Monnaie infographic

Monnaie

Le projet Infographic Coins, une étude de style autour d’une nouvelle manière de concevoir la monnaie, plus visuelle et plus universelle, proposée par le designer industriel tokyoïte Mac Funamizu.

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Inspiresé des rendus statistiques du style «infographics», ce pièces ont l’avantage d’être compréhensible à n’importe qui, à condition qu’on maîtrise la notion de tableau en forme de tarte.


6 commentaires sur «Monnaie infographic»

  1. 1 martine

    Le tout me semble vraiment intéressant.

    Le traitement graphique est bien par les formes, les chiffres, les étoiles. J’aime bien aussi la notion de pourcentage. C’est une façon compréhensible de représenter la monnaie.

    Selon moi, un indice visuel comme de la couleur pourrait aussi être intéressant lorsqu’on tente de repérer des pièces dans un ensemble.

    Je ne sais pas comment une monnaie du genre pourrait être élaborée pour tous les pays. Il faudrait être en mesure d’ajouter un code graphique pour chacun.

    Finalement, une chose que j’aime quand je voyage, c’est de garder un peu de monnaie du pays. Même si les pièces se ressemblent, les gravures sont toujours différentes et elles représentent des symboles forts du pays, des présidents, des évènement spéciaux, des états, des provinces. J’aime bien cette façon illustrative de montrer des symboles et que tous y touchent à chaque jour. C’est cette dimension qui manquerait à ces pièces.

    Beau travail !

  2. 2 Olivier Bruel

    Suis-je le seul à voir un certain humour dans cette formalisation à l’extrême? Vous n’avez pas souri en voyant la pièce de 2 $?

    Cela dit, j’aime beaucoup. En plus des aveugles qui s’y retrouvent grâce aux étoiles en relief, les analphabètes-des-chiffres ont en main une représentation visuelle des fractions. Inspirant.

  3. 3 Sélim Yafi

    Perso, j’aime beaucoup, c’est très épuré , communicatif avec les découpes etc…. mais cela ne fait-il pas un peu trop « casino » ? Ne sommes nous pas suffisamment incité à consommer plus et vite ? Je trouve que cela diminue visuellement la valeur de l’argent.

  4. 4 Nelson Rouleau

    J’aime bien aussi. Il est vrai que la plupart des monnaies ont un aspect plus iconographique que graphique. L’exercice est intéressant. Par contre, les machines distributrices de la STM ont déjà des difficultés à reconnaitre nos pièces alors je ne sais pas pour une pièce de 25 en forme de quart de cercle ;-)

  5. 5 Jean-Sébastien Dussault

    J’aurais donné un traitement d’arrête à une des deux pièces rondes, question de les identifier plus rapidement.

    Les pièces 25 et 50% mériteraient également un usinage pour rendre les coins plus rond afin éviter des blessures fortuites ou le déchirement et l’usure prématurée des poches.

  6. 6 Simon Éthier

    J’abonde dans le sens de Jean-Sébastien.

    Par contre, avoir toutes les pièces de monnaie rondes, c’est quand même très utile pour beaucoup de gens et d’entreprises qui doivent en organiser la manipulation sur une base automatisée.

    Tout le système des machines distributrices, des téléphones publics, des laveuses de buanderie, des caisses libre-service à l’épicerie, de la table de pool au bar… fonctionne en partant d’une prémisse: des pièces rondes, qui peuvent rouler facilement et ne pas rester coincées dans les méandres d’un appareil. De même, les machines servant à compter l’argent ou à redistribuer automatiquement de la monnaie dépendent aussi de ce paradigme.

    En matière d’utilisabilité et d’ergonomie, l’avantage d’avoir des pièces non-rondes (une compréhension de la valeur un peu plus facile pour la population malvoyante) est rapidement écrasé par l’énorme désavantage de passer d’un standard à un autre, avec tout le désagrément (pour 100% de la population) d’avoir des machines ne répondant qu’à un standard à la fois, d’avoir des pièces parfois incompatibles avec la machine en présence (sans compter les coûts énormes pour mettre les machines à niveau et les ventes perdues à cause des incompatibilités).

    Actuellement, les compagnies de cartes de crédit passent aux cartes à puce (qui ont plusieurs avantages, dont la sécurité), mais cela prendra encore 5-10 ans minimum avant que la carte à puce ne devienne la « norme » : la masse critique de détaillants nord-américains dotés des terminaux appropriés est loin d’être atteinte. Et la quantité de transactions comptant décline tranquillement (bien que ça ne disparaîtra probablement jamais complètement) : je doute fortement que les entreprises ne se donnent la peine de mettre à niveau une telle quantité de machines. Du point de vue coûts-bénéfices, et du point de vue du développement durable, une telle mise à niveau est tout simplement indéfendable.

    Actuellement, nous en sommes davantage à élaborer des modèles de micro-paiement par mobile, par carte à puce, par RFID, etc.

    Il s’agit cependant d’une étude de style intéressante.

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