Liste noire

Souvent, le métier nous amène à parler des mauvais clients. Ceux qui ne paient qu’après d’innombrables requêtes et bien au-delà de la date initialement convenue dans l’entente, ceux qui ne respectent jamais les échéanciers des projets, ceux avec qui l’on ne se sent pas respectés, …

Dans ces rencontres entre graphistes ou agences, il nous arrive à l’occasion de mentionner le désir de voir naître un registre des clients à éviter: une liste noire.

Quel est votre point de vue sur la question. Une démarche avantageuse ou à éviter? Communiquez-vous vos mauvaises expériences auprès d’un client avec d’autres designers?


23 commentaires sur «Liste noire»

  1. 1 Marc Kandalaft

    1 – Les clients qui ne sont pas capable d’écrire clairement un descriptif de leur projet.

    2 – Ceux répètent depuis 1 an qu’ils sont entrain de développer un projet mais que ça n’avance jamais vraiment.

    3 – Ceux qui ont peur de dépenser qques $ de plus et qui disent : je ne veux qque chose de TROP beau… pas besoin.

    4 – Ceux dont qui ont toujours besoin de l’avis de leur entourage pour prendre une décsion ou affirmer leurs goûts.

    5 – Ceux qui n’ont pas le sens des réalités, ils veulent un site pour dans un mois mais ils n’ont même pas encore pensé au contenu.

    6 – Ceux qui ne paraissent pas très concentrés lorsque tu les rencontre pour la 1ere fois, ils font 10 000 autres choses en même tps, répondent au tél, se lèvent, vont parler à qqu’un, reviennent… tu peux être sur que ça va être bordélique tout le long ! et qu’il y aura des changements tous les deux jours.

    7 – Ceux qui veulent comme leur concrurrent même si ce n’est pas joli, même quand tu essayes de leur expliquer que ce sera + à son avantage d’être différent.

    8 – Ceux qui ont peur de prendre des risques … mais bon ça c’est pardonnable et compréhensible. Ca ne fait pas du client un mauvais client pour autant.

    9 – Ceux qui ont toujours des trucs très très rapides à te demander … "stp rend moi ce petit service, ça te prendra juste une heure ou deux – je fais ta pub de mon côté et promis ! bientot il y aura des retombées !" YEAH right ! puis après ça MR devient exigeant en plus ! il a des remarques à faire et te fait chier pendant une semaine avec ses corrections.

    10 – Le gars qui fait allusion à qqu’un dans sa famille qui a photoshop / ou qui dit : je connais qqu’un qui me ferait ça pour 200 $ _ GO FOR IT DUDE !! tu me fais gagner du temps :-)

    J’en oublie surement d’autres bien marants aussi !

  2. 2 Benoît Meunier

    Une liste noire: à éviter. Merci Martin de nous faire part de cette suggestion, mais pour en débattre, je crois que premièrement, elle ne ferais que contribuer à une ambiance plutôt… noire et une perception négative en général de notre monde. Est-ce que les graphistes ont vraiment besoin d’une telle image ces temps-ci?

    Et deuxièmement, je crois qu’un effort serait à mettre plutôt à créer une base de connaissance sur les meilleurs façon de «dealer»: exemples de contrat, de possibilités légales, trucs de persuasion, d’un carnet d’adresse d’entraîde, des exemples de solutions résolues, etc. (wiki?)

    Autre solution, peut-être pourrions-nous avoir un portail qui fonctionnerais à la ebay où nous pourrions coter les meilleurs comme les pire, coter ceux qui nous ont fait avancer dans la création, coter ceux qui nous ont pousser à aller plus loin dans nos réflexions, qui nous ont permis de leur présenter des concepts originaux, etc.

    Bref, utilisons la communauté pour plutôt enrichir notre expertise plutôt que de dénoncer.

  3. 3 Eloïse Poirier

    J’aime bien l’idée de la base de connaissance que propose Benoît, qui conseillerait la communauté et aiderait à éviter certains problèmes et conflits avec les clients, et le tout serait p-e plus positif :)

    L’idée de la liste noire n’est pas mauvaise, mais tout le monde change, et les clients n’y font pas exception. On nous dit toujours d’éduquer le client, alors un client qui, dans ses débuts dans l’univers du graphisme, ne cessera de répéter que son neveu peut tout faire en bas de 200$, va finir par comprendre, si on lui exlique un peu le comment du pourquoi, pourquoi vous ne feriez pas le contrat à si bas prix, et sa perception de notre univers va changer, éventuellement.

    Il ne faut pas oublier les conflits d’intérêt. Y’a des clients avec qui je m’entends bien, d’autres avec qui ça ne va pas du tout. Par exemple, si de mon côté je n’endure pas un client que je trouve "broche à foin", d’autres auront peut-être une belle complicité avec ce même client, ou une facilité de travail…

    Je crois qu’une liste noire, c’est propre à chaque individu, sauf lorsqu’il y a un abus sérieux, par exemple : vol, fraude, et j’en passe. Dans ces cas, il serait important de dénoncer publiquement ce type de client.

  4. 4 Philippe Lamoureux

    L’idée de la liste noire n’est pas mauvaise en soit. Les mauvais payeurs sont probablement ceux qui font souffrir le plus les pigistes. Pour cette raison je serait d’accord. Un genre de J.E. des designer. Ça aurait de la cote d’écoute, imaginer cette semaine à D.E., Grolot le Crosseur à arnaqué 5 designers en partant avec ses flyers, son logo, sa papetrie et ses posters laissant à ces dernier la facture. D.E. l’a retrouvé et a découvert que Groslot à changé de nom et opère maintenant sous le pseudonyme de George le roi de la Patate de Chicoutimi et a fait subir son traitement à d’autres graphistes de la région et continue sa petite arnaque de cellulaire en distribuant les flyers des pauvres designers tombés dans le panneau.

  5. 5 Marc-André Boivin

    À mon sens, cette liste pourrait autant nuire qu’aider notre milieu. certes, comme mentionnée plus haut, dans les cas de fraude et de problèmes réellement graves cela peu être intérressant, mais pour le reste, pourrait-on vraiment s’y fier ? Oui les clients changent comme Éloïse le mentionne mais de plus, ce n’est pas tous les clients qui vont bien fonctionner avec tous les graphistes et vice-versa. Il est possible par exemple qu’un designer spécialisé dans l’affiche culturelle ait quelques problèmes avec une Faculté universitaire pour la création de son nouveau site web par exemple.

    Pour moi, cela est beaucoup trop subjectifs et beaucoup trop de facteurs influencent l’opinion d’un client. Si un client a été déçu par une agence à qui il a laissé trop de liberté, probable qu’il sera très contraignant avec l’agence suivante. Et ce n’est pas nécessairement tous les designers qui savent comment mettre un client en confiance, lui expliquer correctement les objectifs et le processus, de même que le résultat.

    Enfin, je sais pas vous mais moi quand je reçois un service médiocre, j’ai la facheuse manie d’être un client assez chiant, n’imaginez-vous pas qu’il puisse en être de même pour un client faisant affaire avec un designer ou une agence ?

    Bref, tout ça pour dire que je verrais d’un mauvais oeil une telle liste, tout est trop subjectif, et il y a autant de types de clients que de types de designers, je doute donc que cela puisse aider notre cause, au contraire, à mon sens elle ne ferait qu’augmenter ce préjugé du ‘Dieu-Designer’ qui a toujours raison et pour qui c’est toujours la faute du client. À ces designers je répond : "Ben devient artiste calvaire!!!"

  6. 6 Sylvain Grand'Maison

    Si je ne m’abuse, mettre sur pied une telle liste constitue un acte de diffamation et les clients seraient dans le droit de nous poursuivre. Quelqu’un veut se risquer a essayer ?

    Je suis d’accord avec Marc-Andre : le pire client de l’un peut etre le meilleur client de l’autre. Les relations client-agence sont souvent une question de perception et d’atomes crochus.

    Et pas besoin de faire une liste noire des designers, on a juste a faire reconnaitre la SDGQ aupres du gouvernement comme organisme professionnel au meme titre que les architectes et rendre le «membership» obligatoire; plusieurs echoueraient l’evaluation d’adhesion de l’organisme et le menage se ferait de lui-meme.

  7. 7 Eric Plouffe

    Une liste noir concernant la clientèle.. c’est peut-être une bonne idée.. mais les clients pourraient exiger une liste noire des graphistes ou agences… avec qui ne pas travailler….. Alors on tournerait en roud.

  8. 8 Marc Kandalaft

    Et si vous nous disiez juste votre vision à vous du bon ou mauvais client, même si cela peut-être subjectif, même si le fait d’avoir une mauvaise expérience avec un client ne fait de lui un mauvais client pour autant !! C’est comme en Amour, ça peut ne pas marcher mais ça ne veut pas qu’on est, ou que l’autre est une mauvaise personne.

    Alors pourquoi pas juste répondre à la question d’origine simplement :-))

  9. 9 Éloïse Poirier

    Mmmm…. Les clients qui me font rager…

    Ceux qui ne semblent pas te faire confiance. Donc, quand un client s’asseoit à côté et te dicte, pas à pas, tous les détails, couleurs, espacement, mise en page, … Bref, je n’aime pas me sentir maternée.

    Je n’aime pas non plus les retardataires, ceux qui ne se pointent pas au rendez-vous, sans préavis. Je considère ça comme un énorme manque de respect, surtout quand de notre côté nous faisons les efforts nécessaires pour arriver dans nos échéanciers.

    Mauvaise expérience avec un client : nous avons fait, il n’y a pas très longtemps, une erreur de "juniors" j’imagine :)

    Nous invitions les clients là où nous habitons, afin de voir le mandat, faire les échanges et suivis. Bref, grosse erreur (dans notre cas). Rapidement, nous avons pu constater que les liens n’étaient plus assez professionnels, comme si, puisque le client était invité chez nous, nous avions développé une relation "chummy-chummy" avec lui. Bref, si le client était en retard, il ne voyait pas de problèmes à se pointer chez nous 1h30 plus tard, puisque le client a toujours raison !

    Nous nous en tiendrons aux rencontres dans les cafés dorénavant…

  10. 10 Sébastien Théraulaz

    Hello,
    Donc au risque de répéter certaines choses déjà énoncées, voici ma vision du ou des pires clients possibles :

    1- Le stressé pour rien
    Il passe son temps à stresser pour des choses sans importance, il doute même de ce qu’il veut, il ne sait pas communiquer sa pensée et veut qu’on l’invente pour lui. Il parle toujours de «deadline», mais ne respecte jamais ses dates, il croit que l’on est toujours en retard (même si on est en avance). Finalemenent il attend n’importe quel prétexte pour dire qu’il avait prévu qu’on serait en retard et que ça allait être le bordel. Pour ce genre de client, il n’existe qu’une seule solution, lui signifier par écrit chaque fois qu’il prend du retard, ainsi à la fin du projet, on réussi à rendre le travail une semaine en avance, car on a toujours plusieurs journées d’avance sur son échéancier qui change sans cesse.

    2 – l’incompétent hiérarchique
    Je suis sûr que vous avez connu un être comme celui-là, il ne pense jamais à la finalité du projet, mais plutôt à mettre en avant certaines de ses qualités propres. Il veut impressionner son patron, la secrétaire, sa femme ou ses amis. Le projet n’est plus une collaboration avec un designer, mais un trip d’égo où il n’écoute rien. Il ne veut pas vous parler, ou échanger pour comprendre comment réaliser quelquechose qui fonctionne. Son seul but est de mettre en avant ses exigences : je veux pas de gris, j’aime Helvetica, ou tout autre délire sans réel rapport avec le projet. Il est dangereux, car même si vous cédez à ses envies, il dira toujours que c’est pas ce qu’il voulias, car il veut sentir que c’est lui qui crée. Vous n’êtes que son exécutant et il a du génie pour vous rendre complétement cinglé. Je ne le souhaite à personne!

    3 – le patenteux
    Il a un cousin, une soeur, ou un connaissance qui peut tout faire pour 100 dollars, il veut faire des maquettes, il s’amuse à Photoshop, il adore dire qu’il a étudié dans un domaine plus ou moins créatif et qu’il aime et surtout il connaît. Relativement inoffensif (mais mangeur de temps), il peut devenir un très bon ami, mais vous ne voulez pas faire un rapport annuel avec un client comme ça!

    4 – le borné sourd d’une oreille
    Je pense qu’il ne nécessite aucune explication car son titre en donne toute la portée.

    À part ceux-ci, je pense que Marc a bien résumé les divers petites emmerdes possibles. Mais je suis persuadé que ces gentils clients existent dans toute les professions.

  11. 11 Nathalie

    Hé bien moi, celui que je déteste par dessus tout, c’est le petit boss des bécosses qui me traite en employée, celui qui me manque de respect.

    Tiens, une sous-question : comment flusher un mauvais client de façon élégante ?

  12. 12 Benoît meunier

    Merci Nathalie! On reviens donc à ce fameux besoin: une base de connaissance où l’on pourrais y retrouver des réponses à nos questions que, par la force de la communauté, nous pourrions ramasser.

    Quelqu’un se charge de parler au webmaster pour nous installer un wiki? Sinon, écrivez-moi… cela me fera un plaisir de partir le bal!

  13. 13 Marc Kandalaft

    Comment flusher ? LOL

    Cher Mr X, cela m’a fait plaisir de vous rencontrer mais je pense qu’il serait meilleur pour nous deux de mettre un terme à notre collaboration puisqu’après multiples tentatives nos objectifs et notre vision du projet semblent toujours diverger.

    Cher Mr X, étant donné la tournure que prend notre projet actuel, tant sur l’aspect budget que sur l’aspect temps, je ne serai pas en mesure de vous offrir les meilleures solutions possibles. Je préfère donc me retirer maintenant avant que nous ne soyons trop avancés dans le processus.
    Cependant, si vous le désirez, je pourrai vous mettre en contact avec certains collègues qui correspondront peut-être davantage à vos attentes.

    Voilà qques idées vite fait ! :-))
    Doit y en avoir plein d’autres. Je pense que l’essentiel c’est d’être sincère, direct et diplomate et de ne pas laisser les "bad feelings" s’installer. Rester très amical et serviable quoiqu’il arrive, sauf si le client nous manque de respect. A ce moment là, le flusher sec et pour de bon !

  14. 14 Mario Deschambault

    De toute évidence, il semble que la question qui est posée porte sur la pertinence ou non d’établir une telle liste. En ce qui me concerne, je crois que c’est se tirer joyeusement dans le pied. On cherche d’une part à obtenir la reconnaissance de notre profession (reconnaissance qui passe par le respect, je crois) et en même temps, on voudrait instaurer une sorte de liste par laquelle on montrerait plutôt notre fermeture et notre sectarisme…

    De plus, comme l’a dit Sylvain, ça ouvre la porte à la diffamation. Pourquoi ne pas nous en servir contre un client qui décide de changer de studio! Quelle bonne façon de se venger à bon marché! Et si la porte s’ouvrait sur ce genre de pratique, pourquoi alors ne pas songer à établir une liste noire de graphistes! On connaît tous des gens qui se disent graphistes parce qu’ils piochent sur la version light de Photoshop qu’ils ont eu avec leur caméra numérique et qui réussissent à attirer une certaine catégorie de clients qui croient que le graphisme est un n’est pas vraiment un métier mais plutôt un passe-temps pas mal cool!

  15. 15 Fred

    Est-ce qu’il est possible de développer un concept et concevoir le site internet comportant une base d’administration sur mesure, avec la création d’un logo, l’implantation d’un CMS, avec un blog, un contenu SQL avec engin de recherche qui se réfère bien sous Google en 2 semaine et pour 500$ ?

    J’ai entendu ça la semaine passé…

    J’ai dis non! Il ne faut pas comparer l’ignorance avec un mauvais client par contre… Il est difficile de comprendre comme cela fonctionne si tu en as jamais fait. Nous avons comme travail de répondre aux besoins du client, mais d’aussi l’informer et l’instruire quand le moment vient !

  16. 16 Jean-Sébastien Dussault

    Pour moi, une liste noir devrait se limiter à certains critères bien spécifiques, tel que les mauvais payeurs (genre ceux qui ne paient pas ou qui attendent toujours que leur client à eux le paie), ceux qui exigent des contrat de type "work for hire" et ceux qui nous sortent toujours les merveilleux arrangements speculatifs.

    Ceci dit, pour savoir si un client paie ou non, il y a toujours moyen de rentrer une enquête de crédit dans son workflow avec des nouveaux clients.

    À part ça, je pense que ça reste plutôt arbitraire de trouver ça bon ou pas bon. J’ai vu autant de type de designer que de type de client. Il y en a qui nagent très bien, à ma grande surprise, dans le "design par commité" ou sur les demandes rush rush rush le vendredi.

    Peut être une autre liste, moins discriminative que noir, pourrait nous donner des pointeur sur le type de fonctionnement de ces client – par commité (femme, beaux-frêre et curé de la paroisse), paiement 60 jours, beaucoup de petites jobs rapides, patron = directeur artistique, etc.-

    Les designers qui ne sont pas à l’aise dans ces types de conditions pourraient donc les éviter, et ceux nageant biens dans certaine de ces eaux pourraient y trouver des prospects.

  17. 17 Simon Éthier

    Je crois qu’il serait plus constructif de se regarder avat les clients. Combien de fois avons-nous trop peu chargé, avons-nous accepté des délais déraisonnables, rencontré un client dans un endroit inapproprié, discuté d’un projet sur un coin de table, bref agi de façon non professionnelle? Je suis de ceux qui croient qu’on récolte ce que l’on sème (la plupart du temps). Si on veut donner une crédibilité au design graphique, il faudrait commencer, nous même, à lui donner l’importance qu’il mérite.

    Oui, ça peut impliquer d’avoir l’air plus «corporate», de refuser des clients peu sérieux «mais si sympathiques». Ça peut aussi impliquer d’avoir à faire des estimations et des calculs réalistes, par écrit, rédiger des contrats. Les designers sont parfois trop allergiques à ce qui n’est pas du graphisme pur, et ça peut se sentir pour un client.

    J’ai déjà entendu un D.A. se plaindre que son patron l’avait «forcé à porter un ‘vrai’ pantalon» pour rencontrer un client important.

  18. 18 Luis "London" Gomez

    Je suis d’accord avec Benoit Meunier, comme graphistes on se concentre souvent sur l’efficacité et concept graphique de chaque projet. Laissant derrière le ‘perfect deal’ en fin de comptes nous ne sommes pas des vendeurs.

    C’est vrai: Utilisons la communauté pour plutôt enrichir.

  19. 19 Éloïse Poirier

    J’aime bien ton commentaire Simon. On cherche tellement trop souvent le pourquoi (un bouc émissaire qui sera le client, puisqu’il a fait telle ou telle autre chose) plutôt que le comment (comment on a pu se rendre là, ai-je fais quelque chose qui a laissé croire au client qu’il pouvait se conduire ainsi…).

  20. 20 Pierre-Luc Auclair

    Je veux bien me porter volontaire pour l’hébergement d’un tel truc. Que quelqu’un me trouve un nom de domaine potable et on est en affaire!

  21. 21 Martin L'Allier

    Comme plusieurs l’ont écrit plus haut, le principe est douteux, voire légalement diffamatoire.

    De plus, qui arbitrera d’entre le vrai et faux? D’autant plus que j’imagine d’avance que les gens ne donneront pas leur vrai nom… quand on voit comment certains utilisent des alias pour se cacher de leur propre opinion sur un sujet comme le design…

    Comment savoir, comme l’écrivent plusieurs, si la cause de ces délais de paiement n’est pas la réaction envers le mauvais service d’un designer ou d’une agence?

    Par contre, lorsqu’un client est reconnu comme un mauvais payeur, le bouche à oreille entre copains d’agences diverses suffit bien.

  22. 22 Mario Deschambault

    Ah! Martin! Que de propos judicieux et combien censés!

  23. 23 Manuel Baril

    Je crois qu’il n’y a pas de mauvais clients en soi. Il n’y a qu’une mauvaise entente venant souvent d’une mauvaise description de notre travail au client.

    Il est important que le client comprenne au départ que notre travaille est rémunérable non seulement au résultat, mais aussi au temps de réalisation et de consultation.

    Je crois qu’un contrat par écrit dès le début est primordial et qu’il permet d’éviter ce genre de comportement de la part du client.

    Il est vrai que c’est toujours emballant d’accueillir un nouveau projet, mais trop souvent on oublie de bien informer le client sur les différents aspects et possibilités du travail à accomplir.

    Exemple typique : Un client désire refaire sa carte d’affaire seulement. Il a déjà un logo (souvent très laid). Pour lui, une carte d’affaire, c’est petit. Donc, ça ne coûte pas cher. Il veut faire changement et veux que ça soit beau sans changer son logo car il ne veut pas payer. On accepte le contrat sans dire au client que son logo est laid(on ne veut pas le perdre). Remet les maquettes, belle typo, belle couleur, mais logo moche. Le résultat est alors moyen et le client n’est pas satisfait et veut de nouvelles maquettes. Ici commence la spirale descendante.

    Trop facile d’exiger la Lune quand on n’a pas à payer pour. 50% avant, 50% après. Éviter de tout rêgler par courriels. Il faut bien décrire et préciser les tâche à accomplir, définir un tarif horaire et fini les mauvais clients. Si le client n’est pas d’accord, à vous le risque.

    Mauvaise idée la liste noire, je vais y inscrire la liste de mes bons clients pour les garder.

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