Bruno, Nadia, et un petit pincement de cœur

J’ai eu un petit pincement de cœur ce matin en lisant les nouvelles sur le site de Grafika. On y faisait la promotion du lancement du nouveau magazine des étudiants en design graphique de l’UQAM, Nadia.

Nadia est en fait le deuxième numéro, le premier étant Bruno. Il est toujours bon selon moi de célébrer et d’encourager ce genre d’initiative étudiante, ça montre que ça bouge dans nos écoles.

Lancement de Nadia
Vendredi 8 décembre au bar La Quincaillerie
980, rue Rachel Est
20h30

- -

Pourquoi alors ce pincement de cœur me direz-vous?

Parce qu’en lisant cette nouvelle, je n’ai pu m’empêcher de penser à LaBrique, le magazine des étudiants en design graphique de l’Université Laval. Un document se voulant intemporel, traitant de sujets ayant attrait ou étant connexes au design graphique, à travers la réalité des étudiants. Un document explorant autant de façon formelle qu’intellectuelle une thématique nouvelle à chaque numéro. Un magazine qui roule depuis maintenant presque 3 ans, avec 5 numéros parus, ayant nécessité la collaboration de plusieurs élèves, professeurs et intervenants culturels de Québec, en plus d’avoir un des moteurs de développement de la vie sociale à l’École des arts visuels de l’Université Laval.

Et je tiens à dire que Grafika n’a jamais cru bon de faire la promotion des lancements de LaBrique, même si l’information leur a été transmise. Les 4 premiers numéros du magazine ont même été présentés en tant que projet étudiant au gala Grafika l’an dernier, dont je ne remet aucunement en cause les résultats.

Je ne veux pas repartir de guerre UQAM/Laval, le sujet a été débattu mainte fois et je sais que c’est un sujet sensible, alors de grâce, n’en parlons pas. Cependant, je ne vous cacherez que j’aimerais voir LaBrique être reconnue à sa juste valeur, parce que je m’y suis beaucoup impliqué, et que je crois que c’est une initiative qui vaut la peine d’être reconnue.

- -

Je demanderais par contre aux étudiants impliqués d’une part et d’autre dans les deux projets de collaborer ensemble. Les étudiants au Québec ont beaucoup plus besoin d’entraide que de compétition. Je crois que les deux «camps» ont beaucoup à apprendre de l’autre, et que plusieurs pourraient profiter d’un terrain d’échange entre les deux projets. Je ne suis pas en charge d’aucuns de ces projets, je ne prend aucune décision. Je vous en fait cependant la suggestion, en espérant que vous écouterez peut-être.

- -

J’aimerais aussi voir se générer un intérêt plus grand dans le domaine pour ces initiatives qui émanent de nos écoles. Elles sont à encourager, et à préserver.

- -

Comment est-ce qu’on se procure Nadia? Et Bruno? Est-ce qu’on pourrait avoir plus de détails? Et pour LaBrique? Reste-t-il encore des exemplaires des numéros précédents? Merci aux étudiants de répondre à ces questions.


18 commentaires sur «Bruno, Nadia, et un petit pincement de cœur»

  1. 1 Sébastien Théraulaz

    Yep! Tu as raison, belle initiative qui nécessite une visibilité et un encouragement.
    Je ne connais pas et ne m’en fait pas plus que ça sur le débat des écoles, pourtant tu as raison sûr un point : le manque d’intérêt pour ce genre de projet. Sache d’ailleurs qu’il existe des milliers de petites publications de graphistes et autres qui pullulent partout.
    Pourtant, les clients/publications/ ou même le domaine ne s’y intéressent pas…pourquoi ?? J’ai plusieurs idées là dessus, dont le flot constannt d’image que l’on se prend dans la gueule tous les jours, le manque d’intérêt pour les travaux plus expérimentaux, le manque de curiosité pour des projets «gratuits» – en dehors de toutes contraintes commerciales.

    L’important c’est de ne pas lâcher et tu devrais faire parler de ces publications ailleurs que dans ton milieu, car comme on dit «Nul n’est prophète en son pays».

    Je suis certain que des belges, suisses, français ou autres adoreraient jeter un coup d’oeil à ces joyaux que sont ces petites publications pleine d’audace.

    Lâche pas la patate!

  2. 2 Adrien Sanchez Valero

    Le magazine L’Ink, qui est l’appellation du collectif d’étudiants, dû à son tout premier numéro, est très certainement une réalité. Celle de voir qu’il existe un énorme potentiel créatif chez les universitaires de tous horizons. NADIA ou BRUNO ont pour mandat l’exploration créatrice autour d’un personnage fictif et d’un trait de caractère.

    L’Ink ne fait intervenir que les étudiants, qui règlent entre eux toutes les démarches nécessaires à la finalité de ce projet. Les professeurs de L’UQAM soutiennent ou appuient une telle initiative, mais ne s’impliquent pas dans celui-ci, afin de donner aux acteurs un peu plus de responsabilités vis-à-vis de tous les aspects inhérents au monde professionnel, mais moins perceptibles au sein d’un cursus universitaire.

    L’idée de collaborer avec les élèves de LAVAL, ne serait-ce que pour des échanges d’expériences, ne pourrait qu’être enrichissant. IL est clair que la compétition à ce niveau sur deux magazines indépendants n’existe pas, et cette initiative peut amener bien des solutions.

    Car ce projet malgré son expansion au fil des ans et des numéros pourrait s’essouffler, nous sommes tributaire des subventions et autres commandites largement financées par l’UQAM. La mise en place de deux numéros par ans rend la tache un peu plus difficile mais encore plus excitante. La recherche au sein de notre équipe d’une personne associée aux responsabilités publicitaires se fait de plus en plus pressante

    :::: À bon entendeur… Salut ! ::::

    En ce qui concerne l’annonce du magazine sur le site de Grafika, que nous tenons à remercier par ailleurs, je pense que c’est un plus pour la relève estudiantine de pouvoir faire connaître leur travail afin de les encourager à continuer. J’espère que le prochain numéro de LaBrique pourra connaître elle aussi les joies de voir leur événement annoncé dans plusieurs médias.

    Pour se procurer NADIA c’est très simple, il suffit de venir à la Quincaillerie le vendredi 8 décembre à partir de 20h30. Et pour tous les retardataires, il est possible de se le procurer pour la modique somme de 3$, (il en va de la survie du prochain) dans des places comme le Café design à L’UQAM, le musée d’art contemporain et bientôt d’autres endroits qui seraient intéressées a le mettre en consigne.

    Pour conclure afin d’encourager ce type de démarche il faut promouvoir et faire parler du magazine. Et pour ça, merci BRUNO.

    Adrien sanchez valero
    magazine.link@gmail.com
    http://www.nadiaexiste.ca

  3. 3 Philippe Lamarre

    Adrien, Bruno, je crois que ce serait génial qu’un rapprochement soit fait entre les deux universités. Il s’est tellement dit de conneries à ce sujet sur ce blogue, que de vous lire et de sentir le désir de collaboration de part et d’autres me rappellent pourquoi j’ai créé ce site à l’origine.

  4. 4 Olivier Bouchard Lamontagne

    Lors de notre dernière Assemblée générale à la Fabrique, nous avons votés à l’unanimité pour la création d’une association pan-québécoise de design et de graphisme réunissant Universités, Cégeps, Collèges et autres programmes reliés. Le premier pas a été fait pour l’Université Laval. Nous attendons le premier contact avec l’agraf de l’UQÀM. Contactons-nous! Nous avons hâte!

    Olivier Bouchard Lamontagne
    porte-parole homme de LaBrique
    association des étudiants en design graphique de l’Université Laval

    656-2131 poste 7637
    labrique@asso.ulaval.ca

  5. 5 Olivier Bouchard Lamontagne

    En passant, la prochaine Brique imprimée est sur le RÉSEAU.

  6. 6 Virginie Guilbert

    Lorsque LaBrique_Imprimée a été imaginée et créée il y a deux ans par une petite poignée d’étudiants en design graphique d’Ulaval, beaucoup n’y ont pas cru. Les objectifs de ces étudiants étaient nombreux : apprendre à travailler dans un projet réel qu’ils mèneraient de rien à un produit de qualité et d’intégrité. Quelques professeurs les ont aidés notamment Nadine Ouellet.
    LaBrique_Imprimée est une publication qui renferme énormément de qualités : innovante, vivante, intéressante. Tous ceux qui y ont participé ou y participent encore vous le diront, c’est certainement une des plus belles aventures arrivées à notre bacc. depuis longtemps. Enfin, on pouvait s’afficher, montrer nos réalisations, réfléchir sur ce que nous sommes en tant que designer. Enfin, on devançait l’UQAM… Et on le faisait avec le peu de moyens (médiatiques, financiers et autres) dont on disposait. LaBrique a toujours essayé de se montrer à l’extérieur des murs de l’école. Grafika connaît LaBrique, à chaque parution, il en était mis au courant.
    Toutefois le plus gros défaut de LaBrique, assez handicapant ma foi … c’est qu’elle n’est pas de Montréal. Alors oui, il y a toujours un peu de rancoeur vis-à-vis de l’UQAM, non pas parce qu’on estime qu’eux mêmes se sentent supérieurs mais car ils sont mieux représentés médiatiquement pour la simple et bonne raison que les médias sont à Montréal. Que voulez-vous… Québec devra nager deux fois plus fort pour arriver en même temps que l’UQAM. C’est ainsi et ce n’est peut-être pas une mauvaise chose, on apprend plus dans l’expérience et les épreuves.
    Quoi qu’il en soit LaBrique_Imprimée continue d’exister pour son cinquième numéro. Celui paraîtra après les vacances de Noël. Je vous invite tous cordialement au lancement de LaBrique#5 _ Réseau qui aura lieu le dimanche 14 janvier à 21h à la galerie Rouje, rue St Joseph à Québec.
    En attendant vous pouvez aller faire un petit tour sur http://www.labrique.arv.ulaval.ca
    Et j’invite surtout les étudiants de l’UQAM à venir nous voir et à discuter avec nous (pourquoi pas une publication commune… tiens pleins d’idées me viennent…)

    Je tiens également à féliciter la sortie de Nadia à qui je souhaite longue vie. Il y a fort à parier qu’elle recevra un prix Grafika…

    Pour finir (ça fait un peu discours de remise de prix d’ailleurs), je voudrais remercier, féliciter et encourager ceux qui ont lancé le projet de LBI, ceux qui y ont participé, ceux qui y participent encore. Des briques brillent dans leurs yeux.

    Virginie Guilbert
    Coordinatrice de LaBrique_Imprimée

  7. 7 Virginie Guilbert

    Allez! soyons fous !

    Imaginons que nous fassions vraiment une publication commune. Invitons tous les étudiants en design graphique du Québec, qu’ils soient de Montréal, de Québec, de l’Outaouais ou d’ailleurs. Pendant l’été, nous nous réunirions une semaine ou deux pour entamer un workshop intense. Voilà une occasion qui permettrait de nous connaître et de faire tomber les préjugés qui pèsent d’un côté comme de l’autre. Mélangeons nos enseignements, nos cultures, nos villes, nos écoles, nos talents.

    Qui embarque avec moi ?

    Oui j’avoue c’est un grand rêve mais les designers ont de l’imagination alors vous ne croyez pas que ce serait possible ?

  8. 8 Marc-André Boivin

    C’est intéressant ce que tu apportes Virginie, même si ça peut sembler un peu utopique. Mais bon, soyons constructif, donc dans la lancée de ton idée, je crois qu’un projet semblable pourrait plus facilement naître virtuellement.

    Un peu dans la lignée de l’Omnium Creative Network, mais avec des buts tout autre. Beaucoup moins de coûts, de problèmes de déplacements et d’horaires, et ça permet de tâter le terrain, voir l’intérêt, etc…

    Mais bon, ce n’est qu’une petite suggestion qui me passait comme ça par la tête en lisant ton message.

  9. 9 Olivier Bouchard Lamontagne

    En parlant d’Utopique,

    avez-vous lu l’article
    "Sainte-Marguerite de l’Utopie" dans l’actualité du mois de novembre?

    L’Écovillage du Mont Radar.

    Ça fait un an que je prépare le futur workshop qui s’y déroulera pour créer l’identité visuelle, la signalétique et tout et tout pour le projet.

    Vous pouvez lire l’article du Soleil,
    allez-voir

    http://www.cyberpresse.ca/articl...

    Un écovillage, c’est
    1- énergie renouvelable
    2- agriculture biologique
    3- architecture verte
    4- processus décisionnel collectif
    5- économie viable

    Ça serait un projet de workshop intéressant pour débuter une association pan-québécoise de design et de graphisme.

    La première fois qu’on en a parlé, on a comparé le potentiel d’un tel endroit au projet de l’aéroport de Köln de Ruedi Baur. Une magnifique identité visuelle.

    Qu’en pensez-vous?

  10. 10 Virginie Guilbert

    Marc-andré, c’est certain que de travailler de façon virtuelle résoudrait les problèmes de déplacement et de distances. Toutefois, le virtuel je commence à m’en lasser. J’ai expérimenté le travail à distance et il comporte des lacunes énormes surtout si la distance est grande. Et puis l’un des buts de cette publication serait aussi de nous rencontrer pour vrai, de jaser. On perdrait beaucoup en faisant de ce projet un projet uniquement professionnel. Je ne suis pas sure qu’on puisse faire tomber des barrières derrière un écran (ou alors des petites barrières comme ce que nous faisons en ce moment).

    Ce à quoi je pensais serait la chose suivante : une semaine ou deux à travailler en groupe dans un lieu neutre (personne pour se plaindre…), un budget limité (on aurait six mois – jusqu’à cet été en somme – pour se trouver un minimum de commandites pour partir le projet, payer matériel et frais de déplacement). Un genre de graphic road trip. Réfléchissez-y, ce n’est pas si fou que ça.

    Alors, je répète, qui embarque ?

  11. 11 Jean-Francois Dumais

    Pourquoi est-ce qu’il devrait y avoir une rivalité Québec-Montreal ? Je ne comprends pas pourquoi les 2 villes devraient sans cesse être comparées, comme si elle ne pouvaient pas chacune produire des trucs intéressants, sans avoir besoin de mesurer l’avance de l’une ou la couverture médiatique de l’autre.

    D’après ce que je comprend pour la brique (j’ai participé à L’Ink et à Nadia), ce sont des projets étudiants…il me semble que des étudiants plein d’espoir et pas encore blasés de la vie en agence devraient avoir un désir de réussir, de repenser et de réinventer les choses, de travailler plus fort pour amener leurs projets une coche plus loin. Peu importe si c’est à Montreal, Québec ou Hull ? Aussi, c’est pas comme si Grafika c’était la fin du monde…ya plein d’autres blogs/sites/etc…qui relatent l’actualité graphique…

    D’ailleurs, où sont le monde de Hull dans ce débat ? Ils ont surement leur petits pincements eux aussi…

  12. 12 Virginie Guilbert

    Je suis d’accord avec toi. On parle Québec, Montréal comme si il y a avait deux programmes de design graphique au Québec. Il y a certainement plein de projets dont nous n’avons même pas idée.
    Oui, c’est vrai que ça devient lassant ce discours de rivalité perpetuelle. Mais tant que nous ne ferons qu’en parler ça restera de même d’après moi.
    Tous les projets ont du mérite peu importe leur origine. Nous faisons tous avec nos moyens disponibles. Alors, debout amis étudiants! Solidarité ! (cris de la foule en délire…)

    Parce qu’on parle, on parle … mais quand est-ce qu’on se lève et qu’on agit vraiment dans le sens de ce rapprochement ?

  13. 13 Jean-Francois Dumais

    Juste une précision :

    Je ne pense pas que de tout faire tout le monde ensemble soit la solution non plus. Je pense que la diversité à ce niveau est super importante.

    Je ne pense pas que la solution à tout ca soit vraiment de créer un seul magazine pour les 2 (ou 3 universités) soit une bonne idée. Chaque gang a des choses différentes à dire, des influences différentes, des opinions différentes à émettre. Et c’est super important.

    Imaginez si tous les étudiants en design graphique du Québec parlaient avec la même voie! Ca n’a aucun sens pour moi…Je pense que l’idée c’est d’essayer sans cesse de se dépasser, puis les choses vont arriver. Les produits de qualité ne passent jamais inapercu…

  14. 14 Olivier Bouchard Lamontagne

    L’Unité ne dissout pas la Différence. Elle l’enrichit.

    Chacun à son meilleur dans une solidarité entre designers!

  15. 15 Virginie Guilbert

    On s’est surement mal compris je pense.

    L’idée n’est pas de se confondre, d’être tous sur la même voie, de créer un espèce de concensus mou. L’idée est simplement de pour un moment, une parution, un projet se réunir autour d’un but commun. Je ne pense pas que de travailler ensemble deux semaines nous uniformisent. Une fois par an, ce n’est pas le Pérou.

    Je ne pense pas non plus que la réunion de designers d’influences différentes et d’opinions variées mènent à cette même uniformisation. Au contraire! et si cela nous enrichissait ? et si cela nous ouvrait de nos nouveaux horizons ? Pourquoi être négatif et pourquoi ne pas essayer ? Cela n’annule en rien les projets que nous menons chacun de notre côté. LaBrique et Nadia ne disparaitrait pas pour autant. L’UQAM ne deviendrait pas l’Université Laval et inversement parce que nous travaillerions sur un même projet deux semaines de temps!

    Mon métier, je ne l’ai pas appris toute seule et je ne ferais pas évoluer mes compétences de designer toute seule dans ma petite église. Ce que je fais, ce que je crée, je le dois à une foule d’influences que ce soit de designers reconnus que j’ai eu la chance de rencontrer, ceux dont j’ai vu les travaux à travers des livres, les professeurs qui m’ont enseigné et plus étonnant, des étudiants qu’ils soient plus ou moins expérimentés que moi. Parce que le design graphique, je ne l’ai pas appris dans mon ordi, je l’ai appris en cotoyant des gens de chair et d’os, de pays, de cultures et d’intérêts différents. Je me suis nourrie d’eux mais ils ne m’ont pas vampirisé pour autant. Alors assez égoïstement je dois dire, j’ai pensé une minute que de rencontrer des étudiants d’autres universités pourraient m’apprendre de nouvelles choses, humainement et graphiquement. Et de façon un peu plus altruiste, j’ai pensé que ça pourrait apprendre également à d’autres que moi.

    Quoi qu’il en soit, je pense que ton idée est faite et je la respecte. Toutefois, si il y en a d’autres que ça intéresse, n’hésitez pas à me contacter (je ne ferais pas de discrimination en rapport à l’école promis).

  16. 16 Olivier Bouchard Lamontagne

    Je pense qu’y a un ange qui vient de passer.

  17. 17 Jean-Francois Dumais

    http://www.grafika.com/article.a...

    Et voilà! La justice est enfin rétablie!!!!

  18. 18 Virginie Guilbert

    eh oui! remercions grafika qui après cette discussion nous a rejoint. Et remercions Bruno d’avoir engendré cette discussion. En espérant que vous serez nombreux (je sais que pour ceux de Montréal ce sera plus difficile de venir). En passant, j’aimerais (enfin on aimerait) beaucoup recevoir un exemplaire de Nadia ainsi qu’un de Bruno… On fait un échange?

Commenter cet article


Vous devriez vous connecter ou créer un compte pour laisser un commentaire.





Commentaires récents

Catégories d’articles