<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : Assis entre deux chaises</title>
	<atom:link href="http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo</link>
	<description>DESIGN · DISCUSSION · DÉBAT</description>
	<lastBuildDate>Sat, 07 Jan 2012 09:32:18 +0000</lastBuildDate>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.3.1</generator>
	<item>
		<title>Par : Jean-Olivier Noreau</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2112</link>
		<dc:creator>Jean-Olivier Noreau</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Oct 2006 01:09:46 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2112</guid>
		<description>&lt;p&gt;Et c&#039;est une conception très juste M. Jaune.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Et c&#8217;est une conception très juste M. Jaune.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : jules Jaune</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2076</link>
		<dc:creator>jules Jaune</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 13:38:25 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2076</guid>
		<description>&lt;p&gt;Quelques mots de plus :&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mécontents de nos affinités avec les artistes, voire de notre filiation véritable, nous revendiquons fréquemment entre eux et nous une fondamentale distinction. La réflexion de Martin Houle ci-haut publiée en est un bon exemple. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Les artistes, pourtant, composent eux aussi avec des contraintes : de moyens, de formes, d’espaces. Ils ont des diffuseurs, des mandataires : galeries, musées, médias, quand ce ne sont pas des clients comme tels. Ils n’échappent pas non plus à la nécessité de se situer, eux aussi. Ils sont appelés, peut-être plus que quiconque, à articuler l’apport de leur production à la société. C’est donc dire que cette distinction, entre nous et eux, pour l’essentiel, est construite. Peut-être sert-elle nos intérêts ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De fait, nous nous affranchissons tant bien que mal de la dévalorisation générale dont le discours dominant aujourd’hui accable les arts. Ce qu’il nous en coûtent, par contre, contribue à notre condition inconfortable actuelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi limités, pour l’essentiel, au champ du discours instrumental, nous devons nous contenter d’une conception pauvre de nous-mêmes. Pour une part, nous sommes bien sûr techniciens. C&#039;est-à-dire que nous usons de techniques, comme la totalité de nos contemporains, pour peu ou presque qu’ils exercent une profession, d’ailleurs.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais nous sommes plus que cela. Nous maîtrisons ou sommes supposé maîtriser les cannons de l’esthétique graphique. Mais n’est-ce pas cela, un artiste ? Nous serions donc artistes et techniciens, techniciens des arts ou bien artistes dans un monde technicien. Mais peu importe le vocable.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le fait est que notre arrimage empressé au discours instrumental dominant, pleins d’aspirations de légitimité que nous sommes, participe à la négation de notre réalité. Le designer-graphiste est l’auteur d’un travail essentiellement subjectif. Conséquemment, une définition objective sera toujours réductrice, parce qu’elle ne permet pas d’expliquer l’essentiel de notre travail.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le discours occupe une place centrale dans les arts. Ce n’est pas fortuit. L’art doit pouvoir se situer. Pourquoi, en quoi est-ce qu’une production est une contribution aux arts ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Tout un champ discursif esthétique sert à orienter l’appréciation subjective. Pourtant, lorsque nous abordons la nature de notre production, nous en faisons peu ou pas usage. Approximative, la seule appréhension que permet le discours objectif des gestionnaires, mandataires et divers gens de commerce ne peut faire justice aux créateurs. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Assis entre deux chaises ? Je dirais plus que nous sommes chargés d’accorder deux discours. Le premier fait appel à nous pour quelques finalités profitables, l’autre nous est nécessaire pour articuler légitimement notre travail. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Du moins, c’est ainsi que je le conçois.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Quelques mots de plus :</p>
<p> Mécontents de nos affinités avec les artistes, voire de notre filiation véritable, nous revendiquons fréquemment entre eux et nous une fondamentale distinction. La réflexion de Martin Houle ci-haut publiée en est un bon exemple. </p>
<p> Les artistes, pourtant, composent eux aussi avec des contraintes : de moyens, de formes, d’espaces. Ils ont des diffuseurs, des mandataires : galeries, musées, médias, quand ce ne sont pas des clients comme tels. Ils n’échappent pas non plus à la nécessité de se situer, eux aussi. Ils sont appelés, peut-être plus que quiconque, à articuler l’apport de leur production à la société. C’est donc dire que cette distinction, entre nous et eux, pour l’essentiel, est construite. Peut-être sert-elle nos intérêts ?</p>
<p> De fait, nous nous affranchissons tant bien que mal de la dévalorisation générale dont le discours dominant aujourd’hui accable les arts. Ce qu’il nous en coûtent, par contre, contribue à notre condition inconfortable actuelle.</p>
<p> Ainsi limités, pour l’essentiel, au champ du discours instrumental, nous devons nous contenter d’une conception pauvre de nous-mêmes. Pour une part, nous sommes bien sûr techniciens. C&#8217;est-à-dire que nous usons de techniques, comme la totalité de nos contemporains, pour peu ou presque qu’ils exercent une profession, d’ailleurs.</p>
<p> Mais nous sommes plus que cela. Nous maîtrisons ou sommes supposé maîtriser les cannons de l’esthétique graphique. Mais n’est-ce pas cela, un artiste ? Nous serions donc artistes et techniciens, techniciens des arts ou bien artistes dans un monde technicien. Mais peu importe le vocable.</p>
<p> Le fait est que notre arrimage empressé au discours instrumental dominant, pleins d’aspirations de légitimité que nous sommes, participe à la négation de notre réalité. Le designer-graphiste est l’auteur d’un travail essentiellement subjectif. Conséquemment, une définition objective sera toujours réductrice, parce qu’elle ne permet pas d’expliquer l’essentiel de notre travail.</p>
<p> Le discours occupe une place centrale dans les arts. Ce n’est pas fortuit. L’art doit pouvoir se situer. Pourquoi, en quoi est-ce qu’une production est une contribution aux arts ?</p>
<p> Tout un champ discursif esthétique sert à orienter l’appréciation subjective. Pourtant, lorsque nous abordons la nature de notre production, nous en faisons peu ou pas usage. Approximative, la seule appréhension que permet le discours objectif des gestionnaires, mandataires et divers gens de commerce ne peut faire justice aux créateurs. </p>
<p> Assis entre deux chaises ? Je dirais plus que nous sommes chargés d’accorder deux discours. Le premier fait appel à nous pour quelques finalités profitables, l’autre nous est nécessaire pour articuler légitimement notre travail. </p>
<p> Du moins, c’est ainsi que je le conçois.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : jules Jaune</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2074</link>
		<dc:creator>jules Jaune</dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Sep 2006 10:18:32 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2074</guid>
		<description>&lt;p&gt;Intermédiaires ? Je veux bien. Mais il n’y a pas là de quoi nous éclairer beaucoup. La société est une toile d’individus : nous sommes tous intermédiaires entre intermédiaires.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’un des principaux problèmes des designers-graphistes, à mon sens, est de nous méconnaître ou à tout le moins, de ne pas maîtriser un discours nous permettant de cerner la nature de notre travail, de nous situer dans l’espace social auquel nous contribuons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Difficile, pour les autres, d’apprécier notre profession si nous échouons nous-mêmes à en faire autant. Faut-il s’étonner que ces autres, face au flou que nous persistons à nous affliger, cumulent des impressions imprécises ?&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Intermédiaires ? Je veux bien. Mais il n’y a pas là de quoi nous éclairer beaucoup. La société est une toile d’individus : nous sommes tous intermédiaires entre intermédiaires.</p>
<p> L’un des principaux problèmes des designers-graphistes, à mon sens, est de nous méconnaître ou à tout le moins, de ne pas maîtriser un discours nous permettant de cerner la nature de notre travail, de nous situer dans l’espace social auquel nous contribuons.</p>
<p> Difficile, pour les autres, d’apprécier notre profession si nous échouons nous-mêmes à en faire autant. Faut-il s’étonner que ces autres, face au flou que nous persistons à nous affliger, cumulent des impressions imprécises ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Truc muche</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2030</link>
		<dc:creator>Truc muche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Sep 2006 10:17:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2030</guid>
		<description>&lt;p&gt;Je crois que les écoles (et surtout l&#039;UQAM au Québec) fabriquent un certain lot de petites frappes, des divas qui nuisent à la réputation de notre domaine. Il y a de sérieuses lacunes au niveau de la formation dans le contact avec le client et dans le réalisme des projets. Combien de fois j&#039;ai récupéré des mandats d&#039;autres boîtes parceque les clients avaient l&#039;impression de se faire regarder de haut, de se faire passer des petites vites dans un jargon incompréhensible. Essaye de donner confiance à un client après ça ou de l&#039;éduquer un peu. Il y en a qui se font brûler par des boîtes teigneuses de designers frustrés dirigés par des des gens que j&#039;ai cotoyés à l&#039;UQAM... Si tu veux pas faire de jobs avec des contraintes imposées, pars toi un webzine, ou un projet, n&#039;importe quoi. Mais si tu fais du design, et que tu veux manger, c&#039;est juste de la bizeness. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mais c&#039;est très difficile de critiquer l&#039;UQAM ou M. Metz ici.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; 90% du travail type d&#039;un designer d&#039;ici est sur commande. Ça commence par un client qui veut faire affaire avec toi. Et qui, comme le témoignait Martin Houle, achète une relation avec toi. Faut arrêter de penser qu&#039;on est dans une bizeness ultra-différente avec des codes et des paramètres uniques... La bizeness ça passe par la poignée de main, par la relation entre deux entitées. Contrat, exécution, satisfaction, facture, paiement. Comme un platrier, comme un éleveur de bovins, comme un courtier d&#039;assurance, comme un architecte.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L&#039;étude chez les architectes ne m&#039;étonne pas: toutes les études portant sur les motivations du choix d&#039;un fournisseur (ou de la rétention d&#039;un compte) concluent que c&#039;est la qualité de la relation qui est le critère le plus important. Posez-vous la question: comment choisissez-vous vos fournisseurs? Moi je cherche un gars ou une fille qui m&#039;inspirera confiance. Je m&#039;attends à ce qu&#039;il ne me salopera pas la job, qu&#039;il la remettra dans les délais et qu&#039;il pourra m&#039;avertir si quelque chose cloche. Et tant mieux s&#039;il est moins cher. Mais même s&#039;il est cheapo, si je dois faire refaire chaques travaux parcequ&#039;il néglige mes instructions, il va prendre le bord assez rapidement. S&#039;il débarque dans mon bureau et qu&#039;il me traite comme un imbécile ça ne tiendra pas non plus. Re-la-tion.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ta job de designer c&#039;est d&#039;empêcher ton client de se nuire, de l&#039;éduquer, de remettre des travaux irréprochable tout en faisant assez d&#039;argent pour t&#039;acheter autre chose que du spaghetti... Tant mieux si tu gagnes des prix. Tant mieux si le client te donne carte blanche. Ça veut juste dire que le client te fait confiance. C&#039;est TOI qu&#039;il achète.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je crois que les écoles (et surtout l&#8217;UQAM au Québec) fabriquent un certain lot de petites frappes, des divas qui nuisent à la réputation de notre domaine. Il y a de sérieuses lacunes au niveau de la formation dans le contact avec le client et dans le réalisme des projets. Combien de fois j&#8217;ai récupéré des mandats d&#8217;autres boîtes parceque les clients avaient l&#8217;impression de se faire regarder de haut, de se faire passer des petites vites dans un jargon incompréhensible. Essaye de donner confiance à un client après ça ou de l&#8217;éduquer un peu. Il y en a qui se font brûler par des boîtes teigneuses de designers frustrés dirigés par des des gens que j&#8217;ai cotoyés à l&#8217;UQAM&#8230; Si tu veux pas faire de jobs avec des contraintes imposées, pars toi un webzine, ou un projet, n&#8217;importe quoi. Mais si tu fais du design, et que tu veux manger, c&#8217;est juste de la bizeness. </p>
<p> Mais c&#8217;est très difficile de critiquer l&#8217;UQAM ou M. Metz ici.</p>
<p> 90% du travail type d&#8217;un designer d&#8217;ici est sur commande. Ça commence par un client qui veut faire affaire avec toi. Et qui, comme le témoignait Martin Houle, achète une relation avec toi. Faut arrêter de penser qu&#8217;on est dans une bizeness ultra-différente avec des codes et des paramètres uniques&#8230; La bizeness ça passe par la poignée de main, par la relation entre deux entitées. Contrat, exécution, satisfaction, facture, paiement. Comme un platrier, comme un éleveur de bovins, comme un courtier d&#8217;assurance, comme un architecte.</p>
<p> L&#8217;étude chez les architectes ne m&#8217;étonne pas: toutes les études portant sur les motivations du choix d&#8217;un fournisseur (ou de la rétention d&#8217;un compte) concluent que c&#8217;est la qualité de la relation qui est le critère le plus important. Posez-vous la question: comment choisissez-vous vos fournisseurs? Moi je cherche un gars ou une fille qui m&#8217;inspirera confiance. Je m&#8217;attends à ce qu&#8217;il ne me salopera pas la job, qu&#8217;il la remettra dans les délais et qu&#8217;il pourra m&#8217;avertir si quelque chose cloche. Et tant mieux s&#8217;il est moins cher. Mais même s&#8217;il est cheapo, si je dois faire refaire chaques travaux parcequ&#8217;il néglige mes instructions, il va prendre le bord assez rapidement. S&#8217;il débarque dans mon bureau et qu&#8217;il me traite comme un imbécile ça ne tiendra pas non plus. Re-la-tion.</p>
<p> Ta job de designer c&#8217;est d&#8217;empêcher ton client de se nuire, de l&#8217;éduquer, de remettre des travaux irréprochable tout en faisant assez d&#8217;argent pour t&#8217;acheter autre chose que du spaghetti&#8230; Tant mieux si tu gagnes des prix. Tant mieux si le client te donne carte blanche. Ça veut juste dire que le client te fait confiance. C&#8217;est TOI qu&#8217;il achète.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Antoine Nonnom</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2147</link>
		<dc:creator>Antoine Nonnom</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Sep 2006 12:40:59 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2147</guid>
		<description>&lt;p&gt;Moi pis les intellectuailleries...&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Moi pis les intellectuailleries&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Martin Houle, m.arch.</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2146</link>
		<dc:creator>Martin Houle, m.arch.</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Sep 2006 21:21:51 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2146</guid>
		<description>&lt;p&gt;Comme Philippe l&#039;a mentionné plus tôt, ce n&#039;est pas la première fois que la question de la reconnaissance par le public de la profession de designer graphique refait surface et vous excuserez mon commentaire, mais il faudrait arrêter de procrastiner et commencer à agir!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L&#039;initiative de Oeil pour oeil est pour moi un excellent outil pour rassembler la communauté du design graphique, ou du moins, pour y créer un noyau de discussion, un médium à travers lequel exprimé ses frustrations mais il devrait également en être un de création et d&#039;initiative. Peut-être qu&#039;un forum de design graphique pourrait être une solution (c&#039;est un moyen de communication beaucoup plus libre qu&#039;un blogue). En lisant les témoignages (et pas seulement pour cet article), j&#039;y retrouve beaucoup plus de témoignages que de solutions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Comme je l&#039;ai déjà écrit auparavant sur Oeil pour Oeil, en architecture, nous passons à travers une crise identitaire similaire mais des solutions concrètes ont commencé à se matérialiser. Tout cela à commencer par une initiative de l&#039;Ordre des Architectes du Québec de faire une tournée provinciale afin de sonder le poul de ses membres et les conclusions ont été flagrantes: il y a clairement un problème de perception d&#039;image entre les architectes eux-mêmes. Alors, si le problème d&#039;image existe entre nous, imaginez ce que cela peut-être auprès du public. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une question particulièrement intéressante a été posée aux architectes et aux clients durant la tournée provinciale: &quot;Selon-vous, quelle est la contribution la plus importante qu&#039;un architecte apporte à son client&quot; suivi de &quot;Selon-vous, quelle est la contribution la moins importante d&#039;un architecte auprès de son client&quot;. Les réponses de la part des architectes vs celles des clients ont été un &quot;wake-up call&quot;.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Réponses des architectes: La contribution la plus importante est celle de fournir une vision d&#039;ensemble à son client, lui démontrer qu&#039;un projet d&#039;architecture peut également être un projet de société, le sensibiliser au projet architectural. La contribution la moins importante du point de vue des architectes est l&#039;aspect relationnel, ce qui veut dire, prendre le temps d&#039;expliquer à son client les enjeux du projet, de le mettre en relation avec les différents intervenants et lui faire comprendre leur rôle et intentions.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour le client, la réponse est exactement L&#039;INVERSE: celui-ci se fout pas mal de l&#039;aspect &quot;vision&quot; et se préoccuppe beaucoup plus de l&#039;aspect relationnel (à noter que cette question n&#039;avait aucun choix de réponse, ce qui rend la chose encore plus étonnante).&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Conclusion? En partant, s&#039;il y a des attentes différentes entre  le designer et son client quant au rôle de celui-ci, cela peut mener et à des frustrations de part et d&#039;autre. Comment tenter de régler la chose?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une des premières solutions de l&#039;OAQ a été de faire une grande campagne de visite auprès des donneurs d&#039;ouvrage principaux de mandats d&#039;architecture (gouvernements et municipalités entre autre) afin de leur expliquer les différents rôles que peut assumer un architecte tout en recueillant leurs commentaires sur notre profession.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour la question de la reconnaissance publique, l&#039;OAQ a commencer à introduire deux nouveaux prix lors du Gala annuel des Prix de l&#039;OAQ soit le Choix du Public (qui comprend entre autre des visites guidées des projets lauréats) et le Choix des enfants (&lt;a href=&#039;http://www.pea-oaq.com/).&#039; title=&#039;http://www.pea-oaq.com/).&#039;&gt;www.pea-oaq.com/).&lt;/a&gt; Alors les choses commencent à bouger de notre côté mais il y a encore BEAUCOUP de chemin à faire!&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Cette recherche de reconnaissance à peut-être aussi une origine plus insinueuse: l&#039;école même. Je ne sais pas s&#039;il y a des programmes COOP dans le programme de design graphique mais je sais qu&#039;en architecture, cela manque beaucoup: ce qui arrive souvent alors, c&#039;est qu&#039;un étudiant qui sort de l&#039;école se trouve désabusé lorsqu&#039;il rentre sur le marché du travail. Pourquoi? Dans AUCUN de mes projets d&#039;architecture à l&#039;école m&#039;a-t-on demandé une estimation de coûts de celui-ci, ce qui est une des réalités les plus restrictives au niveau de la création (*). Les immenses façades toutes en verre, c&#039;est bien beau sur une maquette de carton et conceptuellement, ça paraît bien, mais la réalité est toute autre...Alors peut-être qu&#039;une source de cette soif de reconnaissance et d&#039;accumulation de frustration provient en parti d&#039;un constat de notre part sur les &quot;limitations créatives&quot; qu&#039;impose la réalité professionnelle. La particularité de notre domaine contrairement à celui de l&#039;artiste est que nous devons avoir un client AVANT de créer (à moins d&#039;être promoteur) ce qui change complètement la dynamique relationnelle designer/client vs artiste/client. Pas de client, pas de projet, pas de job. Pour nous, un client idéal est celui qui approuve tout ce qu&#039;on lui propose, sans jamais émettre un commentaire négatif et qui possède un budget intéressant tandis que pour l&#039;artiste, le seul client qui lui importe, c&#039;est lui-même! Il n&#039;y a pas de questions d&#039;argent ou d&#039;échéancier dans son cas. De là origine les frustrations envers le client, sa difficulté à comprendre nos intentions, son incapacité de nous reconnaître à notre juste valeur, etc. Et si c&#039;était à nous de mieux comprendre, en premier, notre rôle en tant que designer?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; (*)Ironiquement, tout le monde sait également que c&#039;est souvent sous de grandes restrictions que nous parviennent les solutions les plus innovatives...&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Comme Philippe l&#8217;a mentionné plus tôt, ce n&#8217;est pas la première fois que la question de la reconnaissance par le public de la profession de designer graphique refait surface et vous excuserez mon commentaire, mais il faudrait arrêter de procrastiner et commencer à agir!</p>
<p> L&#8217;initiative de Oeil pour oeil est pour moi un excellent outil pour rassembler la communauté du design graphique, ou du moins, pour y créer un noyau de discussion, un médium à travers lequel exprimé ses frustrations mais il devrait également en être un de création et d&#8217;initiative. Peut-être qu&#8217;un forum de design graphique pourrait être une solution (c&#8217;est un moyen de communication beaucoup plus libre qu&#8217;un blogue). En lisant les témoignages (et pas seulement pour cet article), j&#8217;y retrouve beaucoup plus de témoignages que de solutions.</p>
<p> Comme je l&#8217;ai déjà écrit auparavant sur Oeil pour Oeil, en architecture, nous passons à travers une crise identitaire similaire mais des solutions concrètes ont commencé à se matérialiser. Tout cela à commencer par une initiative de l&#8217;Ordre des Architectes du Québec de faire une tournée provinciale afin de sonder le poul de ses membres et les conclusions ont été flagrantes: il y a clairement un problème de perception d&#8217;image entre les architectes eux-mêmes. Alors, si le problème d&#8217;image existe entre nous, imaginez ce que cela peut-être auprès du public. </p>
<p> Une question particulièrement intéressante a été posée aux architectes et aux clients durant la tournée provinciale: &quot;Selon-vous, quelle est la contribution la plus importante qu&#8217;un architecte apporte à son client&quot; suivi de &quot;Selon-vous, quelle est la contribution la moins importante d&#8217;un architecte auprès de son client&quot;. Les réponses de la part des architectes vs celles des clients ont été un &quot;wake-up call&quot;.</p>
<p> Réponses des architectes: La contribution la plus importante est celle de fournir une vision d&#8217;ensemble à son client, lui démontrer qu&#8217;un projet d&#8217;architecture peut également être un projet de société, le sensibiliser au projet architectural. La contribution la moins importante du point de vue des architectes est l&#8217;aspect relationnel, ce qui veut dire, prendre le temps d&#8217;expliquer à son client les enjeux du projet, de le mettre en relation avec les différents intervenants et lui faire comprendre leur rôle et intentions.</p>
<p> Pour le client, la réponse est exactement L&#8217;INVERSE: celui-ci se fout pas mal de l&#8217;aspect &quot;vision&quot; et se préoccuppe beaucoup plus de l&#8217;aspect relationnel (à noter que cette question n&#8217;avait aucun choix de réponse, ce qui rend la chose encore plus étonnante).</p>
<p> Conclusion? En partant, s&#8217;il y a des attentes différentes entre  le designer et son client quant au rôle de celui-ci, cela peut mener et à des frustrations de part et d&#8217;autre. Comment tenter de régler la chose?</p>
<p> Une des premières solutions de l&#8217;OAQ a été de faire une grande campagne de visite auprès des donneurs d&#8217;ouvrage principaux de mandats d&#8217;architecture (gouvernements et municipalités entre autre) afin de leur expliquer les différents rôles que peut assumer un architecte tout en recueillant leurs commentaires sur notre profession.</p>
<p> Pour la question de la reconnaissance publique, l&#8217;OAQ a commencer à introduire deux nouveaux prix lors du Gala annuel des Prix de l&#8217;OAQ soit le Choix du Public (qui comprend entre autre des visites guidées des projets lauréats) et le Choix des enfants (<a href='http://www.pea-oaq.com/).' title='http://www.pea-oaq.com/).'></a><a href="http://www.pea-oaq.com/" rel="nofollow">http://www.pea-oaq.com/</a>). Alors les choses commencent à bouger de notre côté mais il y a encore BEAUCOUP de chemin à faire!</p>
<p> Cette recherche de reconnaissance à peut-être aussi une origine plus insinueuse: l&#8217;école même. Je ne sais pas s&#8217;il y a des programmes COOP dans le programme de design graphique mais je sais qu&#8217;en architecture, cela manque beaucoup: ce qui arrive souvent alors, c&#8217;est qu&#8217;un étudiant qui sort de l&#8217;école se trouve désabusé lorsqu&#8217;il rentre sur le marché du travail. Pourquoi? Dans AUCUN de mes projets d&#8217;architecture à l&#8217;école m&#8217;a-t-on demandé une estimation de coûts de celui-ci, ce qui est une des réalités les plus restrictives au niveau de la création (*). Les immenses façades toutes en verre, c&#8217;est bien beau sur une maquette de carton et conceptuellement, ça paraît bien, mais la réalité est toute autre&#8230;Alors peut-être qu&#8217;une source de cette soif de reconnaissance et d&#8217;accumulation de frustration provient en parti d&#8217;un constat de notre part sur les &quot;limitations créatives&quot; qu&#8217;impose la réalité professionnelle. La particularité de notre domaine contrairement à celui de l&#8217;artiste est que nous devons avoir un client AVANT de créer (à moins d&#8217;être promoteur) ce qui change complètement la dynamique relationnelle designer/client vs artiste/client. Pas de client, pas de projet, pas de job. Pour nous, un client idéal est celui qui approuve tout ce qu&#8217;on lui propose, sans jamais émettre un commentaire négatif et qui possède un budget intéressant tandis que pour l&#8217;artiste, le seul client qui lui importe, c&#8217;est lui-même! Il n&#8217;y a pas de questions d&#8217;argent ou d&#8217;échéancier dans son cas. De là origine les frustrations envers le client, sa difficulté à comprendre nos intentions, son incapacité de nous reconnaître à notre juste valeur, etc. Et si c&#8217;était à nous de mieux comprendre, en premier, notre rôle en tant que designer?</p>
<p> (*)Ironiquement, tout le monde sait également que c&#8217;est souvent sous de grandes restrictions que nous parviennent les solutions les plus innovatives&#8230;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Truc muche</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2144</link>
		<dc:creator>Truc muche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 14:48:34 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2144</guid>
		<description>&lt;p&gt;Je ne crois pas que tous les designers soient prêts à être des initiateurs de contenu. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne crois pas non plus que tous les clients nous demandent d&#039;exécuter un mandat à la lettre (place ça là, met moi une photo de chien ici, etc.). Moi j&#039;aime bien la variété. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C&#039;est clair que quand tu travailles avec une PME et que c&#039;est le président directeur général fondateur qui call les shots, ça a tendance d&#039;être un exercice de style imposé à connotation narrative. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J&#039;ai remarqué que le meilleur travail se fait quand il y a un vrai département marketing et qu&#039;il est dirigé par une femme. En général, elles veulent un opinion éclairé et ne tentent pas d&#039;imposer leurs opinions une fois qu&#039;elles ont vus de quoi ont est capable (environ le troisième projet). Elles souffrent rarement de l&#039;égo-gonflé TM. Mais cette observation est personnelle. J&#039;ai des collègues qui sont incapables de travailler avec une femme. Va savoir...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour qu&#039;un client te fasse confiance il faut le rassurer et lui montrer qu&#039;on connais notre boulot. Je connais des tonnes de boîtes arrogantes qui capotent aussitôt que le client exprime un opinion. Ça n&#039;aide pas à nous faire reconnaître comme une profession sérieuse. &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne crois pas que tous les designers soient prêts à être des initiateurs de contenu. </p>
<p> Je ne crois pas non plus que tous les clients nous demandent d&#8217;exécuter un mandat à la lettre (place ça là, met moi une photo de chien ici, etc.). Moi j&#8217;aime bien la variété. </p>
<p> C&#8217;est clair que quand tu travailles avec une PME et que c&#8217;est le président directeur général fondateur qui call les shots, ça a tendance d&#8217;être un exercice de style imposé à connotation narrative. </p>
<p> J&#8217;ai remarqué que le meilleur travail se fait quand il y a un vrai département marketing et qu&#8217;il est dirigé par une femme. En général, elles veulent un opinion éclairé et ne tentent pas d&#8217;imposer leurs opinions une fois qu&#8217;elles ont vus de quoi ont est capable (environ le troisième projet). Elles souffrent rarement de l&#8217;égo-gonflé TM. Mais cette observation est personnelle. J&#8217;ai des collègues qui sont incapables de travailler avec une femme. Va savoir&#8230;</p>
<p> Pour qu&#8217;un client te fasse confiance il faut le rassurer et lui montrer qu&#8217;on connais notre boulot. Je connais des tonnes de boîtes arrogantes qui capotent aussitôt que le client exprime un opinion. Ça n&#8217;aide pas à nous faire reconnaître comme une profession sérieuse. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Seb.t.</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2143</link>
		<dc:creator>Seb.t.</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 12:15:20 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2143</guid>
		<description>&lt;p&gt;Philippe, &lt;br /&gt; Je crois contrairement à toi que nous ne sommes pas toujours dans une position de rendre des comptes. Comme  un réalisateur ou un photographe qui peut (dans la majeure partie des cas) faire un travail commercial, il aura aussi la possibilité de s&#039;exprimer personnellement sur quelquechose.&lt;br /&gt; Et pour revenir à cette idée de middle-man, je crois que la frustration est la conséquence du manque d&#039;expression personnelle. Car on a fait des designers des outils qui produisent les solutions aux problèmes des autres (vrai ou faux?), mais le designer peut aussi répondre à ses propres problèmes et c&#039;est souvent ça qui amène un plus au monde du design. Je pense donc que le designer peut créer par plaisir et pour satisfaire des envies «artistiques». À cet égard, il est intéressant de voir certains graphistes européens qui créent d&#039;abord quelquechose et qui vont chercher à qui le vendre ensuite. Ce ne sont sûrement pas des middle-man, non ?&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Philippe, <br />
 Je crois contrairement à toi que nous ne sommes pas toujours dans une position de rendre des comptes. Comme  un réalisateur ou un photographe qui peut (dans la majeure partie des cas) faire un travail commercial, il aura aussi la possibilité de s&#8217;exprimer personnellement sur quelquechose.<br />
 Et pour revenir à cette idée de middle-man, je crois que la frustration est la conséquence du manque d&#8217;expression personnelle. Car on a fait des designers des outils qui produisent les solutions aux problèmes des autres (vrai ou faux?), mais le designer peut aussi répondre à ses propres problèmes et c&#8217;est souvent ça qui amène un plus au monde du design. Je pense donc que le designer peut créer par plaisir et pour satisfaire des envies «artistiques». À cet égard, il est intéressant de voir certains graphistes européens qui créent d&#8217;abord quelquechose et qui vont chercher à qui le vendre ensuite. Ce ne sont sûrement pas des middle-man, non ?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Truc muche</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2142</link>
		<dc:creator>Truc muche</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 10:45:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2142</guid>
		<description>&lt;p&gt;Je ne crois pas que tous les designers soient prêts à être des initiateurs de contenu. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Je ne crois pas non plus que tous les clients nous demandent d&#039;exécuter un mandat à la lettre (place ça là, met moi une photo de chien ici, etc.). Moi j&#039;aime bien la variété. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; C&#039;est clair que quand tu travailles avec une PME et que c&#039;est le président directeur général fondateur qui call les shots, ça a tendance d&#039;être un exercice de style imposé à connotation narrative. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; J&#039;ai remarqué que le meilleur travail se fait quand il y a un vrai département marketing et qu&#039;il est dirigé par une femme. En général, elles veulent un opinion éclairé et ne tentent pas d&#039;imposer leurs opinions une fois qu&#039;elles ont vus de quoi ont est capable (environ le troisième projet). Elles souffrent rarement de l&#039;égo-gonflé TM. Mais cette observation est personnelle. J&#039;ai des collègues qui sont incapables de travailler avec une femme. Va savoir...&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour qu&#039;un client te fasse confiance il faut le rassurer et lui montrer qu&#039;on connais notre boulot. Je connais des tonnes de boîtes arrogantes qui capotent aussitôt que le client exprime un opinion. Ça n&#039;aide pas à nous faire reconnaître comme une profession sérieuse. &lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne crois pas que tous les designers soient prêts à être des initiateurs de contenu. </p>
<p> Je ne crois pas non plus que tous les clients nous demandent d&#8217;exécuter un mandat à la lettre (place ça là, met moi une photo de chien ici, etc.). Moi j&#8217;aime bien la variété. </p>
<p> C&#8217;est clair que quand tu travailles avec une PME et que c&#8217;est le président directeur général fondateur qui call les shots, ça a tendance d&#8217;être un exercice de style imposé à connotation narrative. </p>
<p> J&#8217;ai remarqué que le meilleur travail se fait quand il y a un vrai département marketing et qu&#8217;il est dirigé par une femme. En général, elles veulent un opinion éclairé et ne tentent pas d&#8217;imposer leurs opinions une fois qu&#8217;elles ont vus de quoi ont est capable (environ le troisième projet). Elles souffrent rarement de l&#8217;égo-gonflé TM. Mais cette observation est personnelle. J&#8217;ai des collègues qui sont incapables de travailler avec une femme. Va savoir&#8230;</p>
<p> Pour qu&#8217;un client te fasse confiance il faut le rassurer et lui montrer qu&#8217;on connais notre boulot. Je connais des tonnes de boîtes arrogantes qui capotent aussitôt que le client exprime un opinion. Ça n&#8217;aide pas à nous faire reconnaître comme une profession sérieuse. </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Philippe Lamarre</title>
		<link>http://oeilpouroeil.ca/38-assis-cnunc-dcux-cyaiscs.opo/comment-page-1#comment-2141</link>
		<dc:creator>Philippe Lamarre</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2006 00:13:45 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://oeilpouroeil.ca/?p=38#comment-2141</guid>
		<description>Seb, tu nies une réalité. Matt Soar évoque la dichotomie constante dans laquelle nous sommes plongés, à savoir pour qui nous concevons des outils de communication et à qui on s&#039;adresse. À part lorsque nous travaillons sur nos propres projets, nous avons toujours un client à qui nous devons rendre des comptes. C&#039;est la définition même d&#039;un designer. Et nous avons toujours un public à qui on s&#039;adresse, que ce soit la crowd des gens qui vont au théâtre, le Collège des médecins ou des ados insécures. Bref, l&#039;idée n&#039;est pas de dire «c&#039;est un constat triste, je démissionne» mais plutôt de réfléchir à comment on peut décider de se prendre en main et de s&#039;élever au-dessus de la mêlée pour prendre position et ne plus simplement transmettre le message.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Il faut qu&#039;un client qui mandate un designer graphique ne l&#039;engage pas seulement pour exécuter une image et gèrer le contenu (lire : recevoir des fichiers Word), mais pour en être l&#039;initiateur. En tant que profession, on n&#039;a pas encore convaincu les clients qu&#039;on en est capables. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a un sacré bout de chemin à faire.&lt;/p&gt;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Seb, tu nies une réalité. Matt Soar évoque la dichotomie constante dans laquelle nous sommes plongés, à savoir pour qui nous concevons des outils de communication et à qui on s&#8217;adresse. À part lorsque nous travaillons sur nos propres projets, nous avons toujours un client à qui nous devons rendre des comptes. C&#8217;est la définition même d&#8217;un designer. Et nous avons toujours un public à qui on s&#8217;adresse, que ce soit la crowd des gens qui vont au théâtre, le Collège des médecins ou des ados insécures. Bref, l&#8217;idée n&#8217;est pas de dire «c&#8217;est un constat triste, je démissionne» mais plutôt de réfléchir à comment on peut décider de se prendre en main et de s&#8217;élever au-dessus de la mêlée pour prendre position et ne plus simplement transmettre le message.</p>
<p> Il faut qu&#8217;un client qui mandate un designer graphique ne l&#8217;engage pas seulement pour exécuter une image et gèrer le contenu (lire : recevoir des fichiers Word), mais pour en être l&#8217;initiateur. En tant que profession, on n&#8217;a pas encore convaincu les clients qu&#8217;on en est capables. Nous sommes sur la bonne voie, mais il y a un sacré bout de chemin à faire.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>

