j’y ai ete….j’ai paye (cher, tres tres cher)…j’y ai passe un an…je n’ai rien appris…j’ai fini…et je paye encore…ca fait 5ans.

    En fait je veux seulement m’assurer que personne perde son temps a cet endroit, durant cette annee j’ai appris enormement, mais presque rien a l’ecole, tout de facon autodidacte…Je me suis meme fais repondre a quelques reprises par des profs qu’il ne pouvait pas repondre a ma question car nous en etions pas encore la dans le cours…si vous avez 16 000 balles a gaspiller venez me les donner…je vais vous en montrer plus qu’eux sans le moindre doute ;)

    Sinon apres ca j’ai ete a l’UQAM, je n’ai pas termine mon cours j’ai arrete apres 4 sessions car je prefere "l’autodidacture" par contre le temps que j’y ai passe j’ai quand meme appris beaucoup et je ne regrette aucunement mon passage la-bas…cependant je considere qu’apres quelques temps les choses qu’on y apprend se repetent un peu (dans des contextes differends mais l’essence en reste la meme)…ca peut-etre tres utile pour certains mais j’ai prefere prendre mon chemin apres ca

  34. 34 Janick

    Ouch Frederic! Ça fait mal ça!!

    T’étais tu informé un peu autour avant de décider d’aller à cette "acadmémie"? Car il me semble que ce genre d’école est reconnue pour… rien!

  35. 35 Frederic Paulhus

    oui je m’etais renseigne mais la vendeuse de cours la bas etait tellement convaincante avec ses 96% de placement et autres attrapes. De plus a l’epoque j’etais presse par la vie, je voulais un cours qui commence maintenant et qui se termine bin vite…tout ca m’a masque la vue…he oui…j’etais jeune et innocent (au moin maintenant je suis juste innocent lol)

  36. 36 Janick

    Mais non je ne dis pas que tu es innocent!!! Pour moi après le secondaire je voyais pas d’autres options que le cégep tu vois, mais si dans ma tête il y avait eu d’autres options, je me serais peut-être fait prendre!!

    Merci de l’avoir écrit ici, en espérant que des jeunes créateurs qui cherchent où aller étudier te liront avant qu’il soit trop tard!

  37. 37 Jacques Lesage

    Via Kottke.org, un article un peu en lien avec cette discussion et qui s’intitule «Comment se trouver un emploi en design tout en étant jeune, naïf et plein d’espoir».
    Cela se veut un petit guide pour qui, au sortir de l’école, se trouve confronté au tourbillon de la recherche d’emploi. Étape plutôt négligée dans les écoles.

    –> http://www.everomp.com/word/erst...

  38. 38 Kim Auclair

    Merci énormément de ce billet très intéressant Martin ! :)

    J’ai appris à quoi m’attendre pour L’UQAM :)

    En fait, étant donné que je veux explorer la ville de Montréal et y vivre un certain temps, je pense aller à L’UQAM et terminer mon BAC à L’université Laval. Ce qui m’intéresse à l’Université de Laval de Québec c’est le volet Entreprenariat du programme de graphisme. Je ne sais pas si ce volet est également possible à L’UQAM.

    Que pensez-vous de ma démarche, fais-je erreur de poursuivre à Québec… ?

  39. 39 Martin L'Allier

    Kim, tu seras certainement mieux à même de faire ce choix important, mais je doute fort de l’intérêt réel de se donner le trouble de changer d’université en fin de parcours, de ville et de programme pour avoir accès à ce qui est essentiellement un stage. C’est bien les programmes d’intégration, mais je pense qu’un emploi en design graphique ça se trouve et que d’étirer son passage à l’université c’est un peu vouloir se faire materner pour avoir l’opportunité excitante de faire un ou deux dépliants de plus sous la supervision de profs. De plus, je vais faire ici de la polémique en vexant probablement les gens de Québec (sniff sniff ah les méchants montréalais), mais bon, il faut le dire. La moyenne est beaucoup plus forte à l’UQAM. regardez les portfolios des finissants, les travaux présentés à l’expo, … On voit la nette différence. Oui, il y a de très bon_ne_s finissant_e_s à l’ULaval, mais c’est l’exception. Ça ne dit rien sur la qualité des profs, mais beaucoup sur l’absence de sélection à l’entrée. Ce qui veut probablement dire que les meilleurs doivent gaspiller de substantielles énergies dans les cours de base qui ne servent essentiellement qu’aux autres.

    De mon côté, j’ai décidé de faire le bacc de l’UQAM à la suite de quelques années comme autodidacte. Ça m’a permis de remettre en question certaines perceptions (ne serait-ce que par la bénéfique confrontation avec des pairs plus jeunes et plus idéalistes). M’a aussi permis de découvrir certains aspects moins pratiques du design, mais plus axés vers le développement de l’individualité artistique. Ma capacité en conceptualisation a été mise au défi et développée.
    Une lacune majeure du programme vient de l’héritage laissé par certains vieux profs qui se sont trouvé une zone de confort paresseuse, voire carrément au détriment du bénéfice réel des étudiants (mais c’est un comportement humain tout à fait normal). Par exemple, les cours d’audiovisuels, parce qu’ils sont mal intégrés au programme et à sa finalité — faire des graphistes –, sont généralement perçus comme des embûches. D’autres cours ont des approches parfois limitatives, les cours d’illustration par exemple que j’ai finalement découverte et appréciée ne touchaient pas aux autres formes d’illustration que l’éditoriale (pas de technique, de scientifique, ou …). Mais chacun, chacune y percevra, selon ses intérêts et expérience propre,

    Un bacc devient un must à notre époque pour avancer dans la profession. Il y aura toujours des talentueux qui réussiront sans, mais c’est de plus en plus rare. Les agences qui font le travail le plus intéressant au niveau design graphique sont dirigées ou guidées par des finissants de l’UQAM. Et les employeurs, comme d’autres l’ont déjà écrit, demandent de plus en plus ce niveau de formation. Il est tout de fois regrettable d’observer le peu de crédibilité qu’a le designer graphique dans la société — bacc ou pas — et le salaire généralement peu intéressant (cela même en comparaison avec certaines techniques).

    Écris le lundi matin, avant mon 2e café, d’où le ton grognard. :)

  40. 40 Kim Auclair

    Bonjour

    En effet, tes points rejoignent un peu ce que j’ai toujours désiré. Il faut dire que j’ai un peu d’influence, car plusieurs me demandent pourquoi je ne reviens pas vivre à Québec. Dont mes parents un peu… Je pense y revenir, mais j’avoue que j’ai toujours été attirée par l’UQUAM. J’aimerais voir en détail ce programme, à quelle adresse dois-je aller. J’aimerais surtout voir quel cours que nous pouvons prendre et les options qui s’offrent à nous.

    L’avantage avec l’université Laval est que les cours que j’ai faites à Rivière-du-Loup nous avancent puisqu’ils en prennent compte. On fait donc notre Bac en deux ans. Mais cet aspect m’intéresse peu.. Je m’en fou un peu disons.

    J’ai le goût d’apprendre. Ça prendra le temps qu’il faut :) héhé !

  41. 41 Janick

    Kim, voici le lien pour le programme en détail:

    http://www.websysinfo.uqam.ca/re...

  42. 42 Kim Auclair

    Bonjour

    Le programme est très intéressant en effet. Le fait que j’ai suivi des cours, comme en typographie, typographie de base .. à mon cégep présentement.. croyez vous que ces derniers pourront être crédité ?

  43. 43 Antoine Nonnom

    Désolé Kim. Même si le nom de Frédéric Metz apparaît à la droite de cette fenêtre, nous ne sommes pas en mesure de donner des commentaires sur ta candidature à l’UQAM. L’idéal serait de leur poser la question directement et d’éviter les tournures personnelles dans les discussions publiques. Je suis sûr que le secrétariat en Design se fera un plaisir de répondre à tes questions !

  44. 44 Kim Auclair

    Bonjour

    Je posais cette question , sincèrement, sans avoir regardé la liste à droite. Donc je n’avais pas remarqué Frédéric Metz.

    Je m’informerai autrement. Je vous remercie de ce commentaire. Je ne voulais pas créer de conflit. J’en suis désolé.

    Toute mes excuses

  45. 45 Antoine Nonnom

    Allez, pas besoin de t’excuser non plus. C’était pas la fin du monde après-tout. Et comme je disais, tu seras mieux servi de toute manière en contactant directement le secrétariat de l’UQAM. Janick a déjà donné l’adresse où tu peux avoir des infos.

  46. 46 Marie-Ève Dubois

    Je suis tombée sur cette discussion à un moment tout à fait fort opportun de ma vie… Voyez-vous, je suis à ma 2e année de Cégep en graphisme et je suis présentement en processus de questionnement; je désire laisser tomber ma 3e année pour aller immédiatement à l’UQAM…

    Honnêtement quand pensez-vous? Est-ce stupide de dénier un diplôme collégial ou est-ce qu’une fois que j’aurai mon BAC, ce dernier aura peu de poids dans la balance?

    Je vous remercie énormément car malheureusement, les orientateurs de mon école sont dans l’impossiblité de m’éclairer.

  47. 47 Martin L'Allier

    Humm, je ne suis pas convaincu que cette stratégie va te faciliter l’entrée à l’UQAM Marie-Éve… à moins que tu puisses compenser par un portfolio génial et une expérience de travail substantielle.

    Mais comme l’écrit Antoine, le mieux est de contacter le secrétariat de design pour voir ce qu’ils en pensent.

    Pour la question de Kim au sujet des cours crédités: c’est souvent les cours d’infographie qui le sont – moyennant la réussite d’un test qui valide la compétence. Les cours théoriques ne le sont habituellement pas. De toute façon, plusieurs pensent que le bacc devrait être fait en 4 ans… et tu manquerais certains très bons profs – dont ceux de typo.

  48. 48 Janick

    Je ne crois pas non plus que ce soit une bonne idée Marie-Ève! Peu entrent à l’UQAM du premier coup d’essaie! Au moins tu auras un DEC pour travailler un peu si jamais ça passe pas tout de suite! Le DEC aide aussi pour l’acceptation pour le Bac.

    Aussi, je crois que la dernière année du DEC est vraiment importante et constructive, pour moi ça m’a été très favorable entoutcas!!

  49. 49 Janick

    Franchement Paul, pas fort comme fin de commentaire ça. Tu veux garder toute la place pour toi han?

  50. 50 Janick

    Je ne vois juste pas ce qu’il y a de constructif dans ce "Mais entre nous deux, à l’oreille, vas donc faire un bacc en science ou en économie — tu risque que d’en sortir gagnante sur toute la ligne."

    Tu sais autant que moi que ça sert à rien de nier sa passion et ses intérêts et changer de direction, toi qui a tant d’expérience…! La passion, tu connais, oui?

    Nous sommes tous ici à discutter pour et à travers cette passion. Oui, il a pleins de jeunes qui arrivent, et nous sommes autant capable que quiconque d’y arriver. J’ai confiance en nous, et il y a de la place pour tout le monde.

  51. 51 Val

    J’ai un DEC en graphisme et je suis présentement un première année en design graphique. Jusqu’à présent, je trouve que la première année est vraiment une révision de mon DEC. Je trouve ça dommage, parce que j’ai l’impression de revenir en arrière et c’est parfois un peu ennuyant. L’UQÀM n’est vraiment pas fort pour créditer des cours, alors même si tu as eu 3-4 cours de typo au cégep, tu dois suivre le cours typo bases pareil. Mais bon, ça ne fait que réviser et pratiquer d’avantage, même si ça coûte un peu cher pour revoir de la matière déjà assimillée. Par contre, j’ai vraiment hâte d’avancer dans mon BACC et je suis convaincu que ça va être une expérience super intéressante en 2 et 3e année.

    Un petit mot avant de terminer sur les Studio Stage. J’ai vécu l’expérience au cégep et nous sommes plusieurs qui, après l’avoir vécu, auraient préféré faire un stage en agence. C’est que ce genre de situation ne réflète aucunement la réalité. Il y a beaucoup de «chouchoutisme» de la part des profs, certains élèves ne foutent rien ou sont carrément mis de côté… enfin, peut-être manque-t-il d’encadrement, je ne sais pas, mais j’ai trouvé ça un peu «poche»!

  52. 52 Janick

    Quelles sont tes bouées Paul? Il y a rien de stable à être à son compte, nous le savons tous. Je vois pas pourquoi les plus expérimentés en aurait pas eux aussi? Les projets arrivent pas nécéssairement en conséquence de l’expérience. Ç’est plus logique, mais c’est pas toujours le cas.

    J’en ai une bouée, mais j’en ai pas en même temps, car je suis entêtée! haha. Je préfère faire comme si la bouée était pas là. Par contre, la bouée est pas plus stable que ce métier… Encore plus entêtée que je suis!!!! haha

    Val… Ouin! Je crois ça dépend du point de vue! Perso, je n’ai eu ni stage en agence, si studio stage. Je t’avoue que j’aurais surment aimé le studio stage! Mais j’avoue qu’il y a le risque de «chouchoutisme» ou de mise de côté qui n’est vraiment pas comique du côté du studio stage…

  53. 53 Matthieu Csernel

    Hello,
    je ne connais pas du tout le milieu de l’enseignement du graphisme et du design au Québec.
    J’ai moi même passé une maitrise d’économie en France. Après avoir bougé au QUébec, j’ai voulu reprendre des études pour apprendre quelquechose me passionant vraiment: le design graphique.
    J’ai commencé par un certificat en cours du soir à COncordia )Graphic Application In Desktop Publishing) dont je suis très content au niveau du contenu mais qui n’est pas tout à fait complet (notamment au niveau de la théorie).
    Je serais content d’avoir des conseils sur les lieux qui me permettrait de compléter mon certificat et de mieu me lancer ensuite.

  54. 54 Janick

    Je suis bien fière de mon entêtement! Merci té fin, je le prend comme un compliment! :) Je crois qu’il faut être entêté pour être à son compte, on se comprend, donc :)

  55. 55 Mélanie Nadeau

    Je suis étudiante à l’université Concordia en art du design et j’ai gradué au Cegep Marie-Victorin en graphisme. La différence entre un Bac et un Dec est grande, mais cela n’empêche pas la réussite sur le marché du travail de ceux qui ont un bac et un dec. La différence à Concordia est qu’on pousse la conceptualisation et la réflexion sur qu’est ce que le design, le rôle du designer, il y a aussi plus d’emphase mis sur le design environmental qu’au cégep. Au fond, ils me font questionner et rechercher sur les éléments que je croyais pour acquis à propos du design. Ex: Que ça prend de la créavitivité, mais qu’est-ce que la créativité et comment déterminer qui est créatif et qui l’est moins? Ou est-ce que l’étude du design peut être bien pour quelqu’un qui étudie l’anthropologie ou la physique? Ils nous font réfléchir sur ce genre de sujet.

  56. 56 Sébastien Gauthier

    Je suis plus ou moins en accord avec chacune des réponses jusqu’à présent. Je crois que le bacc aide beaucoup à être créatif, mais je ne crois pas qu’il soit nécessaire. Personnellement je n’ai qu’un DEC et jusqu’à présent j’ai toujours été capable de répondre au mendat qui m’ont été soumis. J’ai même ma propre entreprise depuis peu et tout vas rondement. J’ai parcontre l’ambition de poursuivre mes études, pas parce qu’un employeur crois que c’est mieux mais plutôt parce que j’ai envie d’approfondir mes connaissances.

    Je pense que les entreprises ont en général une fausse interprétation des diplômes.
    Designer graphique, graphiste, infographiste… personnellement j’ai une formation collégial et je me dit graphiste .. le nom du cours Graphisme .. ça concorde. Peut-être n’est-ce pas du à ma formation, mais j’ai de la difficulté avec les sub et les sous-alternes. Comprenner moi bien, je n’ai pas de problème à travailler en équipe, mais entre travailler avec un DA qui monte tout dans Illustrator et un infographiste qui le fait dans photoshop j’aime mieux rester avec des graphistes qui je sais maîtrissent leur logiciels et sont en général d’assez bon créateurs… du moins ceux que je connais et qui m’entourrent.

  57. 57 Eric Doré

    je suis dans le domaine depuis 7 ans je crois et j’ai travaillé avec une bonne cinquantaine de pigistes. Je rencontre régulièrement des candidats et je sélectionne en fonction de la direction créative et des besoins du mandat. Si il y a une chose que je ne regarde jamais c’est bien un CV, particulièrement les études!
    C’est le portfolio qui compte surtout.

    J’ai travailler avec des «decs» qui d’excellent créatifs et designer et j’ai aussi vu des «bac» qui était pas mal à côté…
    C’est assez logique quand j’y pensse, puisque jamais un client ou client potentiel ne m’a demandé quel était mon bac… ou celui des autres de l’équipe. Sort ton portfolio! Qu’est-ce tu peux faire pour mon projet et combien ça me coûtera!

    J’ai rien contre le bac mais pour avoir passé par là moi même, je sais qu’il y en a une bonne gang qui le font parcequ’ils ne sont pas encore assez matures pour le marché du travail…ils ne font qu’étirer leurs études. Ceux qui ont un bacc seront bien d’accord avec moi, l’université c’est ce que tu en fait, tu peux t’impliquer passionnément 80hrs semaines tout au long ou bien faire le minimum. les profs t’encadre mais c’est toi qui fait ton apprentissage… Si tu fous rien, t’as quand même ton papier!!

  58. 58 christian Lieb

    Je suis à la recherche de formations en désign graphique et/ou typographie sur Québec ou les environs immédiats. Merci de vos bons plans et adresses. Existe-t-il un organisme ou un document qui recense les lieux de formation.
    Merci.Cordialement.
    Christian Lieb

  59. 59 Fred C

    Bonjours,

    Je trouve tout ca bien
    interresant. J’aimerais savoir si il ya quelqu’un ici aurait de quoi a dire a propos du Collège Salette ?? Negatif & Positif ..

    La formation est bien ??

    Merci

  60. 60 Marc-André Boivin

    Alors là, vraiment intéressant à lire ce billet! Et je dois dire que je suis d’accord avec Éric sur l’importance du diplôme. Les designers et les spécialités sont si diversifiées qu’il est selon moi, impensable de penser à une formation parfaite cadrant avec tout le monde. Et c’est ce qui rend selon moi ce monde si passionnant, c’est ces cheminements différents que nous avons tous et qui nous différencient. Certains grands designers n’ont aucune formation, certains n’ont qu’un DEC, d’autres un BAC et d’autres les 2, etc… Bref, il existe autant d’opinions que de formation, et plusieurs n’ont pas la même perception des mêmes formations.

    Par contre, après avoir lu tous les messages, je vois que tout le monde semble s’entendre que ce qui est essentiel, c’est la curiosité, l’expérience de vie, la maturité culturelle et quelques années à essayer des trucs.

    Tous les cours et programmes en fin de compte selon moi, ne sont que des outils, des périodes de temps que l’on se réserve pour cheminer, pour comprendre et expérimenter. Et c’est évident que les études sont importantes car elles nous permettent de passer des 80hrs semaines à explorer et apprendre, ce qu’on a rarement le temps de faire après. Je crois que ce processus est individuel et qu’il continue jusqu’à notre mort et qu’il ne faut pas se presser à sortir à 19 ans avec 15 diplômes. Je crois qu’il est parfois utile de prendre du recul, de se remettre en question, de revérifier ce que l’on sait, bref je crois que la pire erreur à faire est de croire à un aboutissement. On est en constante formation et tout de notre vie influence notre design, de nos habitudes de vie aux gens que nous rencontrons.

    Je crois que c’est cela le problème avec les formations, on ne peut pas être formé en série comme des comptables, car il n’existe pas de bonne réponse dans notre métier. Et les certitudes d’hier se détruisent aujourd’hui, notre métier est vivant, d’où la passion que je le lui portes.

    Pour ma part, j’ai terminé un DEC à Riv-du-Loup en 2001 ( formation que j’ai adorée et qui m’a donné la piqûre ) et j’ai attendu 2 ans avant de commencer un BAC que je termine l’automne prochain à ULAVAL. Et je dois avouer que ce temps entre les 2 a été le meilleur cadeau que j’ai pu me faire, ma perception du monde du design avait totalement changée, et je suis arrivé en sachant vraiment ce que je venais chercher à l’école.

  61. 61 Janick

    Bien dit Marc-André! ;)

  62. 62 Laurent Silvani

    Bonjour à tous. Je me présente, Laurent j’ai 19ans et je viens de Neuchâtel en Suisse. Je désire m’installer au Quebec et continuer mes études labas. En ce moment je fais ma dernière année de mediamaticien (études des medias, créations de sites web, brochures, affiches, logo, maquettes, films etc.). Comme je désire m’installer au Quebec bientôt, j’ai besoin d’informations sur les écoles/universités etc. que vous disposez ainsi que les programmes ouverts. J’aimerai justement me concentrer dans le design et graphisme et c’est en faisant cette recherche que je suis arrivé sur cette page. J’ai lu une bonne partie de vos commentaires et j’ai déjà recolté pas mal d’informations. Je voudrais cependant savoir si quelqu’un à un peu de temps pour être en contact avec moi, afin de me donner suffisament d’indications. Je désire parler avec des personnes qui connaissent bien les possibilités qu’il y a au Québec, dans le domaine de graphisme et design, les écoles, leurs réputations etc.

    Désolé si mon commentaire n’est pas à sa place, mais je me suis dit que quelqu’un ici pourrait peut-être m’aider.

    Je vous souhaite à tous une très bonne journée :) .

    Mon ad.e-mail: vcg_artax@hotmail.com

  63. 63 Audrey-Ann Beaudry

    Bonjour !!

    Tout d’abord je suis une jeune finissante toute fraîche sortie du Collège Ahuntsic et oui j’ai seulement 20 ans. Les gens qui disent que les jeunes qui sortent d’un DEC ne sont pas assez mature ce sont des gens qui selon moi n’ont pas vraiment rencontré beaucoup de cégépiens puisque il y a le même taux de gens immature dans les universités !! Ensuite tout dépendent du taux d’implication de l’élève à ça propre réussite. Si l’élève veut vraiment performer il réussira très bien et même qu’un emploi pourra l’attendre à la fin de son DEC. Pour ma part j’ai reçu une excellente formation et durant mes cours j’ai été en mesure de faire des clients à la pige pour me faire une expérience hors cours et si j’avais des questions mes professeurs étaient toujours disponibles pour me répondre. Aussi ce qui est très bien au collège Ahuntsic c’est le cours de studio stage où nous allons passer du temps à travailler dans un studio pour sentir le VRAI pouls du milieu et même qu’à la suite de mon stage les gens du studio mon engager et une des raisons était que j’avais eu ma formation au collège Ahuntsic et que j’avais vraiment du talent. Aussi cela fait 2 jours que mon DEC est terminé et j’ai déjà eu 2 autres offres d’emploi et j’ai même vendu un logo. Alors pour ma part DEC ou BAC la seul chose qui est important c’est que si nous aimons vraiment ce que nous faisons aussi cela prouve que quand on veut on peut !!!

  64. 64 Angela

    Salut,

    J’ai étudié dans le programme Design Art de l’université Concordia. J’y suis restée 3 sessions. Il y a eu une revision et restructuration du programme au moment ou j’ai décidé de chercher une formation plus technique et axée pour le marché du travail pensais-je. Quelle inconscience, manque de jugement ! Le niveau d’enseignement était tout de même bon , les projets intéressants, on nous pousse à penser en concept. Il y avait emphase sur côté éthique, social du design. Le cours d’histoire merite une mention. A Concordia on explorait autant le design graphique, qu’industriel ( vive l’atelier, ma première expérience!), qu’environnemental et on réalisait l’interrelation de la pratique du design à d’autre domaine d’où mon questionnement sur mes compétences acquises et futures. La maturité des étudiants ou ce que d’autres faisaient ne m’impressionnait pas du tout. La mienne ne faisant pas exception. Ce qui se faisait entre les murs de l’école avait l’air moins conventionnel que ce que j’ai pu voir aux expos de l’UQAM, moins liché, donc plus audacieux, artsy. De meilleures connaissances techniques m’auraient sûrement aidé, aussi des objectifs personnels plus clairs.

    Grosse erreur , j’ai débuté une formation que je voulais rapide au niveau secondaire. Ridicule. Ai ensuite envisagé une technique, idée que j’ai laissée de côté ensuite. Je considère aujourd’hui que j’ai une meilleure culture générale après mon court passage à Concordia, et au CEGEP. Une opportunité de poste d’infographiste s’est présentée mais ne l’ai pas prise. Ai eu deux expériences bénévoles reliées.

    Ne devient pas designer qui veut…en croyant qu’on aura tout tout cuit dans le bec à l’école.

  65. 65 Jonathan Noel

    Salut,

    J’ai supervisé un étudiant pendant son stage de sa dernière session du cegep. Il avait du talent, mais il lui en restait encore gros à apprendre, pas surprenant quand il m’informa qu’il y avais:

    – aucun cours de typo à son cegep
    – pas de théorie ou d’histoire du design
    – et que les étudiant travaillait immédiatement à l’ordinateur, sans faire de croquis.

    mmm…

    Un cas isolé d’un cégep à Montréal… j’en doute.

    Je ne suis jamais allé au cegep. J’ai étudié à Halifax, un Bac en Media Arts et un en Design à Nova Scotia College of Arts & Design University. J’ai passé 2 de mes 4 années de mon bacc en design en studio (jour et nuits) avec 3 à 10 autres étudiants et profs, discutant des grilles modulaires de Muller-Brockmann ou les livres récents qui rendait la typo fascinante (Bringhurst, Felici, Spiekermann) et en dessinant des centaines de croquis par projets. L’informatique, ont devait l’apprendre nous même, bonne chose aussi, il faut constament le faire dans le milieu du travail. Aussi, j’ai un baggage théorique immense. Je recommanderais certainement cette expérience aux étudiants du cegep… mais disez aurevoir aux bonnes nuits de sommeil.

    Avoir une excellente carrière avec seulement le cegep, c’est possible. Mais d’après moi, seulement par exception.

    Reste que présentement je travaille pour une agence de pub pour payer mes dettes étudiantes… comment se trouver un bon emploi dans un studio de design… il doivent enseigner ça au cegep.

    … en amour avec mrs eaves

    jon

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