Notre association voit son membership diminuer d’année en année – ou au mieux, se maintenir à moins de 150 membres – alors qu’environ 15 000 personnes se définissent comme «graphiste» dans leur rapport d’impôt (au Québec).

Qu’elle est la cause de cette indifférence, de cette non-implication?
Souvent on entend que les graphistes sont individualistes et peu conscientisés, mais en est-ce la vraie et seule raison?

_ Qu’elle est votre perception de la SDGQ et de son impact dans l’industrie du design graphique?
_ Avez-vous déjà été membre?
_ Si vous ne l’êtes plus, quelle a été votre motivation à quitter?
_ Qu’attendez-vous d’une association professionnelle en design graphique?
_ Vous seriez membre si…


12 commentaires sur «La SDGQ est-elle encore une voix pour les designers graphiques du Québec?»

  1. 1 Marie Pier

    Je vais tenter de répondre le plus honnêtement possible.

    1- Quelle est votre perception de la SDGQ :
    Elle n’a pas beaucoup d’impact sur l’industrie, probablement à cause de son impopularité. Elle ne donne pas vraiment d’avantages à ceux qui en sont membres.

    2- Avez-vous déjà été membre : non, même si je suis dans ce domaine depuis 7 ans.

    3-Qu’attendez-vous de la SDGQ : une présence et pas seulement à Montréal! Je voudrais aussi recevoir de l’information qui me soit utile dans mon travail. Serait-ce possible par exemple de faire des études sur notre industrie? La revue Communication Arts ne se gêne pas pour montrer des chiffres à chaque année : les tarifs, les salaires. Je veux voir des chiffres qui concernent notre marché! Pourquoi est-ce si tabou de parler d’argent?

    J’aimerais bien des conférences (ailleurs qu’à Montréal), des ateliers, mais surtout de l’information sur notre domaine. Des trucs concrets, nous sommes plusieurs à être pigiste et travailleur autonome. Il faut s’entraider.

    Pour terminer sur une note positive : BRAVO pour ce blog. Très très bonne initiative. C’est ce genre de projet qui me donne le goût de peut-être m’inscrire et de m’impliquer.

  2. 2 Richard

    Je crois que tu ne veux pas savoir. Tu aimes ton association, alors, reste heureux.

  3. 3 Martin L’Allier

    Richard (alias de «Sophie», alias de … ah ces IP qui nous trahissent :) Je ne grille pas ton commentaire… pas tout de suite, mais je t’invite à le reviser et à apporter un point de vue constructif à la discussion. Merci!

  4. 4 François-B. Tremblay

    Pour celui ou celle qui ne connaît pas de membre, le site de la SDGQ n’est pas tellement vendeur. La liste des services manque de chair et quand on regarde le prix, on se demande évidemment où va l’argent? Deux cent dollars, ce n’est pas cher pour une association (imaginez un Ordre) mais quand même, ce 200$, il nous rapporte quoi? Si on s’attarde un peu, on peut imaginer facilement comment ce montant est vite dépensé.

    La SDGQ me semble avoir un problème d’image. Elle n’est pas sexy. L’apport du blog est indéniablement un pas dans la bonne direction autant au niveau du contenant que du contenu mais le reste ne suit pas.

    Si je faisais une liste de service, un site web et des textes comme ça à un client il me flusherait en onze secondes et quart. Ça sent le cordonnier mal chaussé. Il y a moyen de mettre un peu de groove sans tricher. Et sérieusement, faire connaître notre profession? C’est du blabla épouvantable et ronflant. Tous le monde et son beau-frère est designer ou graphiste. Ma mère ne comprends toujours pas vraiment ce que je fais (désolé, maman) mais à moins de faire une grosse campagne avec PR, télé et toute le kit, vos mamans vont encore penser que vous êtes ben bon en dessin… Et le client fini toujours par comprendre les limites (ou leur absence) de nos pouvoirs si on fait notre job d’éducation comme il faut.

    Il y a tellement d’enjeu important et intéressant, comme la formation : autant sur oeil pour oeil que sur grabuge ce sujet à avivé les passions. Il y aurait tant à faire pour encadrer et normer une formation minimale (ou appellez ça comme vous voulez) et ainsi empêcher des centaines de jeunes de se faire prendre chaques années dans les filets d’écoles amorales et inadéquates.

    Il y a selon moi deux attitudes possibles : discréditer la SDGQ en disant que ça ne vaut pas un clou et laisser les quelques membres faire leur possible avec un peu de temps et peu de sous OU s’impliquer et en faire une société qui a du panache. Ça ressemble presque à un défi.

    Je ne suis pas membre mais j’y songe.

  5. 5 francisco

    Je serais membre de la SDGQ si…

    si j’avais une preuve tangible qu’elle existe.

  6. 6 François-B. Tremblay

    Martin, quand j’ai écris qu’il fallait mettre du «groove» j’utilisais une formule rapide pour dire que ça manquait de chair au niveau du contenu ET de style. C’est rédigé comme un résumé de procès verbal de comptable… C’est très pâle…

    Je suis plutôt d’accord avec ta lecture de la situation. L’autre point que j’apporterais à la lumière de ton observation (à moins que j’ai compris tout croche) c’est que le c.a. n’est pas très «réactif»… Dis-moi, est-ce que le c.a. est élu ou s’agit-il de mandats à vie?

    Sinon, s’il y a des élections, t’as peut-être un avenir politique…

  7. 7 Benoît Meunier

    La raison de la diminution? le coût, le prix et le montant de l’adhésion!

  8. 8 Nadine

    Je suis nouvellement membre de la SGDQ. Je suis un peu beaucoup décue du peu d’avantage qui m’est offert.

    Premièrement: la façon dont la sélection des membres ce fait. J’ai été acceptée très, très façilement (trop si on compare à la RDG de l’Ontario, où l’on doit passer un examen théorique difficile et faire une présentation de portfolio devant jury). Dans mon cas, tout c’est fait par courriel et je n’ai pas eu à défendre ou expliquer mon portfolio à qui que ce soit. tout le processu s’est fait en 2 jours, sans parler à personne de vive voix. Ceci a beaucoup discrédité ma vision de l’ADGQ, ce n’est pas très sérieux comme façon de faire.

    La plupart des documents de références sont en révision_dont le code de déontologie (donc pas disponibles).

    Voici ma SDGQ idéale:
    – il y a des activités régulières pour les membres, pour faire du résautage et du partage de connaissances.
    – Le code de déontologie est à date et est considéré comme important.
    – J’ai accès à un conseiller pour mes questions légales.
    – Il est possible d’avoir accès à des services en collectivité (assurances, prêts, rabais…).
    – Mon association est dynamique et visible partout. Les membres sont fiers de l’être et se sentent épaulés pas celle-ci.

  9. 9 gia

    _ Qu’elle est votre perception de la SDGQ et de son impact dans l’industrie du design graphique?
    = Pas tres positf, un association comme celui-ci devrai être informé.
    Je trouve que Infopresse & grafika est bcoup plus a jour

    _ Avez-vous déjà été membre?
    = Non, p ce que je ne suis pas qualifié.
    pkoi il faut passer un entrevue etc. pourtant c’est pas un association professionnelle (je comprend dans le cas des avocates ou ordre des architectes.)

    _ Si vous ne l’êtes plus, quelle a été votre motivation à quitter?

    _ Qu’attendez-vous d’une association professionnelle en design graphique?
    = GENRE AIGA OU ART DIRECTOR CLUB ETC

    _ Vous seriez membre si…
    = cette association restructure leur facon etre….

    C’EST LE PROBLÈME DES ASSOCATIONS. ÉTANT DONNÉ QUE L’ÉQUIPE EST CONPOSÉ DES BÉNÉVOLES ALORS ILS SONT QUASIMENT PAS LE TEMPS DE S’OCCUPER..

    DEVRA-T-ON PAS DEMANDER A SOI-MEME. SI ON DONNE PAS NOTRE TEMPS ALORS IL NE FAUT PAS BÉNÉVOLE, C’EST HYPER FRUSTRANT POUR DES MEMBRES.

    BREF C’est mon avis…
    c’est la meme chose pour des autres associations. Le problème vient pas de la SGDQ.

  10. 10 Nadine

    Message à Matin L’Allier et à toute la gang de pas contents (dont moi-même). Les designers graphiques semblent être de gros chialeux mais de petits faiseux. Je propose de créer un comité qui trouverait des solutions pour augmenter le nombre de membres et les garder. Je sais qu’on n’as pas beaucoup de temps a y perdre…mais tant qu’à moi, on en perds beaucoup en chattant et en zigonnant sur nos sites web perso.!

  11. 11 Martin L'Allier

    Critiquer en observant des faits n’est pas chialer…

    Bonne idée pour ton comité, mieux vaut agir dans le réel que dans le virtuel! (bien que l’un ajoute à l’autre par insémination mutuelle ;)

    On garde contact!

  12. 12 carole charette

    La meilleure façon de critiquer de manière ‘constructive’ est évidemment de s’impliquer. Nadine a une bonne suggestion. Plus on est de ‘fous’ plus on a du fun et moins la tâche est lourde!

    Pour avoir participé activement au sein de la SDGQ pendant des années, je comprends vos doléances, mais c’est le mystère de ‘qui vient le premier? la poule ou l’œuf?’
    La SDGQ fonctionne sur une base de bénévoles et un membership restreint: donc: les services sont souvent à la hauteur des moyens financiers disponibles et surtout des ressources humaines disponibles.

    De nouveaux membres jeunes et dynamiques au sein du CA et de nouveaux comités, de nouvelles idées, tout ça ne peuvent que faire en sorte d’améliorer les services.

    Je vous encourage vivement à vous impliquer et à faire partie du changement.

    Par moments, en lisant les commentaires sur ce blog, je croirais entendre critiquer le gouvernement! Toutefois, ici, au sein de la SDGQ, la machine est un peu plus facile à tourner face au vent favorable.

    Longue vie à la SDGQ et bravo à tous ceux qui s’impliquent pour son développement et son évolution.

    …Pour votre gouverne : la SDGQ offre un certain nombre d’éléments mentionnés dans les messages dont : un guide de pratique professionnelle à ses membres agréés, a négocié des assurances, offre un sondage sur les salaires en collaboration avec la RGDON.

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