Ariane Perpignani, Gabrielle Lamontagne et Nadia Samadi, toutes trois étudiantes en design graphique à l’UQAM, ont récemment créé un magazine intitulé PICA dans le cadre d’un stage supervisé par le «soon-to-be» ex-professeur et directeur du programme, Frédéric Metz.

Le premier numéro de PICA a comme thème la typographie. Axé sur la recherche et l’expérimentation PICA invite chaque année les étudiants actuels, les anciens étudiants et les professeurs de l’École de design de l’UQAM ainsi que les designers étrangers à réfléchir à une problématique donnée et à y répondre de façon conceptuelle ou rédactionnelle. PICA se veut avant tout un outil de référence et une source d’inspiration en matière de design.

Le magazine sera lancé le 24 avril prochain à l’Agora Hydro-Québec du Coeur des Sciences de l’UQAM dès 18h30.


15 commentaires sur «Pica, un nouveau magazine de design graphique»

  1. 1 cloclo

    Pica….
    Picasso?
    Picacon!

  2. 2 Charlie Boy

    Wow, une photo sur un site web… Excitant et novateur, ça vaut vraiment la peine d’en parler….

  3. 3 Nadia Samadi

    Le site sera en ligne le jour du lancement ;)

  4. 4 Catherine

    J’ose espérer que vous apposerez votre magazine du petit collant « Produit du Québec » ;-)

    J’ai bien hâte d’y voir.

  5. 5 André Simard

    Déjà une belle idée. Je ne peux que l’attendre avec grand intérêt.

  6. 6 Gonzo

    Je crois que votre photo est manquée vous êtes en dehors du cadre.

  7. 7 Olivier Bruel

    Quelqu’un était au lancement ?

    Sur le site http://picamagazine.com, un seul message : « Vous devez avoir une webcam pour utiliser ce site. » PARDON ? (acessibilité zéro)…

  8. 8 Agnes Dubois

    Cloclo, le pica est une mesure typographique…

    En tout cas, c’est une bien belle idée ! Bravo !

  9. 9 Philippe Roy

    @Olivier Bruel,

    Oui, le site utilise une webcam.

    C’est un site expérimental d’un magazine expérimental, c’est pas le site du gouvernement du Québec.

    Navré de t’avoir blessé.

    Philippe

  10. 10 Olivier Bruel

    @Philippe Roy : je ne suis pas blessé, juste étonné.

    D’un côté, je suis graphiste, donc ce magazine m’intéresse. D’un autre côté, je n’ai jamais eu besoin d’une webcam, donc le site m’est inaccessible. Dommage.

  11. 11 Luc

    Moi j’aime bien l’idée de la webcam, comme tu le dis Phil, ce n’est pas un site pour le gouvernement du Canada. Et de plus, en tant que graphiste nous sommes appelé à expérimenter et à apporter du nouveau. Et surtout de s’adapter aussi, quand on pense que l’utilisation de la webcam est de plus en plus utilisé sur le web. C’est une utilisation, une approche et une interactivité amusante. De plus ça ne nuit pas à la navigation et à l’information. Alors j’encourage tous nos développeur/graphiste à expérimenter! Et surtout de ce faire du fun à travers ça!

  12. 12 Bruno Cloutier

    J’ai achetée ma copie ce matin en allant voir l’exposition des finissants de l’UQAM, et je dois dire que je suis très impressionné du niveau de qualité du document, autant au niveau de la mise-en-page que de sa finalité matérielle. Bravo!

    Si je peux me permettre une petite réserve, j’aurais personnellement souhaité y voir plus de textes, ou à tout le moins des textes plus étoffés. Je ne suis pas encore allé voir le site web par contre, mais j’en ai eu un aperçu plus tôt cette semaine (sans avoir le magazine en main) et ça avait l’air très intéressant.

    En espérant que cette initiative se poursuivra dans l’avenir.

  13. 13 Antoine Nonnom

    Le problème est toujours le même avec les étudiants. Et croyez-moi, il y a quoi, 7 ou 8 ans j’étais finissant à l’UQAM, alors je sais de quoi je parle. J’ai chaussé ces souliers et j’ai maintenant changé de paire.

    Quel est ce problème ? En fait, il est double :

    1. manque de rigueur et supplantation de la communication par le graphisme. On met toujours tout sur le dos de l’expérimentation. On expérimente donc on a LE DROIT de ne pas être cohérent, compréhensible, logique, intelligent. On se la pète, et le manque de limites nous fait perdre de vue l’objectif.

    «Oui mais on écrit des textes et on a « une liste impressionnante de collaborateurs locaux et étrangers »». Ah oui ? Ce n’est pas suffisant.

    Je fais un site web expérimental, donc j’ai le droit de ne pas présenter / montrer le magazine pour lequel je fais ce site. Oui, mais c’est expérimental, donc les usagers intelligents comprendront que le simple fait de lister les points de vente pourront les aider à se déplacer pour acheter le mag. J’en suis certain. Tout le monde fera l’effort. Nous piquerons la curiosité. Même Grafika a parlé de nous.

    2. Et ça ne serait pas si grave (ce sont des étudiants, après tout) si ce manque de rigueur n’était pas doublé d’un égo démesuré. On est une gang unie, forte, géniale. On nous l’a dit. On nous le répète. On fait des magazines de design et ça n’a jamais existé avant. Je suis certain que tous les DC en ville sont curieux, impressionnés et qu’ils se disent «enfin, ça bouge un peu»,

    Non. Vous êtes votre propre public.

    Dans les mains d’un étudiant, l’ivresse de la liberté ne mène pas toujours au bon endroit.

    Annuellement, les finissants ont besoin d’un reality-check. Vous n’êtes pas uniques, vous n’êtes pas meilleurs, vous êtes la cuvée 2009 et vous éclipsez la cuvée 2008 et serez éclipsés par la cuvée 2010. Et l’industrie sait à quoi s’attendre à votre expo. Elle aime ça, mais n’est pas impressionnée.

    Suis-je blasé ? Non. Et j’en ai ras-le-bol d’entendre l’argument du «tu es blasé, tu comprends pas, tu es de mauvaise foi». Dès qu’une voix discordante se lève, on raconte la même chose. Mais je m’égare, désolé.

    Je veux simplement vous dire : canalisez votre énergie, et faites les choses avec humilité et perfection. La chose importante, c’est que vous êtes designers. Dans 5 ans, alors que la moitié de vos collègues auront changé de branche, vous aurez une vraie expérience. Et c’est à ce moment que tout sera vraiment possible.

    Et la chose *encore* plus importante ? C’est que de là où vous êtes, vous ne pouvez que devenir de meilleurs designers.

  14. 14 Bruno Cloutier

    Antoine, je crois que nous n’avons pas regardé le même document, ou sinon nous n’avons pas les mêmes référents de comparaison.

    Il faudrait d’abord définir ce que constitue un manque de rigueur dans ce contexte. Si c’est une question de communication vs. graphisme, il faudrait se rappeler qu’ils sont étudiants en design graphique et non pas en communication. D’ailleurs, qui avait-il à communiquer au juste?

    Auto-définition amputée : «Axé sur la recherche et l’expérimentation, [...] invite à [...] réfléchir à une problématique donnée et à y répondre de façon conceptuelle et rédactionnelle.»

    On pourra dire que certaines «expérimentations» passent carrément à côté de l’objectif et ne sont pas très bonnes (je ne commencerai pas à étaler mes goûts personnels ici), certes. Cependant, je crois qu’ils ont bien joué autour de l’objectif qu’ils se sont fixé.

    - -

    La réalisation graphique est à mon sens impeccable. Pour avoir participé à LaBrique pendant 2 ans, je leur lève mon chapeau pour avoir réussis à produire un document qui pourrait se vendre sur les étalages sans gène. Le fait de n’en produire qu’un par année (en comparaison à 2 par année pour LaBrique) doit aider beaucoup, et je pense que c’est une bonne idée.

    Je vois peut-être un problème au niveau du contenu, lequel est peut-être un peu faible; les textes sont courts, et certaines expérimentations sont… bon enfin. Il ne faut pas oublier que se sont des étudiants, et qu’ils produisent dans un contexte d’étudiant. Ce n’est pas facile, le temps n’est pas infini, leur tête dans 15 projets parallèles et leur maîtrise des sujets sûrement pas complète. Dommage par contre qu’ils n’aient pas eu d’aide extérieure.

    Peut-être que si les gens de l’industrie écrivaient plus, ou accordaient plus d’importance à l’écriture, ou même si les universités québécoises valorisaient plus l’écriture comme outil de réflexion valable alors le contenu aurait été de meilleure qualité. Je n’ai rien contre l’expérimentation visuelle si elle est appuyée par un texte intelligent. C’est certain qu’une image placée au milieu de nulle part n’a pas la même force qu’une appuyée par un bon texte, à intérêt équivalent.

    - -

    Et au niveau de l’expérimentation, où la faire si ce n’est à l’école? N’est-ce pas là le meilleur endroit pour se planter? Ou réussir bien sûr, mais entre se planter à l’école et se planter sur le marché du travail, je préfère me planter dans le premier.

    Par rapport à ça, le site web est un beau trip, seulement je ne comprend pas l’adéquation au sujet (mis-à-part le sujet des vidéos). Sinon, au niveau de la technique, je crois que c’est approprié. Il faut dire que je déteste les Jacob Nielson de ce monde qui essaient de me dire comment bâtir un site selon des règles à la con en me sortant comme argument que eux possèdent une science et qu’elle s’appelle la communication. Bleh, fuckThat.

    Pourquoi absolument mettre le magazine en-ligne? Ce n’est pas le même médium, ce magazine existe dans l’imprimer, pas sur le web. On a souvent tendance à voir le web comme une plate-forme pour promouvoir le réel et non pas comme un médium à part entière. Je trouve l’idée de créer un complément au magazine drôlement intéressante. Si l’objectif était de vendre le magazine, c’est peut-être manqué. Si l’idée était de créer un complément intéressant à un contenu déjà existant, alors c’est réussis, sauf peut-être pour l’adéquation au sujet.

    - -

    Enfin, je le répète, de mon humble point de vue, je vous lève mon chapeau. Je formulerais cependant le souhait que cette initiative se poursuive longtemps dans l’avenir. Vous avez une belle plate-forme, ne l’a tuez pas l’an prochain (comme vous avez fait précédemment avec Link et Bruno/Nadia). Sans vouloir relancer les querelles Montréal/Québec ni débattre des forces et faiblesses des deux documents, j’ai récemment assisté au lancement de LaBrique no 10 lors duquel ils ont révélé le thème de la 11e ainsi que la nouvelle coordonatrice. Je ne suis plus impliqué dans le projet depuis longtemps, mais j’ai ressenti une petite fierté à savoir que ce qui a jadis été le petit mini projet d’une poignée d’étudiants a maintenant une pérennité quasi-assurée à l’intérieur des murs de l’université.

  15. 15 Anita

    Je me suis rendue sur le site pour en apprendre plus sur le magazine et déterminer si je ferai partie de son lectorat.

    « Vous devez possédez une webcam »

    Eum?

    « Si vous n’avez pas le magazine, imprimez la couverture! Et montrez le à votre webcam!! »

    Dites-moi que c’est une blague.

    … Un échec probant à la compréhension des règles de base du design graphique mes amis! Ça part très mal! Pas besoin d’être un site du gouvernement du Québec pour être accessible. Le design graphique n’est pas comme l’art expérimental, il ne vit pas que pour son petit nombril teeeellement unique…… mais pour la communication.

    Votre démarche a beau être pertinente, elle ne vous aidera pas à avancer dans le domaine si vous n’êtes pas en mesure de démontrer que vous connaissez la base.

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