BNE art ou propagande ?

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Le graffeur et artiste de l’autocollant BNE à provoqué plusieurs mots de tête aux forces policières et aux autorités publiques depuis une décade tout en attirants des admirateurs, notamment des consultants en identité de Madisson Avenue qui doivent, à la lumière de ce phénomène, rafraîchir leur notions de développement de marque (ou de destruction de marque); BNE n’a besoin que trois lettres imprimées en noir sur blanc sur une surface autocollante. En 2006, le maire de San-Francisco Gavin Newsom, exédé de voir proliférer BNE, à mis sa tête à prix. Les autocollants étaient partout. CNN et les autres chaînes d’informations on tenté de decrypter ces trois lettres énigmatiques, comme s’il fallait y voir un message prévoyant l’apocalyptique. L’auteur derrière ce placardage est un vandale, un phénomène et est maintenant en voie de devenir un artiste de galeries d’arts.

Il serait juste de déclarer que BNE à éxécuté une des plus remarquable campagne de communications guérilla jamais vue au monde. Il vient probablement du Japon ou de San-Francisco, mais il y a peu de ville et de destinations touristiques qui n’ont pas été réclamé par BNE. Tojours avec ce simple autocollant iconique et cette frustration: personne ne connait l’auteur, ou le type d’auteur. Cela pourrait être une armée, une fille ou n’importe quoi. Avant son expo à New-York en décembre dernier, BNE n’était qu’un message placardé sur les cabines téléphoniques, les boîtes à lettre, les portes de service, les dépôts de bus et les parcometre. Le maire Newsom l’a qualifié de «d’irritant malicieux répétitif». Ça sonne comme un compliment.

La rumeur s’est répandue vers la fin de 2009 qu’une agence de pub, Mother New-York, allait héberger une expo de BNE pour une durée d’une nuit, la première de l’artiste. Aucune salle n’avait été réservée et des informateurs prétendaients, entre autre, que l’artiste accorderait une heure d’interview aux média. En sachant que la police de New-York l’attendait au détour, BNE semble s’être présenté à travers un téléphone.

L’exposition n’a durée que quatre heures. Un événement bien éxécuté, une grande visibilité virale et une présence éphémere. Assez fidèle au contenu.

Traduit de l’article d’Evan Pricco de Juxtapoz

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