365 jours avec Julie Doucet
2 commentaires Publié par Jean-François Proulx 19 mai 2008 dans Arts visuels, Illustration. [Lu 1 089 fois]
C’est en consultant la dernière newsletter du toujours fameux Eye Magazine que j’ai découvert 365 Days, un livre autobiographique.
N’étant pas très familier avec l’univers de la BD, j’ai dû passer par cette publication britannique pour connaître l’existence de l’artiste Julie Doucet, un très grand nom dans le monde du cartoon, qui s’est surtout fait connaître dans les années 90 grâce à sa série semi trash-névrosée Dirty Plotte.
Quels sont les premiers mots qui me viennent en tête ? Talent et attitude !
365 Days: A Diary by Julie Doucet
Publié depuis Montréal par Drawn and Quarterly.


photo GregSaul
photo Paprika
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Même Robert Crumb était un fan de Doucet. Non seulement ses illustrations sont riches et évocatrices, mais les histoires (souvent autobiographiques) sont vraiment bien écrites. C’est une véritable pionnière du roman graphique au Québec (alors qu’elle est peut-être davantage connue hors Québec). Son bouquin « My New York Diary » est un chef d’oeuvre du 7e art (et son « ciboire de criss ! » vient pas loin derrière pour son angle particulier sur la condition féminine).
Presque chaque image de ce qu’elle fait pourrait être tirée de son contexte et constituer une oeuvre à part entière. Ou faire un « kick-ass t-shirt »…
Il me semble qu’elle a arrêtée de produire de la bd pour se consacrer à la sérigraphie… Le style des derniers trucs est plus un mélange de découpage et d’illustrations (comme sur l’image ci-haut). J’aime plus son style sur cases « renversées ».
Les BD de Julie Doucet = Geniales!!!!!!!!
Elle est completement folle cette fille, et c’est un compliment. Et elle a commence ca sans pretention en photocopiant ses fanzines et en les revendant a des montants dérisoire comme 1 piasse. C’est un aspect des fanzine qui me plaît énormément. C’est la liberté totale et c’est pas prétentieux. La vraie culture underground c’est ca.
Il paraît que Julie Doucet s’inspirait de ses rêves nocturnes.
J’aime aussi beaucoup Chester Brown. Ils sont tous les deux extrêmement inspirants.