Concepts for All

Des étudiants de l’UQAM — sous la supervision du Prof. Nelu Wolfensohn — viennent de lancer Concepts for All, une banque d’image libres de droits sur des thématiques liées aux droits humains. Plus de 300 illustration.


21 commentaires sur «Concepts for All»

  1. 1 Olivier Bruel

    Ce concept est brillant ! Tout le monde y gagne : les étudiants qui veulent se bâtir une notoriété, et les organismes humanitaires qui manquent systématiquement de budget. Bien sûr, toutes les créations ne sont pas d’un haut niveau, mais le site semble bien conçu et l’offre existante pourra s’enrichir.

  2. 2 François-B.

    J’aime bien l’idée, mais ils auraient pu le faire dans différentes langues : le français, au minimum. Ça reste attaché à l’UQAM, une université francophone… Ça m’emmerde vraiment.

  3. 3 Olivier Bruel

    Outch, t’as bien raison, je ne l’avais même pas réalisé !

    J’imagine qu’en faisant un peu de pression, ils ajouteraient une deuxième langue.

  4. 4 Nelu Wolfensohn

    Merci pour les bonnes paroles sur CONCEPTS FOR ALL!

    Quant à vos remarques concernant la présence du français sur le site, voici ce que j’ai à dire :

    Avant tout, il s’agissait de mettre très rapidement en ligne un outil efficace pour les ONG travaillant dans les pays en voie de développement. Conséquemment, l’anglais s’imposait de soi comme une lingua franca.

    On espère qu’avec plus de ressources, CONCEPTS FOR ALL aura dans un proche avenir une version en français, une en espagnol et pourquoi pas des versions dans les autres langues d’importance.

    Il est dans notre intention d’oeuvrer dans ce sens, mais refaire le site dans une autre langue demande de l’argent, du temps et des bénévoles — moyens qui nous ont manqués cruellement dans l’étape qu’on vient de franchir.

    Peut-on compter sur votre aide? Seriez-vous prêt à vous impliquer bénévolement?

    Cordialement,

    Nelu Wolfensohn
    Professeur
    Programme de design graphique
    École de design de l’UQAM
    nelu.wolfensohn@uqam.ca

    Directeur du projet Concepts For All
    La première banque d’images gratuites sur Internet consacrée aux causes humanitaires
    http://www.conceptsforall.uqam.ca

  5. 5 François-B.

    Cher Monsieur Wolfensohn,

    L’idée de développer un outil efficace pour les ONG est excellente en soit, qu’elles soient situées dans des pays en voie de développement, ou même ici, au Canada. Chacun sait que nos organismes ont aussi beaucoup de difficulté à s’offrir des images percutantes.

    Toutefois, le projet provient de l’UQAM, une université francophone, située dans une province francophone d’un pays bilingue qui s’appelle le Canada.

    Je ne suis pas un expert en développement web, mais, me semble-t-il, développer une plateforme bilingue ne demande pas tellement plus d’effort, surtout lorsque c’est bien planifié avant la production. Enfin, dans le monde réel (enfin, celui en-dehors du monde universitaire), la majorité des projets menés au Québec sont développés dans nos deux langues officielles ; je crois que nous sommes maintenant habitués à ces contraintes.

    Pour ce qui est de la traduction en tant que tel, j’imagine qu’il existe une personne parmi toutes ces gens de bonne volonté qui ont travaillé sur ce projet pour traduire les quelques lignes de texte que forment votre site. Sinon, je m’offre à vous la faire GSM*.

    Il me semble également que votre raisonnement est naïf et maladroit, du moins, politiquement. Vous voudriez vous attirer les foudres de la Société Saint-Jean-Baptiste, des Gilles Proulx et consors, que vous ne vous y prendriez pas autrement.

    * Gratos et sans mention.

    De façon toute aussi cordiale,

    François-Bernard Tremblay
    Président de Bon Melon
    Citoyen et payeur de taxes

  6. 6 Nelu Wolfensohn

    Cher Monsieur Tremblay,

    La problématique d’un site Web bilingue, trilingue ou multilingue est complexe et ne réside pas dans la simple traduction de textes.

    N’étant pas spécialiste dans ce domaine, je laisserais au concepteur du site Web de CONCEPTS FOR ALL, Ronald Filion-Malette Jr., d’élaborer, s’il le désire, sur ce sujet dans le futur.

    D’autre part et à côté du sujet qui nous intéresse, je constate en vous lisant que votre texte précédent contient quelques fautes de grammaire, que je me permets humblement de corriger (en majuscules) :

    « L’idée de développer un outil efficace pour les ONG est excellente en soit/SOI »

    « Enfin, dans le monde réel (enfin, celui en-dehors/EN DEHORS »

    « Pour ce qui est de la traduction en tant que tel/TELLE »

    « existe une personne parmi toutes/TOUS »

    « Vous voudriez vous/VOUDRIEZ-VOUS VOUS attirer les foudres »

    « Société Saint-Jean-Baptiste, des/DE Gilles Proulx et consors/CONSORTS »

    « De façon toute/TOUT aussi cordiale »

    « Citoyen et payeur de taxes/CONTRIBUABLE » — payeur de taxes est une traduction littérale de l’anglais!

    Pour vous éviter à vous aussi les foudres de la Société Saint-Jean-Baptiste et consorts, je vous conseille, Monsieur le Président de Bon-Melon et ardent défenseur de la langue française, de vérifier dorénavant vos textes avant de les rendre publics.

    Toujours cordialement,

    Nelu Wolfensohn
    Professeur
    École de design de l’UQAM

    P.-S.
    Ah, j’oubliais!
    Merci de m’apprendre que l’UQAM est une université francophone, située dans une province francophone d’un pays bilingue qui s’appelle le Canada!

  7. 7 François-B.

    Monsieur Wolfensohn,

    je suis obligé de constater que votre français est meilleur que le mien ; peut-être êtes-vous la personne toute désignée pour la traduction de votre site ?

    J’aurais dû faire vérifier ce texte (ou au moins le passer dans Antidote), mais mon nouvel ordinateur portable à la maison n’en est pas encore équipé et mon français n’est manifestement pas excellent à l’écrit. Ma position orthographique est inféfendable, mes fautes sont miennes et il se peut que cette autre réponse soit truffée d’erreurs que vous pourrez souligner à loisir afin de détourner le sujet.

    Faire un site web placardé de logos de l’UQAM sans version française est inexcusable et indéfendable. C’est une question de principe.

    Un peu moins cordialement,

    François-Bernard Tremblay
    Ami des animaux

  8. 8 François-B.

    Ce site est une ressource fabuleuse : une majorité de concepts sont finement réfléchis et exécutés.

    J’ai moi-même quelques clients pro-bono dans le domaine de l’environnement à qui j’ai communiqué l’adresse et qui sont enchantés (ce sont d’ailleurs eux qui m’ont soulignés avec déception qu’il n’y avait pas de version française). Nous comptons utiliser cette ressource dès la semaine prochaine.

  9. 9 Audrée Lapierre

    Je trouve vraiment navrant qu’on se chamaille pour une version française de Concepts for All. Oui on est bilingue au Canada, oui ca serait bien 2 versions, mais en attendant la deuxième langue, est-ce qu’on pourrait apprécier le travail bénévole du projet, qui est une action concrète, positive et utile. Je crois que l’anglais sera bien plus utile pour commencer que le français, qand on sait que le but est de rejoindre le plus d’ONG à travers le monde.

    BRAVO pour le concept!

    « Faire un site web placardé de logos de l’UQAM sans version française est inexcusable et indéfendable. C’est une question de principe. »

    Franchement ça c’est pousser fort. Non moi je trouve qu’avoir une bonne idée qui pose un geste au niveau global, et la réaliser avec un budget de rien, c’est très défendable et même honorable!

  10. 10 Antoine Nonnom

    Bravo, oui, pour le concept. Défendrable, oui. Honorable, oui.

    Il est né de la nécessité, et ça implique une prise de moyens efficaces pour atteindre les objectifs. Je pense même qu’une version en espagnol et en chinois serait plus utile pour le public visé.

    Néanmoins, l’UQAM c’est Montréal et je suis désolé, mais voir tous ces étudiants francos prendre le virage anglo en espérant voir leurs projets récupérés par la blogosphère de design anglophone, c’est carrément pathétique et ça sent le vedettariat instantané et jetable. Nous sommes formés pour communiquer, et ignorer une partie du contexte bilingue, c’est irresponsable et ça fait carrément preuve d’un grand manque de maturité.

    La réalité floue des projets étudiants leur permet de rêver d’une mention sur Manystuff ou Computerlove. Chose qui fait généralement bien rire les designers de plus de 5 ans d’expérience. «Regardez, ça se bat pour une nanoseconde d’attention médiatique avec des projets qui n’existent même pas dans un contexte de communication.»

    Pour résumer : Le projet est génial mais a fait une erreur remarquée. Cessons de dire que la vertu vous en donne le droit. Prenez vos responsabilités et cessez de rêver en couleurs.

  11. 11 Catherine

    Si l’on s’arrête au concept d’un site universel et accessible au plus de gens possible, Je suis d’avis que oui, l’Anglais est de mise. Cette langue est bien plus répendu que le français à travers ce petit globe que de l’adopter pour un site de ce genre n’est qu’une suite logique afin d’atteindre le but plus facilement. Non?

  12. 12 Olivier Bruel

    Catherine, nos remarques ont pour but de souligner que le respect de notre culture doit bien commencer quelque part, sans quoi on aura TOUJOURS une bonne excuse pour privilégier la langue dominante. C’est encore plus vrai quand il s’agit d’un projet universitaire. Généralement, on appelle cela de la politique.

  13. 13 François-B.

    En fait, je crois que cette ressource sera plus utile pour les ONG d’ici. Travaillant sur beaucoup de projets communautaires, j’ai répandu la nouvelle de la création de ce site : partout on a acceuillit ce projet avec enthousiasme (à part pour l’unilinguisme, mais j’ai déjà donné mon opinion là-dessus…). J’ai moi-même déjà utilisé une des images pour un promo d’une nouvelle édition du webzine FrancVert. Certaines petites ONG ne peuvent même pas se payer des photos sur istock… En ce sens, cette ressource n’est pas un échec, de façon détournée.

  14. 14 Catherine

    Je sais cela mais faut savoir ou s’arrêter dans nos frontières. Je suis our que l langue française soi mise de l’avant dans la majorité des cas mais il yen a d’autres ou d’autres langues (anglais) sont à miser. C’est du cas pour cas et une question de gros bon sens.

  15. 15 CathD

    Je trouve un peu dommage que parfois notre rôle de « critique » et de « remetteur
    en question », que l’on prend trop à cœur, vienne parfois détruire une idée tout de suite à la base. Je comprends et suis d’accord qu’un site engendré par des francophones
    doit dabord et avant tout être en français… mais ici, dans tout ce que je lis, je vois malheureusement beaucoup plus de négatif que de positif. Même si ce manque
    est en quelque sorte impardonnable, ne serait-il pas le temps de féliciter une initiative plutôt qu’en dénaturer son sens premier ?

    Enfin, il est sans doute plus facile d’oublier le but principal de ce travail et de chercher les poux. Même si je suis en partie d’accord avec les commantaires apportés à
    propos du problème d’une version anglaise unique, je pense sincèrement que ce geste
    « actif » n’aura vraiment pas été un coup d’épée dans l’eau et que pour une fois
    notre rôle de « communicateurs » comme s’acharnent à dire plusieurs est à l’antipode du superficiel !

  16. 16 CathD

    wooo ! pardon pour les sauts de ligne weird…

  17. 17 Olivier Bruel

    CathD, sans vouloir pousser encore la controverse, je te signale en tant que défenseur de l’usage du français dans ce débat que mon tout premier commentaire était positif, et même enthousiaste.

    Francois-B m’a ensuite fait réaliser qu’au-delà du concept génial, il y avait un vice de forme.

    Nelu Wolfensohn a ensuite défendu son projet en reconnaissant au passage que l’absence d’un site en français était dommage.

    C’est ensuite que ça se complique, notament avec les arguments du « cas pour cas » qui ne tiennent pas la route bien longtemps…

  18. 18 CathD

    J’en conviens, et ce n’est que d’enculer des mouches que de revenir encore là-dessus, mais bon, on a le droit de parole dans ce pays « libre » ! :)

  19. 19 François-B.

    Pauvres mouches…

  20. 20 Olivier Bruel

    (tu aurais dû écrire « it’s only flyfucking » pour donner à ton commentaire une portée internationale…)

  21. 21 CathD

    je note je note

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